‹ Traité de chimie biologiqueChapitre 262 sur 570 · KO · texte numérisé non relu

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1 Iloppe-Seyler, Physiologische Cliemie, p. 537.

ACTIVITÉ ET VARIATIONS. 437

La brebis G a été l’objet de trois expériences. Pendant la première elle a éprouvé un fort malaise ; elle a rendu des excréments fétides; son ventre était météorisé. C’est à cet état de maladie qu’il faut attribuer sans doute la forte proportion d’azote et d’hydrogène protocarboné exhalée. Sans aucun doute ces gaz, le dernier surtout, provenaient de l’intestin. Il en est de même d’une petite quantité d’hydrogène (01U,628 et 0lil, 1805 qu’ont rendue les verrats.

On voit par le tableau de la page 434 que Y. Régnault a étudié l’inflence du régime, de l’inanition et de l’engourdissement hibernal sur la respiration. Nous reviendrons sur ces points.

§ 197. Respiration des poissons. — La respiration des poissons s’accomplit dans des conditions particulières. Ils absorbent l’oxygène de l’air qui est dissous dans l’eau. Cette absorption alieu au contact de l’eau avec les lamelles branchiales et est facilitée par cette circonstance que le renouvellement de l’eau s’établit par un courant continu entrant par la bouche et sortant par les ouïes.

Ces faits, établis par Spallanzani *, Sylvester2, Humboldt et Provençal3, ont été confirmés et précisés par M. Baumert4, qui a entrepris, sous la direction et à l’aide des méthodes gazométriques de M. Bunsen, des recherches exactes sur la respiration de quelques espèces de poissons. Les résultats de ces recherches sont consignés dans le tableau suivant.

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