‹ Traité de chimie biologique (volume 2)Chapitre 392 sur 452 · Malifs Jahresberichl, l. X, p. 251, 18S · texte numérisé non relu

Malifs Jahresberichl, l. X, p. 251, 18S

on peut l'enlever à de telles urines en les agitant avec de Téther. La solution éthdrée étant évaporée reprend le résidu par l'alcool. La solution alcoolique rose avec fluorescence verte donne les réactions spectroscopiques de Turobiline .

D*après M. Runkel ^ celle-ci se montre abondamment dans l'urine à la suite d*extravasations de sang ou de bile dans les tissus. On peut en conclure qu*il existe une relation entre Tnrobiline et l'hémoglobine ou ses produits de décomposition. Les expériences de M. Hoppe-Seyler* établissent, en effet, une telle relation. En faisant réagir l'hydrogène naissant dégagé par l'étain et l'acide chlorhydrique sur Thématoporphyrine (page 344), sur l'hématine ou môme sur l'hémoglobine, il a obtenu une matière colorée en brun-rouge avec reflet jaune mordoré et dont il a reconnu Tidentité avec Thydrobilirubine d'un côté, avec Turobiline de l'autre.

M. Mac Mun ' admet l'existence de diverses espèces d'urobiline. Il distingue l'urobiline fébrile, identique avec l'hydrobilirubine de l'urobiline normale, qu'il croit identique avec la cholétéliyie produit que M. Maly a obtenu en traitant la biliverdine par l'acide nitrique, renfermant de l'acide nitreux. L'identité de l'urobiline avec la cholétéline a été justement contestée.

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