RAPPORT
de roxygèoe contenu dans 00^
l'oxygèiie absorbé.
ACTIVIVE ET VARIATIONS. 435
Si les quantités d'oxygène consommées dans l'unité de temps Bt rapportées à des poids égaux peuvent donner la mesure de l'ftctivité de la respiration, on voit, par les chiffres inscrits à la troisième colonne, que c'est chez les oiseaux que cette fonction est la plus active, que les mammifères ne viennent qu'en leconde ligne, que chez les insectes la respiration est très active, enfin qu'elle Test fort peu chez les reptiles.
On voit aussi quelle inûuence la taille des animaux exerce 3ur l'activité de la respiration. Pour se convaincre de cette influence, il suffit de comparer la respiration chez le verdieret ehez la poule ou le canard. Pour maintenir son petit corps à la température de celui de la poule, le passereau est obligé de consommer, pour un môme poids, une quantité d'oxygène en viron neuf fois plus grande que ne fait la poule.
L'influence de la nature de l'animal et celle de la taille sur Tactivité de la respiration ressortent pareillement des résultats consignés par M. Reiset dans le travail cité plus haut. Ces résultats sont résumés dans le tableau suivant:
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