‹ Traité de chimie biologique (volume 2)Chapitre 65 sur 452 · ROLE PHYSIOLOGIQUE DE LA SALIVE · texte numérisé non relu

ROLE PHYSIOLOGIQUE DE LA SALIVE

bsorption dans les premières voies et une nouvelle éliminaion par la salive; et cette circulation de Tiodure de potassium ouïrait durer longtemps si une portion de ce sel n'était inessamment et définitivement éliminée par les urines. En tout ae, ces faits expliquent pourquoi Tiodure de potassium, si soable, peut se maintenir pendant quelque temps dans Técoomie.

La salive ne renferme qu'une très petite quantité de phoshates et à peine des traces de sulfates; mais elle contient une etîte quantité de carbonate de chaux. Berzelius admettait que a réaction alcaline est due à la présence d'une trace de poisse, de soude et de chaux, combinée à la matière organique. I «e peut, en effet, que ces bases saturent une portion de I matière albûminoïde contenue dans la salive (page 161). En sot cas, ces combinaisons alcalines sont détruites par Tinciération, et les bases qu'elles renferment se retrouvent dans es cendres, à l'état de carbonates et sont saturées, en partie, M* Pacide sulfurique provenant du soufre de la matière albuninoîde. On a aussi admis l'existence, dans la salive, d'une petite [Qâtitité du sel de potassium d'un acide gras assez peu volatil, Bique l'adde caproïque ou un acide voisin. On observe ce sel, fec le microscope, sous formes d'efilorescences cristallines.

Schônbein ^ a signalé dans la salive mixte de l'homme un orp8 qui oxyde l'acide iodhydrique, comme le fait l'acide ni- «nx. On peut constater, en effet, que la salive, acidulée par idde sulfunque, bleuit presque toujours l'iodure de potasmm anaidonné.

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