‹ Traité de chimie biologiqueChapitre 261 sur 570 · RAPPORT · texte numérisé non relu

RAPPORT

de

i’oxygène

contenu

lansCÛ*

l'oxygène

absorbé.

Lapin n° 1. — Poids 2,755b1', nourri aux carottes

os 720

Lapin n° 2. — Poids 4,140s1', nourri

aux carottes

Lapin nü 3. — Poids moyen 3,998sr.

nourri aux carottes

Lapin nu 3, inanitié. — Poids moyen 3,577gr (il a perdu 195e'' pendant la

durée de l’expérience : 28b25m)

Chien n° 1. — Poids 6,393gr, nourri à

la viande

Chien n° 2. — Poids 6,213er, nourri à

la viande

Marmotte éveillée. — Poids moyen 2.68o«r

La même marmotte engourdie, 2,735s1'.

Poule n° 1. — Poids moyen 1 ,610pr.

nourrie à l’avoine

La môme poule inanitiée.. ..........

La même poule nourrie à la viande. .

Poule n° 2, jeune. — Poids moyen

l,051«r nourrie au grain

La même poule inanitiée

iLa même poule nourrie à la viande.

Canard gavé avec du pain, de l’avoine

et de Peau. — Poids moyen 1.382sr.

Verdier. — Poids 25gr

Cinq grenouilles. — Poids 287gr

Quatre grenouilles. — Poids 243s1.. .

Deux grenouilles sans poumons. —

Poids 115gr 1

Trois lézards éveillés. — Poids 62gi\. .

Trois lézards engourdis. — Poids 68g,,5.

Quarante hannetons. — Poids 40gr,3..

Dix-huit vers à soie prêts à filer. —

Poids 42gr,5

Quarante-deux vers à soie au troisième

âge

Vingt-cinq chrysalides de vers à soie.

Vers de terre. — Poids 112gr

ACTIVIVE ET VARIATIONS.

Si les quantités cToxygène consommées dans l’unité de temps et rapportées à des poids égaux peuvent donner la mesure de l’activité de la respiration, on voit, par les chiffres inscrits à la troisième colonne, que c’est chez les oiseaux que cette fonction est la plus active, que les mammifères ne viennent qu’en seconde ligne, que chez les insectes la respiration est très active, enfin qu’elle l’est fort peu chez les reptiles.

On voit aussi quelle influence la taille des animaux exerce sur l’activité de la respiration. Pour se convaincre de cette influence, il suffit de comparer la respiration chez le verdier et chez la poule ou le canard. Pour maintenir son petit corps à la température de celui de la poule, le passereau est obligé de consommer, pour un même poids, une quantité d’oxygène en viron neuf fois plus grande que ne fait la poule.

L’influence de la nature de l’animal et celle de la taille sur l’activité de la respiration ressortent pareillement des résultats consignés par M. Reiset dans le travail cité plus haut. Ces résultats sont résumés dans le tableau suivant:

LA RESPIRATION

CD

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