Külz et Bornlrager. Maly's Jahresbericht, t. X, p
GLYCOGENE.
prié té de dissoudre abondamment l’oxyde de cuivre, avec une belle teinte bleue, mais sans réduction subséquente.
Soumis à l’ébullition avec les acides minéraux faibles, le glycogène se convertit en glucose. La diastase et les ferments diastasiques contenus dans la salive, dans le pancréas et dans le foie convertissent le glycogène en une dextrine réductrice et en maltose1. Ce fait établi par MM. Musculuset de Mering, a été confirmé récemment par M. E. Ivülz2, qui a constaté la transformation du glycogène en achroodextrine et en maltose, sous rinfluence des ferments diastasiques. Il se forme en môme temps une petite quantité de glucose. Desséchée audessus de l’acide sulfurique, la maltose ainsi obtenue renferme C12H~0H -f-H-’O. Son pouvoir rotatoire dextrogyre est identique avec celui de la maltose ordinaire. Son pouvoir réducteur représente les 66 ou 67 centièmes, c’est-à-dire les 2/3 du pouvoir réducteur de la glucose.
L’acide nitrique concentré convertit le glycogène à froid en un dérivé nitré analogue à la xyloïdine, à chaud en acide
oxalique.
Dosage du glycogène. — Pour doser le glycogène on emploie généralement la méthode de M. Brücke, qui peut servir pareillement à l’extraction de cette matière du foie, du cœur, des muscles, etc.
On fait bouillir les organes, convenablement divisés, avec de petites quantités d’eau, et l’on prolonge cet épuisement aussi longtemps que le liquide donne avec 1 iode la coloiation ca ractéristique. On réunit les décoctions, on les neutralise exactement et on les concentre au besoin. A la solution froide on ajoute ensuite alternativement une solution d iodo-mcrcurate de potassium et de l’acide chlorhydrique, aussi longtemps qu i se forme un précipité. Cette opération a poui but de é Jai rasser la liqueur des matières gélatineuses et albuminoï es. On filtre et l’on ajoute à la liqueur filtrée, en agitant continue ment, de l’alcool tant qu’il se forme un précipité c g jcogcne. Il faut éviter d’ajouter un grand excès d’alcool, de peur de
Musculus et von Morin Maly's Jahresbericht,
o-, Mabfs Jahresbericht , t. VIII, p. 49. rt. X, p. 58. 1880, et PfUigods Ardue,
t. XXIV