Archiv fur phi/siol. Hrilkundr
6. Wiener. Mrrf. />rf'ss^', 1S71, ri" 1. Iloppe-Seyier. PhmioL Chem., >. 809.
URINES CHYLEUSES. 779
stein' en a retiré les produits de décomposition^ savoir : l'acétone et l'alcool.
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étber arétylacétique. ac<*iune. alcool.
Pourtant il faut dire que la quantité d'alcool retirée de telles urines diabétiques ne répond pas à celle qui devrait se former d'après l'équation précédente. La proportion d'alcool est trop petite*. En outre M. ToUeas' a constaté que le principe qui colore le perchlorure de fer dans l'urine ne peut être enlevé à celle-ci ni par simple distillation ni par agitation avec de Téther contrairement à ce qu'on observe avec Téther acétylacétique. Ce n'est qu'après l'addition d'un acide à l'urine qu'on isole par distillation ou par agitation avec de l'éther, le principe qui colore le perchlorure de fer, et qui par conséquent parait être de nature acide. On sait au surplus que l'acide acëtylacétique ne peut être isolé, mais qu'il se décompose facilement en acétone et en acide carbonique. Ce sujet réclame donc de nouvelles recherches. Ajoutons que la coloration rouge dont il s'agit apparaît non seulement dans certaines urines» diabétiques, mais encore pendant la période éruptive des maladies exanthémateuses^.
Quoi qu'il en soit c'est un fait établi que Turinc de certains diabétiques fournit de Tacétonc par distillation et Ton a même perçu quelquefois l'odeur de Tacétone dans Thaleine de ces malades^De 73 litres d*urine d'un garçon diabétique de 16 ans M. Markownikoff a retiré 33 grammes d'acétone et 3 gramme» d'alcool ordinaire.
Urines cbyleuses. — On a donné ce nom à des urines qui tiennent en suspension des matières grasses. La chylurie est un phénomène rare dans nos climats ; on l'observe plus fréquemment dans les pays tropicaux. Dans cette afl'ection les
1. CenlralhUit fur dû' tufdiziii. Wisscnsbafflen, 1874, ii* 55.
2. UeichinUlIrr. Liebiys Annalen Un- Chemifi, t. CCIX, p. Tl et Mulys Jahrrshtrricht, t. XI, |). 25H, I8SI.