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Physiol. Chem., p! 790) le pus frais n'en contiendrait pas.
LE FOIE
normales et pathologiques1. M. L. Errera l’a récemment rencontré dans les champignons ascomicètes du groupe des mucorinées -.
Même en dehors des champignons, un certain nombre de végétaux appartenant aux genres Lemania, Linum, Mahonia, Solarium, renferment des substances tout au moins analogues au glycogène, car elles donnent des solutions opalescentes qui brunissent plus ou moins par l’iode h
Préparation. — On découpe en petites tranches le foie d'un animal jeune et bien portant; on le broie dans un mortier en métal chauffé à 100° et on jette la pulpe dans 20 fois son poids d’eau bouillante. Après 10 minutes d’ébullition, on passe, on reprend le résidu par l’eau bouillante aussi longtemps que le liquide filtre trouble; on concentre rapide* ment dans le vide, à la trompe, les liqueurs réunies, puis on y ajoute cinq à six fois leur volume d’alcool. Le glycogène se sépare à l’état impur, en flocons jaunâtres. On le soumet à l’ébullition pendant une heure, avec une lessive faible de potasse caustique, puis on neutralise par l'acide acétique et on ajoute de l’alcool; le glycogène précipité est lavé à l’alcool et à l’éther, puis séché dans le vide.
Propriétés. — Le glycogène se présente sous forme d’une poudre blanche, légère, amorphe, neutre au goût. Il forme avec l’eau une solution opalescente fortement dextrogyre : [a]], = 4-211°, d’après M. Külz h
Séché à 100°, le glycogène donne à l’analyse des chiffres qui répondent à la formule5 6GfiH10O3 4H-H2O. Cette formule est celle de l’inuline et de l’amylodextrine de ÎSageli.
L’iode dissous dans l’iodure de potassium colore les solutions de glycogène en rouge vineux foncé; la chaleur et un excès de glycogène font disparaître cette teinte.
Le glycogène n’est pas altéré par la potasse caustique, qui enlève l’opalescence à sa solution et lui communique la pro-