‹ Traité de chimie biologiqueChapitre 395 sur 570 · OtO · texte numérisé non relu

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Ces expériences viennent à l’appui de celles qui ont été exposées plus haut, en montrant que, si le travail musculaire donne lieu à la consommation d’une certaine quantité de matières albuminoïdes, cette consommation est insuffisante pour rendre compte de la dépense de force.

On arrive ainsi à cette conclusion générale que les sources du pouvoir musculaire ne résident que pour une faible fraction dans la combustion des albuminoïdes du muscle et qu’il faut principalement chercher l’origine de cette force dans la combustion des matières grasses et déshydratés de carbone.

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