‹ Traité de chimie élémentaire, théorique et pratique (volume 2)Chapitre 27 sur 92 · BASES SAUFUBLES ORGANIQUE^ MS · texte numérisé non relu

BASES SAUFUBLES ORGANIQUE^ MS

FenaMe^ pour les avoir en cristaux ^ les sels insolubles^ par la roie des doubles décompositions.

Tous les sels k bases organiques sont incolores quand Factde lui-même. Tous sont décomposables par le feu. Les aaole sont très facilement, en raison de Poxigène de l'adde ^jui se porte bientôt sur les principes combustibles de U ^ Les sulfates donnent toujours du gas sulfbydrique.

Combinc^e à un acide, une base organique quelconque ^n est constamment sëparée par un courant Yoltaïque, et insportée au pôle négatif, tandis que l'acide se read att pèle 'jpositif.

Les alcalis, et même la magnésie, enlèvent les aoUkit aux bases organiques ; mais à leur tour, celles-ci lèvent lea acides à la plupart des autres oxides.

Lorsqu'un sel à base organique est neutre, l'infusion dé noix de galle et le tannin y forme , pour peu qu'il séit solnble , un précipité que les acides redissolvent. Il n y a guère d'exoepliêii à cette règle , si tant est qu'il y en ait. Wittstock, ass«re à là vérité, que les sels de morpbine exempts de narcotine ne tonC pas troublés par la noix de galle ; mais il se sera sans doute servi d'une infusion ancienne : une infusion récente les trouble constamment. (Pelouze.)

2178. Etat naturel. — Les bases organiques ont toutes été trouvées jusqu'ici dans les végétaux, excepté la melamine et Vammeline qui sont arlificielles , et que M. Liebîg est parvenu à produire en traitant le melam par une dissolution de potasse. Toutes , excepté la narcotine , sont unies à des acides , et presque toujours à un excès de ceux-ci ; elles communiquent ordinairement aux végétaux des propriétés très actives , et de là , sans doute , la cause pour laquelle on a été port^-A admettre ces sortes de matières dans toutes les plantes dont l'action sur l'économie animale était très grande. Cette observation^ iàiportante sans doute , ne doit point toutefois être généralisée datis l'état actuel de la science. ^

2179. Préparation. — Gomme les bases végétâtes sont unies aux acides, qu'elles <mt moins d'affinité pour ceùx-(»^e là magnésie , et à plus forte raison que la cbaux , qu'elles.»^ sont bien solubles aans l'eau qu'à Tétat de sels, quelles sont, au contraire , solubles par elles-mêmes dans 1 alcool , Ton conçoit

3ue, en faisant infuser les substances qui les renferment, dans e l'eau, à laquelle on ajoute au besoin de l'acide sulfurique ou de Tacide cblorhydrique, faisant chauffer ensuite la liqueur avec de la magnésie ou de T hydrate de chaux, recueillant et lavant le

Frécipité , puis le traitant par de l'alcool déflegmé et bouillant, on aevra obtenir la base végétale dans la solution alcoolique.

M4 BASES SAUkiA£L£S QEGaKIQIIBS.

(lV>ù il sera possible de la retirer par éraporatioii. CeA encf-l fei par un procédé plus oa moins analogiie k oelni-ci ^a ft'eat procuré jusqu'à présent les bases naturelles orgam^BB: seulement on apporte, pour la prépaiatkm de queiqDesHBM d'entre elles , des modifications nécessitées par la présents m matières étrangères.

a 1 8o. ComposUion* ^Toutes les bases orjgsniques sont fomces d*ozigène , de carbone^ d'hydrogène et d'azote, cicnfel la melamine qui n'est point oxigénée. On remarque f|ne la cachonine, qui est la plus chargée de carbcme, en renfcnv 78,67 pour 100, et que dans la solanine qui en contient le moins, il y en a encore 6:i,66 sur 100 : d*ou il suit que àam\ ces bases , le carbone est , à beaucoup près, le principe le via abondant. Toutes aussi , quand elles ne sont point artifictf!-' les, semblent contenir a atomes d'azote par chaque atone d*é«|uivalent. Voilà du moins ce que nous offrent L» moc* phine, la quinine, la cinchonine, la strychnine, la brecine, la del phine , la narcotine. C'est ce qu'on Terra dm le tableau suivant* qui indique : i^ la proportion des principes oonstituans des bases, tirée de Texpérience et da cakol; a^ la formule atomique et l'équivalent ou nombre proportionnel de chacune d'elles-, 3® la quantité d'acide sulfonque oadV cide chlorhydrique , saturé par 100 de base^ 4^ le nom de Taateur de Taiialyse.

Ce tableau fait voir en même temps que les I Mises n'ont qu^une faible capacité de saturation, encore bien que leplos giaad nombre puisse neutraliser les acides. On la détermine aisément en recherchant combien un poids àcmi de base anhydre est susceptible d'absorber de gaz chlorhjifa-'

gées dans Tordre de leur plus grande capacité de saturation, sauf la mélamine et Tammeline qui sont artificielles, et qui ont été placées après toutes les autres. (Pelletier et Dumas, Jl/in* de Chim. et de Phys.y t. xxiv, p. i63. — Liebig, t« xltU) p. 162.)

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BASES SAURABLES OE6ANIQUES.

ACIDE chlorhjdr. ou sulftiriqae m-

ImilULTATS U I.'a*4LTU, d*«prèf Texpérience et le calcul (i).

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