Mnlji’s Jahresbericht, 1. V, p
WÜnTZ. — BIOL.
Elle est abondamment précipitée par une solution d’alun, et le précipité, qui est en flocons gélatineux, se dépose bientôt, la liqueur surnageante devenant parfaitement transparente. Un léger excès d’alun redissout le précipité.
Elle est précipitée par l’acétate et le sous-acétate de plomb, le nitrate d’argent, le sulfate de cuivre. Le chlorure mercurique ne la précipite qu’incomplètement. Le tannin et l'eau de chlore la précipitent comme la solution de gélatine.
La solution aqueuse de chondrine, rendue limpide par quelques gouttes de soude caustique, est fortement lévogyre. Son pouvoir rotatoire spécifique pour la lumière jaune est [a]j = — 213°, 5. Un grand excès de soude augmente le pouvoir rotatoire, qui devient [*jj = — 552", 0 et qui diminue de nouveau par une addition d’eau. (Bary.)
Chauffée pendant longtemps avec de l’acide chlorhydrique concentré, la chondrine se dédouble, avec formation de produits azotés qui possèdent la propriété de réduire les solutions cupro-alcalines. 11 se forme en même temps un corps qui montre les réactions de la syntonine. Les mêmes dédoublements s’accomplissent sous l’influence de l’acide sulfurique étendu et bouillant.
Lorsqu’on fait chauffer la chondrine avec des alcalis, par exemple avec l’eau de baryte, à une température de 150 à 200®, elle se dédouble complètement en s’hydratant, comme font l’albumine et la gélatine dans les mêmes conditions. Les produits de cette hydratation sont ceux que nous avons signalés pour la gélatine; seulement, ils prennent naissance en proportions différentes. Ainsi la chondrine donne trois fois plus d’acide acétique que la gélatine. Dans le mélange des acides amidés, on constate les rapports suivantsentreles éléments, savoir : Az : O = 1 : 2,57 ; C;H = nI 2h — 1. On en conclut que ce mélange d’acides renferme quelques termes de la série C"H-'‘“^AzOL II ne contient presque pas de glycocolle, mais les homologues supérieurs de ce corps, ainsi que les acides amidés de la série acrylique C^H’AzO^ et C^H'-’AzOh MM. Schützenberger et Bourgeois \ qui ont établi ces faits, en déduisent la formule qui permet à la fois de représenter la composition cen-