NOUES. PL
arrive souvent que les combles de deux monuments se rencontrent comme on Je voit (fig. 18 )> et forment alors à l'extérieur quatre angles rentrants dont les faces sont les plans de lattis extérieurs des deux combles.
256. Ces angles rentrants sont creusés dans 1 épaisseur de quatre pièces de bois que l'on nomme noues, qui aboutissent aux points n du plan, et dont les extrémités supérieures sont assemblées dans un poinçon commun , comme cela est indiqué par la fig- 12 sur laquelle les lettres n désignent les noues et les lettre» u sont les faîtages des deux combles.
257. Au lieu d'assembler les noues sur les angles du poinçon, on peut faire aboutir toutes les pièces sur les faces d'un poinçon octogone comme on le voit fig. 19.
258. La^/Ê£. 16 est le développement de toutes les parties des deux combles projetés sur \afig. 18.
259. H arrive souvent que Ton a un arêtier et une noue assemblés sur le même poinçon. La fig. 21 contient un exemple de ce genre, la lettre n indique le pied de la noue et la lettre a correspond à l'arêtier.
260. La fig, 6, indiquée ici comme élude, contient huit arêtiers et quatre noues, assemblés clans un poinçon commun.
Le développement de ce comble est représenté {fig 14), et se compose de quatre triangles isocèles sana" dont les bases a"a" sont égales aux côtés aa {fig 6), et les hauteurs su sonl égales à leur projection verticale su
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