‹ Traité de chimie appliquée aux arts;Chapitre 82 sur 83 · S4MM · texte numérisé non relu

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stéarates et ttargomtea m pnoportta» pk» (bit** qas lis corps gras liquides, et «et dentiers produisant au contrat» ea plus grande abondance des oléatee, teoftes ehoaea égales d'ailleurs, ta» aaatièvea amasses les plus riches en stéarine* forment des savons plus dur» et réciproquenjeat.

La propriété qu'offrent fhireîne , la butyrîne et la phocénine de donner naissance par la saponiftcattoB 4 des acides odorants , explique l'odeur spéciale qui caractérise les savons de suif, de beurre, d'huile de poisson ; d'autres principes odorants indéterminés , mais caractéristiques aussi , peuvent faire reconnaître les savons des dlffilrentes sortes d'huiles.

Certaines huiles ne contenant que de la margarine et de l'oléine, ne peuvent donner par la saponification que du margarate et de l'oléate, tandis que les suifs qui renferment à la fois de la stéarine, de la margarine et de f oléine produiront des stéarate , margarate et ojéate alcalins.

Selon l'usage auquel on les destine ,, il faut bien se rappeler que les savons d une rpême base sont 4'autant P^us soluhjes et d'autant moins décomposables par un excé? d'eau» qu'ils contiennent plus d'acide oléique et moins d'acide stéarique ou inargarique. En effet, Facide stéarique forme avec la soude et la potasse des composés un peu moins solubles que l'acide margarique , et beaucoup moins que facide oléique ; les deux premiers sont facilement décomposables par un excès d'eau froide en bistéarate ou bimargarate qui se précipite , et en alcali libre qui reste dissous, tandis qu'il faut beaucoup piua d'eau et de temps pour altérer ainsi les ol^ates.

Le§ savons à base de potasse sont plus çoluble*. dans l'eau et plus facilement décomposablea que Jeç s&von* à base de spujie 4 çeux-çi &Qnt plu* «facça çt plu* gé^itfajite,

Le savon le plus ferme s'obtient en employa** «aam ïHtf&tt «tarife* ta afetio» et ooqhm aciita )a njbstare

grwe qui renferme la plu* de ttéarine* çWà dire une matière analogue au suif de mouton.

Réciproquement , les savon* le» plus moua proviennent de l'emploi de U potasse et da celui d'une huile abondante en etéine.»

Rien de plus facile, en s'appuyaut «W ees doaftéea, que de modifie* 4 volonté la eonaittnnoe des savon* en faisant de* mélanges» «oit de piwîeurs oorç** gros , soit de* deux bft*3* \ entre le* aavon* tria meus et les savon* trèa durs , Ott obtiendra donc, dans le eegimeree, des savons 4 eeupe ptua PU marna dure , plus ou moine douce ou tendre.

U eat olaip que l'eau que le savon renferme est sans valeur? et qu'en conséquence les proportion* de Veau «ont de quelque importance à déterminer dan* les aevona, ear elles peuvent beaucoup varier d'une livraison à l'attire.

I^e* savons en outre contiennent par&ÛP w* exqèç soit d'imité noç saponifiée f soit d'alcali libre ; on peut y avoi? incorporé de la silice , de l'alumine , de la fécule et quel* que* autre* corps insoluble*. On peut enfin avoir employa dans leur fabrication des substances grasses autres que cet*

les dont U* portent le nom •

Pour déterminer l'eau , on divise le savon en raelurea très minces, enlevées en quantités proportionnelles aux masses sur les bords et dans le centre des briques, On en ptoe aussitôt 4 ou a grammes que Ton expose dans une étuye â content d'air, chauffée à 100* , ou bien dana un bain d'huile, jusqu'à ce que la matière cesse de per* dre de son poids. Mors , on constate le poids dé le substance sèche ; les différences entre la dernière et la première pesée indiquent la quantité d'eau évaporée,

Si le savon était mou > on te fêterait dans, une oapsule plate et tarée.

On sait q«e le savon martoé bien fabriqua reliant en moyenne 0,30 d'eau et le savon hlaoe0,4â } que ees aaveoa

egpoadf daoa » eiv «tus» d'humidité aigrement de poids,

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