POP LE 2: AU CD
—…— deplatine, , , PtCh Perehlorure de palladium, Pd Ch‘ —" de rhodium, . R Chi rm. deplatine,,, PrCh
Bichlorure d’étain. . . . . St Cht, * Chlorure de titane. . , . . Ti Chi, - Chlorure d’arsenic. . . . . As Ch*.
— de molybdèene, , Mo Chf.
— detungstène. . . W Chf, Perchlorure d’antimoine. . St Ch£,
ue de manganèse. Mn Chÿ,
——. de chrôme, . Chr Ch,
812. Le tableau qui précèdene présente qu’un petit nombre de chlorures salins. Ce n’est pas que ces corps soient rares ou difliciles à produire, mais c’est que l'attention des chimistes ne s'est portée sur eux que depuis peu, et qu’on a pu les confondre quelquefois avec ceux d’entre les vrais chlorures auxquels ils ressemblaient le plus. Cette section s’'augmentera par la suite, et son étude servira à expliquer beaucoup de phénomènes enccre obscurs. Par un examen plus approfondi, la classe des chlorures doit donc acquérir beaucoup de nouvelles espèces. En effet, ces sortes de composés correspondent presque toujours, par leurs proportions , à l’un des oxides du métal qui en fait partie, et comme l’on connait bien plus d’oxides que de chlorures, il reste beaucoup de corps de cette classe à découvrir, et tout porte à penser même que ce sont réellement les plus intéressans par leurs caractères et leurs réactions qui manquent encore à Ja science.
813. Composition. On peut exprimer d’unemanière simple lacomposition des chlorures, ainsi que celle des bromures, iodures et fluorures qui onttant d’analogieavec eux. Ils correspondent presque toujours à l’un des oxides du métal qu'ils contiennent, c’est-à-dire que la quantité d’hydrogène qui transformerait l’oxigéne de l’oxide en eau sufhrait pour produire exactement de l'acide hydrochlorique avec le chlore du chlorure, de l'acide hydriodique avec liode de l'iodure, ete. ; d’où l’on voit que le nombre des atomes de‘ hlore, d'iode, de brôme où de fluor est toujours néces-