PLACE
des
FEUILLES
sur la tige.
iHaut..
Milieu fBas...
tHaut..
<Milieu (Beis...
(Haut..
^Milieu /Bas...
^Haut..
<Milieu (Bas...
(Haut..
^Milieu (Bas...
POIDS
des
FEUILLES
Iff-
POIDS
OB L'EAO
recueillie.
O.055 0.190 0.055 0.053 0.190 0.135 0.060 0.163 0.099 (J.Ool 0.122 0.085 0.048 0.120 0.105
POIDS d'eau
p. 100 de feuilles.
On reconnaît, à l'inspection des chiffres précédents : i* que les jeunes feuilles du sommet récemment développées ont toujours évaporé plus d*eau que les feuilles du bas, et que souvent les différences ont été 1res considérables; 2"" que si une fois la feuille du milieu a fourni un poids égal à celui qu'a évaporé la feuille du haut dans les quatre autres expériences, la feuille du milieu a donné moins d'eau que celle du sommet; 3"" enfin que dans quatre expériences sur cinq, les feuilles du bas ont donné moins d'eau que les feuilles du milieu.
Expériences de H. J. Vesqne. — M. Yesque s'est également occupé de ce sujet, en y employant im mode d'investigation très élégant, dans lequel on mesure l'absorption de l'eau par la plante
Chîmip agricole. 19
qui le plus hubiluellemenl, ainsi que nous avons vu plus haut, peut servir de mesure à la transpiration.
Le principe do Tappareil est le suivant : une plante est enracinée dans un flacon exactement rempli d'eau, portant un tube horizonlal rempli d'eau également au début de Texpérience ; la plante emprunte de Teau au vase et la perte se traduit par le mouvemeul de Teau dans le tube horizontal.
Fig. 45. — Appareil Vesquo pour mesurer labsorplioii.
L*appareil de M. Vesque (1) était formé d'un tube assez largo ouvert aux deux bouts et portant de bons bouchons, le bouchon supérieur laisse passer la tige de la plante enracinée dans TeaiK un thermomètre et un tube capillaire coudé à angle droit et divisé en parties d'égale capacité ; le bouchon inférieur est percé de deux orifices laissant passer deux tubes à robinet de cristal, l'un arrivant jusqu'à la partie supérieure du récipient, l'autre ne dépassant pas le bouchon ; tout Tappareil est maintenu soit dans de Tcau dont on maintient la température constante, soit dans une boilo garnie d'ouate. Cette disposition, qui permetde remplacer les liquides qui doivent servir à l'alimentation de la plante, a été employée par M. Yesque dans son étude sur VInflucnce des matières salines sur l*aôsorp(ion de l'eau par les racines.
(r> Ann. des se, nat, bot., 6*^ série, t. IX, p. 5. — Annales agroft.f l. llï, p, 331.