‹ Traité de chimie biologique (volume 2)Chapitre 434 sur 452 · Schultzen et Ricss. ChemUdien CentralblaU, 1809, p · texte numérisé non relu

Schultzen et Ricss. ChemUdien CentralblaU, 1809, p

blement augmentée. Il en est ainsi d'après MM. Hennige* dans la trichinose, la péritonite, le choléra nostras; dans le cancer du foie et de Testomac, etc.

Pour reconnaître la matière colorable , M. Senator', additionne l'urine de son volume d'acide chlorhydrique et d'une petite quantité de chloroforme, puis il verse, goutte à goutte, une solution saturée de chlorure de chaux, ou une solution à 1/2 pour 100 de permanganate de potasse et agite : le chloroforme prend alors une coloration bleue.

Les urines fébriles sont rouges et laissent déposer souvent des sédiments rouges formés principalement d'acide uriqpie et d'urate. Le chloroforme enlève quelquefois à ces sédiments une matière colorante rouge que Heller a nommée urérythrine. Elle est peu connue. Les alcalis la font virer au vert comme la matière colorante du vin.

Mentionnons encore, pour mémoire, les matières colorantes qui passent dans l'urine après l'ingestion de certains médicaments, particulièrement l'acide chorytophanique, C**H**0* qui existe dans la rhubarbe et qui colore l'urine en jaune et puis la matière colorante jaune qui apparaît dans l'urine après l'ingestion de la santonine. L'une et l'autre virent au rouge par l'addition d'un excès d'alcali ou d'ammoniaque. Par l'action de l'amalgame de sodium ou de la poudre de zinc, la teinte rouge due à la rhubarbe disparaît, celle qui provient de la santonine n'est pas modifiée, réaction qui offre le moyen de les distinguer Tune de Taulre d'après M. J. Munk=*.

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