‹ Traité de chimie, appliquée aux arts (volume 2)Chapitre 169 sur 218 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

Pläire, À auf \ -

1342. Le slitren est autre sn que fe sclrt d He paturel-calciné au point. convenable pour lui enlever son eau de cristallisation ; sans lui faire éprouver la fusion ignée. Dans cet état, le plâtre réduit en poudre et gâché avec une quantité, ire suffisante pour. le mettreen bo uillie, se prend enmasse ferme au bout de quelques instans. Au moment où on le g gàche, ils ’échaufte un peu. Tous ces phénomènes se concoivent facilement, en admettant que le plâtre reprend l'eau de cristallisation que la chaleur lui avait fait perdre & et qu'il cristallise de nouveau. De là dé= gagem ent de chaleur ‘et, solidification par suite de l entre= lacement des cristaux formés. Pour que tous ces eflets sa produisent, il faut donc que la calcination du plâtre en chasse toute l'eau et.qu elle ne soit pas poussée au point de produire la fusion quine permettrait plus au plâtre’ d’absorber ce liquide. C’est là tout ce th, l’art du pee

trier présente de diflicile.. : | AIS 1343. Le plâtre chauffé à 115° c. led toute son eau de cristallisation. Pour fondre, il ‘exige une: température rouge, et la:distance qui sépare ces deux termes paraît assez srande pour cuil soit facile en apparence de se tenir dans de ‘bonnes limites. Toutefois, comme le plâtre est très-mauvais conducteur de la chaleur et:qu’on est dans l'usage de le calciner en assez gros morceaux, il peut arriver que la: surface. des fragmens soit fondue et le centre imparfaitement calciné. Le mênie effet peut se reproduire entre des: masses placées en divers points du ne " |

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