CS EMBRÈVEMENT. PL
avec le point 17, suivant lequel la droite 11 — 12 est rencontrée par lf — 5' prolongée , mais si l'on n'avait pas ce point 17 sur l'épure, ou remarquerait que la droite 1 — 5 étant située dans le plan 1 — S — 2 — 6, sa projection 1 — 5 sur la Ji£. 8 doit être perpendiculaire sur la direction de la noue. Par conséquent, si Ton prend un point quelconque 18' sur la droite 5r — 1' rabattue, ce point projeté sur \& jig. 8 deviendra 18, d'où Ton déduira ensuite s* projection 18 sur \'àfig> 7.
Si Ton voulait donner à la droite 2 — 6 une longueur déterminée , on commencerait par rabattre le plan 2 — 1 1 — 12 en opérant comme nous venons de le faire; on construirait ensuite la droite 2' — 6', perpendiculaire sur l'— % et dirigée vers le point 12 puisque la face déversée de la noue est perpendiculaire au plan du lattis extérieur, puis on ramènerait le point 6' en 6 par un arc de cercle projeté sur \afig. 8 par lare 6' — 6, et sur h\ fig. 7 par la droite 6'— 6.
On pourrait encore déterminer la profondeur de l'embrèvement, en commençant par la/%. 5.
En effet, après avoir tracé 2 — 13, perpendiculaire sur la droite 3 — 2 qui est la projection du rectangle suivant lequel I'empanon est coupé par la face déversée de la noue. On fera 2 — 6 égale à la profondeur que Ton veut donner à Fembrèvement, et le point 6 (Jig. 5} déterminera le point 6 {Jig. 9) , d'où Ion déduira le point 6 sur la projection de la droite 2—12 (Jig. 7).
La droite 1 — 5 [fig. 9) est déduite de sa projection sur la^/%. 7, on peut vérifier la direction de celle droite en prolongeant la droite 1 — 5 {Jig- 7) jusqu'à ce quelle remontre la trace du plan 11 — 12 au point 17, qui, pro-
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jeté sur \njig. 9 , devra se trouver dans le prolongement de 1 — 5.
Où peut aussi projeter sur lajig- 9, le point 18 que l'on déduira de sa projection 18 (Jig. 7) et dont la hauteur sera donnée par \&Jig. 8.
Les hauteurs de tous les points de k j%. 8 seront les mêmes que pour les points correspondants de \&fig. 9.
On pourra construire comme vérifications sur la Jig. 8 les deux points 11 et 21 , suivant lesquels les droites 2—1,4 — 3 rencontrent le plan horizontal oT — 11 {Jig. 9); ces points sont déterminés, sur IaJ?g\ 7, par l'intersection de la droite a — 21, qui est la trace de la face déversée de la noue, avec les traces 2 — 11, 16 — 21 des deux plans qui contiennent les faces verticales de l'empanon.
On construira (y%. 8) le point 25 qui est situé sur la" Jig. 7, à l'endroit où la trace 16 — 21 du plan vertical qui forme l'une des faces de l'empanon est rencontrée par la trace 26— 25 du plan qui contient la face ik — 13 — 16 — 15, du tenon , on construira également le point 24 sur les fc 7etd.
Les deux points 22 — 23 de la Jig. 8 seront déterminés sur \&Jig. 7 par la rencontre du plan vertical 21 — 16 de l'empanon, avec les traces horizontales 19—22,20 — 23 des deux plans qui contiennent les joues du tenon.
Je ne dirai rien ici des entailles déterminées par la pénétration des pannes dans la noue et dans l'arbalétrier, les opérations nécessaires pour déterminer ces coupes ne peuvent arrêter un seul instant, si l'on a bien compris tout ce que nous avons dit à l'occasion de la planche 22»
D'ailleurs, 1 égale inclinaison des deux combles et l'égal
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lité de largeur de la noue et de l'arbalétrier contribuent encore à simplifier les résultats.
La fig. k est la projection de la noue sur un plan parallèle à la face inférieure.
I* fig. 1* est la perspective de la noue vue en dessous avec les deux chevrons -empâtions.
La fig. 12 est la projection Horizontale du coyer assemblé avec les deux sablières dont Une est représentée en perspective sur \afig. 10.
