ACIDE II Y DU RI LIQ UE
loxane, de I alloxantine, de l’urée et de l’ammoniaque qui restent en solution.
L acide azotique convertit le purpurate d’ammonium en alloxane.
Le purpurate d’ammonium a été employé il y a quelques années en teinture. Il communique à la soie mordancée à l’aide de sels mercuriques, de riches nuances rouges et pourpres (Ch. Lauth).
ACIDE HYDURILIQUE C8H6Az406
§ 319. M. Schlieper a obtenu cet acide accidentellement en oxydant l’acide urique par l’acicle azotique h M. Baeyer l’envisage comme un dérivé de l’acide dialurique (page 684) et le prépare en chauffant cet acide, bien sec, de 150 à 160° avec de la glycérine anhydre. L’acide dialurique se dédouble dans ces conditions en hydurilate acide d’ammonium, acide formique et gaz carbonique1 2 :
5C4H4Az204 = 2 CSI ls(AzII4) Az406 + CI1202 + 3C02 acide dialurique hydurilate acide
acide d’afnmonium formique
On lave à l’eau pour enlever l’acide formique et la glycérine qui ne sert que de dissolvant. Il reste une poudre blanche d’hydurilate acide d’ammonium. On la dissout dans l’ammoniaque, on précipite par le sulfate de cuivre, et on décompose l’hyckirilate de cuivre par l’hydrogène sulfuré.
Cristallisé du sein de l’eau chaude, l’acide hydurilique se présente en prismes quadrilatères renfermant 2H20. Il est peu soluble dans l’alcool. Il se dissout dans l’acide sulfurique et dans l’acide chlorhydrique à chaud. Ce dernier acide le laisse déposer par le refroidissement, sous forme d’une poudre cristalline composée de petites tables rhombiques renfermant une molécule d’eau de cristallisation. L’acide azotique le converti! en acides violurique et diliturique et en violantine (page 695).