La forme qui convient le mieux à un assemblage
dépend de la position des pièces que Ton veut réunir et de la direction des forces qui agissent sur elles.
Si, par exemple, il s'agissait de lier deux pièces horizontales et parallèles entre elles par une traverse perpendiculaire à leur direction \ si dç plus les disposition* générales de l'édifice exigeaient impérieusement que les deux pièces parallèles fussent placées les premières et fixées dans leur position d'une manière définitive avant la pose de la traverse, il est évident que l'on ne pourrait plus les écarter pour faire entrer des tenons semblables à celui qui est représenté sur laj%. 8, PI. 2 ; on emploierait, dans ce cas , l'un des assemblages représentés sur les//g\ 1 , 2, 5 et 6.
Le premier serait surtout convenable pour le cas où le but principal serait d'empêcher le rapprochement des deux pièces parallèles.
Dans le cas où on ferait usage de cet assemblage, il sera essentiel que le bois soit bien sain , et l'on devra rejeter toute pièce qui aurait de la disposition à se fendre dans le prolongement de la face inférieure du tenon.
4-8. L'assemblage de la fig. 2 résistera mieux à une force perpendiculaire à la direction de la pièce A, pourvu toutefois qu'aucune cause ne puisse produire Fécartement et par conséquent la mise hors de joint des deux pièces.
49. On n'aura pas à redouter cet accident si on emploie l'un des assemblages représentés sur les fig. 5 et 6, la forme des tenons , dans ces deux exemples , s'opposa nt -évidemment à «oo4e espèce de mouvement dans la direction de la pièce A.
30. La fig. 3 représente une ùfoiA àe Saint» André. Les deux pièces qui composent cet assemblage sont identiques et taillées comme la pièce B. On peut aussi adopter le» coupes représentées fig. k.