‹ Traité de chimie biologiqueChapitre 70 sur 570 · Ann. (1er Chem. u. Phann., t. CXXXIV, p · texte numérisé non relu

Ann. (1er Chem. u. Phann., t. CXXXIV, p

PARALBUMINE.

La mucine constitue une masse blanchâtre ou grise qui se gonfle dans l’eau, en formant une liqueur épaisse filante ; ce gonflement est favorisé par la présence de certains sels. L’alcool précipite la mucine de sa solution mucilagineuse. Les alcalis et les terres alcalines la dissolvent aisément. Cette solution est précipitée par les acides minéraux, dont un léger excès redissout la mucine. Elle est aussi précipitée, et cela complètement, par l’acide acétique, sans qu’un excès redissolve le précipité. La solution de mucine n’est pas précipitée par les sels métalliques, à l’exception du sous-acétate de plomb. Le tannin et le ferrocyanure de potassium ne la précipitent pas. Elle n’est pas diffusible à travers les membranes végétales. Soumise à l’ébullition avec l’acide sulfurique étendu, la mucine se dédouble. Au bout de 25 à 30 minutes, la liqueur renferme une matière qui réduit énergiquement l’oxyde de bismuth, les solutions cupro-potassiques et l’indigo. Par une ébullition prolongée, cette substance disparaît de nouveau ; il se forme en même temps une matière albuminoïde. (Eichwald, Obolenski1.)

La mucine ne renferme pas de soufre. Elle a donné à l’analyse les nombres suivants :

Carbone . .

Hyd rogène Azote

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