‹ Traité de chimie biologique (volume 2)Chapitre 202 sur 452 · IM · texte numérisé non relu

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La brebis G a ëtë l'objet de trois expériences. Pendant la première elle a éprouvé un fort malaise ; elle a rendu des excréments fétides; son ventre était météorisé. C'est à cet état de maladie qu'il faut attribuer sans doute la forte proportion d'azote et d'hydrogène protocarboné exhalée. Sans aucun doute ces gaz, le dernier surtout, provenaient de Tintestin. Il en est de même d'une petite quantité d'hydrogène (0%628 et 01*^1^05 qu'ont rendue les verrats.

On voit par le tableau dé la page 434 que V. Regnault a étudié l'inflence du régime, de l'inanition et de l'engourdissement hibernal sur la respiration. Nous reviendrons sur ces points.

g 197. Respiration des poissons. --La respiration des poissons s'accomplit dans des conditions particulières. Hs absorbent l'oxygène de l'air qui est dissous dans l'eau. Cette absorption a lieu au contact de l'eau avec les lamelles branchiales et est facilitée par cette circonstance que le renouvellement de l'eau s'établit par un courant continu entrant par la bouche et sortant par les ouïes.

Ces faits, établis par Spallanzani ^, Sylvester*, Humboldt et Provençal*, ont été confirmés et précisés par M. Baumert*, qui a entrepris, sous la direction et à l'aide des méthodes gazométriques de M. Bunsen, des recherches exactes sur la respiration de quelques espèces de poissons. Les résultats de ces recherches sont consignés dans le tableau suivant.

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