L. Ranvier, loc. cil., page
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dans lequel ils nagent, il paraît dillicile d’admettre qu’ils ne soient pas protégés par une membrane. Celle-ci est sans doute très molle et très fine, et ses débris forment le stroma ou se confondent avec lui, mais l’existence de cette membrane rendrait compte de la constitution particulière des globules et des variations qu’elle peut subir par l’effet des courants dialytiques.
§ 116. Hématoblastcs. — D’après M. Hayem b les hématoblastes du sang de l’homme et des animaux vivipares sont des éléments très petits, très délicats, peu réfringents et à contoui’ peu visible. Leur diamètre est en moyenne, chez l’homme, de 1,5 à 3 millièmes de millimètre (1 iji,5 à 3 p.)« Comme les hématies, ils sont biconcaves, cà l’exception peut-être des plus petits. Vus de champ, ils ressemblent à un petitbàtonnet et paraissent brillants et réfringents; mais comme ils sont agités du mouvement brownien, ils peuvent changer d’aspect sous le microscope, se présentant tantôt, de champ, par la tranche, sous forme de bâton-
Fig. 02. — n, globules ronges disposés on piles; — b, bématoblastes disséminés entre les piles des globules rouges; — c, leucocytes.
nets, tantôt, de champ, sous forme de disques biconcaves. La plupart de ces éléments paraissent incolores ou d’un gris verdâtre,
t. Recherches sur l’anatomie normale et pathologique du sang, p. 99 et suiv. ; et Comptes rendus de l’Académie des sciences, t. LXXXV, 31 décembre 1877.