‹ Traité de chimie biologiqueChapitre 492 sur 570 · CII-C · texte numérisé non relu

CII-C

co. on

+ C6H5-CO-AzH'2 = 1IC1 +

CH--AzII.CO-C6Hs CO. OII

acide monochlor- benzamide. acide hippurique,

acétique.

Il est, contenu en quantité notable dans l’urine de certains herbivores et en petite quantité dans l’urine humaine. Une foule de matières aromatiques telles que l’acide benzoïque, l’essence d’amandes amères, la benzamide, la benzy lamine, l’acide cinnamique, le toluène, l’éthylbcnzine, la propylbenzine, etc., ingérées dans l’estomac sont éliminées par les urines sous forme d’acide hippurique.

Nous rappellerons ici les propriétés les plus importantes de l'acide hippurique.

Il cristallise en grands prismes orthorhombiques, solubles dans 600 parties d’eau froide, très solubles dans l’eau bouillante et dans l’alcool. Par la distillation sèche il fournit de l’acide benzoïque, du benzonitrile Cr,H’.GAz et de l’acide prussique. L’acide chlorhydrique bouillant le dédouble en acide benzoïque et en glycocolle (Dessaignes).

C9H9Az03 -R IUO = C-II’AzO- + C7H°Oa acide hippurique. glycocolle. acide

benzoique.

I. E. Külz. Berichte der Deulsch. Chem. Gesellsch., t. XV, p. 1538, 1882.

ACIDES PH ÉNOLSULFURIQUES.

1 ai 1 action de 1 acide azoteux il est converti en acide benzoylgly colique.

CH2 *-AzH-C7II50 do. OH

acide hippurique.

+ AzO.OII = Az2 + H-0 +

CH'-.O.CHFO

do. OII

acide benzoylglycolique.

Traité par un mélange d’acide nitrique et d’acide sulfurique il se convertit en acide nilrohippurique CTI8(Az02)Az0‘ cristallisalne en prismes brillants fusibles à 150° et peu solubles dans l’eau.

ACIDES PHÉNOL SULFURIQUES DE l’üRINE

En distillant 1 urine de vache préalablement concentrée et débarrassée d’acide hippurique par l’addition d’acide chlorhydrique, Stâdeler1 avait recueilli du phénol et une substance qu il avait désignée sous le nom d ’ acide taurylique. Cette dernière présentait la composition du crésol C7H80. L’urine humaine lui a fourni pareillement du phénol, mais en plus petite quantité. On sait aujourd’hui que ces produits aromatiques ne sont pas contenus comme tels dans les urines. M. Baumann2a démontré qu’ils y existent sous forme d’acides sulfoconjugués analogues à l’acide éthylsulfurique et facilement décomposables, comme lui, par 1 ébullition au sein d’une liqueur acide, l’acide phénylsulfurique donnant ainsi du phénol, et l’acide crésylsulfurique du crésol.

L’acide phénylsulfurique ou sulfate acide de phénylc n’est pas connu à 1 état de liberté. M. Baumann a fait voir qu’on peut l’obtenir par synthèse en faisant réagir le pyrosulfate de potassium S207K2 par le phénate de potassium en solution aqueuse. On obtient ainsi le phénylsulfate de potassium

gOa^OK

ÛU sOC(iH5

Page 1