La figure 2 est le pied du chevron-empandn ; le tenon qui doit pénétrer dans la noue a la forme que nous avons représentée ( fig. 8, PL 23), tandis que dans l'exemple qui fait le sujet de 1 épure actuelle, le tenon latéral du chevron est taillé à oulice (80) comme on le voit sur la perspective {Jig. 3).
Les fig. 7, 9 et 6 contiennent les projections de cet assemblage et la mortaise est projetée sur les fig. 8 et h.
Pour diminuer la profondeur de la mortaise on peut couper le tenon comme cela est indiqué sur la fig. 11 par un plan parallèle à la face déversée.
Ferme moisée.
30b. La planche 2j> contient les détails d'une ferme arétière dans laquelle les tasseaux ont été remplacés par des moises (65).
Les fig. 11 et 18 sont les parties inférieures de la ferme de long pan.
La fig. 7 est la projection horizontale de la noue et la fig. 28 est celle de l'arêtier.
PL. 26 FERME MOISEE. 165
La première de ces deux pièces est dessinée en perspective sûr la 7%. 1", \&jig. 2 est l'arbalétrier de la noue; on voit à gauche de la Jig. 1" et à droite de \*fîg- 2 les entailles destinées à remplacement des moïses qui sont assemblées avec la noue sur \*fig- 21.
La fig. 6 est la perspective de l'arêtier avec une de ses moises , et la Jig. 23 représente l'arbalétrier d arétier.
Les Jig. 1 , 2 , 6 et 23 feront également comprendre la forme des entailles destinées au logement des pannes entre la noue, l'arêtier et les arbalétriers correspondants.
La construction de l'épure ne présente aucune difficulté.
En effet , après avoir déterminé l'épaisseur des moises sur les Jig v 7 et 28 , on partagera cette épaisseur en trois parties par les quatre plans verticaux et parallèles p,p',
PlP '
La portion de moise comprise entre les deux plans p et pf forme saillie en dehors de la noue et de l'arbalétrier ; la partie comprise entre les plans p9 et p" se loge dans les entailles latérales indiquées sur les fig. 1, 2, 6 et 23.
Et la partie de moise comprise entre les plans p' etp" forme un renfort qui pénètre entre l'arêtier ou la noue et l'arbalétrier correspondant, ce qui maintient l'écartement de ces deux pièces.
Toutes les coupes nécessaires pour l'assemblage des moises et des pannes de la noue seront déterminées en
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construisant (Jig. 8) les trois parallélogrammes I — 2 — 3 — h résultant de la section de la panne par les plans verticaux ffp'yp" ; et les coupes nécessaires pour l'assemblage des moïses et des pannes de l'arêtier s'obtiendront en construisant sur la Jig. \h les trois parallélogramme» lf — $r — 3' — ^ provenant de la section de la panne P% par les plans verticaux p',pn, pttr (Jig. 28).
hesjig. 5 et k sont les projections de la noue N et de l'arbalétrier correspondant A sur un plan parallèle à la face inférieure de Ja noue, et tes Jig. 15 et 16 sont les projections de l'arêtier G et de l'arbalétrier A' correspondant.
Lot Jig. 3 est la section droite de la noue N et de l'arbalétrier A, et la/?£. 29 est la section droite de l'arêtier C et de l'arbalétrier Ar.
La Jig. 13 est la projection horizontale de Tune des moises de la noue , et la 7%. 26 est Tune des moïses de l'arêtier.
Les projections verticales de ces deux pièces ont été reproduites sur les Jig. 19 et 25 , et les projections 20 et 2i représentent encore les mêmes pièces, projetées sur des plans parallèles à leurs faces supérieures. La Jig. 12 est la section droite de la moise projetée {Jig. 13), et \*Jig. 27 est la section droite de la moise projetée {Jig- 26).
Si la ferme avait une très -grande portée, on pourrait augmenter la force et la roideur de tout le système en remplissant l'espace compris entre les deux 'moises par un tasseau qui aurait la forme représentée par la fig. 17 ou 22.
Le tasseau représenté {Jig. 17) serait placé entre les deux moises de l'arêtier, et le tasseau {Jig. 22) serait situé entre les moises de la noue.