NOM
de l'autbotl
de l'analyte.
Uebif.
Lîebîg.
Pelletier.
GouenM.
Couerbe.
Liebig.
Robiquet.
Lîebif.
Liebig.
Couerbe.
Pelletier.
Liebig.
Liebig.
Blanchet.
Pelletier et Dumas.
Liebig.
Liebig.
A première ligne, dans cbaqae analyse, donne les résvlttts de l'expérience, et la seconde
position calcnlce d'aprds la fbrmale.
In a supposé a atomes d'azote dans l'équÎTalent des bases, dont la capacité de saturation
as connue directement.
La base, dan« cet rssai, avait absorbé an excès de gas acide en raison de sa porosité.
Nombre obtenn en doublant l'acide du sulfata basique.
If. GooeriM supposé qu« les 100 parties combinées avec 19 p. d'acido snlforiqM sont for*
«r de la sabadilline et de l'eau.
L'asote n'a point été déterminé directement : on en a déduit la qasBlité de la eonnaîasasM
nbre proportionnel, en y iopposanta atomes de «et élément.
266 BASES SAimABLES OlELGAlfflQCES.
action sur t économie animale. — Les bases végétales <mt^ en général, une action très forte sur l'économie animale, surtout quand elles sont unies à des acides qui les rendent soluUes: quelques-unes même doivent être considérées comme de violens poisons. {Voyez chaque base.)
ARTICLE I
Morphine.
218 1. La morphine, dont le nom dérive des propriété ' qu'elle possède , est la première des bases salifiables végétales qu'on ait trouvées , et dont nous devons la découverte importante à M. Sertuemer ( Jnn. de Ch. et de Phys.j v, ai ). St .composition a été énoncée dans le tableau de la page précédente*
Jusqu'ici on ne l'a rencontrée que dans l'opium*, elle y existe en combinaison avec un excès d'acide méconique.
Préparation. — Pour obtenir la morphine pure , M. Robiquet conseille : i^* de faire bouillir pendant un quart d'heure, une infusion concentrée d*opium avec une petite quantité de magnésie (environ 10 grammes par livre d opium); a* de filtrer et de laver à Teau froide le dépôt grisâtre qui se forme; 3® de faire macérer ce dépôt bien sec avec de Falcool faible , à une chaleur de 60 à 'jo^ ; 4° ^^ le filtrer de nouveau et de jeter dessus un peu d'alcool faible et froid; 5* enfin, de le faire bouillir successivement avec 3 à 4 portions j d'alcool concentré , auquel on ajoute un peu de charbon animal , et de passer les liqueurs toutes bouillantes à travers un filtre : ces liqueurs, par le refroidissement, laisseront déposet la morphine sous forme de cristaux très peu colorés : on l'obtiendra blanche par une nouvelle cristallisation (^Ann* deCk.et de Phys.y v, 279). Voici ce qui se passe dans cette opération.
L'eau de Tinfusion de Topium tient en dissolution la moi^ phine à l'état de méconate acide ; elle renferme en outre quelques autres matériaux de l'opium, et particulièrement de lanarcotine dissoute à la faveur de l'acide méconique, une matière colorante, etc. (^oj. la composition très compliquée del'opium.)
La magnésie décompose le méconate de morphine, forme avec l'acide méconique un sous-méconate insoluble qui se précipite avec la morphine même , la narcotine et une certaine quantité de matière colorante.
L'alcool faible dissout la majeure partie de la narcotine et de la matière colorante, et ne dissout que très peu de tnorphine.
L'alcool concentré bouillant dissout, au contraire, îisêes bien la morphine pour là séparer du sou$-méqc>ûatê. 3é mgnésiCf qui est tout à-la- fois insoluble et dans l'alcool et dalu