‹ Traité de chimie élémentaire, théorique et pratique (volume 3)Chapitre 100 sur 164 · DE L'ANALYSE DES OXIDES MÉTALLIQUES. SST · texte numérisé non relu

DE L'ANALYSE DES OXIDES MÉTALLIQUES. SST

3o3a« Cinquième dépôt. — Matières inattaquables par lesaci^ €lesi -^-r-Uon y trouve, ou l'on peut y trouver du titane, du colontfbium, dajtungstène^ duchrôme(i), dubi-oxided!ëtain(i)^ damolybdënjO (i)^ du rhodium (i), de riridium (i)9de Tq^.iiiium(i). Leur mélange devra être attaqué par la potasse mélce clenitre, de même que le mélange des métaux insolubles dans les acides (2988 ) , et le produit de la. calcination sera soumis aux mêmes essais, pour reconnaître Toemium, le chrome, le toagstène, le colomDiuxn> le titane, le rhodium et Tiridium.

Ça liqueur alcaline qui aura été traitée par Tacide chlorbgf<drique, pour précipiter les acides tungstique et colombi-

r*n et volatiliser ladde osmique,retiendra l'acide molybdique, bi-oxide d'étain, et ladde diromique, dont une portion pitra pu être ramenée à l'état d'oxide. Une lame d'étain, pionjgée dans une petite partie de la liqueur, la rendra bleue et y péchera le molybdène* Versant ensuite du carbonate d'ammo- ■Iliaque dans le reste, on en précipitera le bi-oxide d'étain, ypLua de loxide de chrome. Le bi-oxide sera redissous dans la potasse bouillante etprécipité de nouveau par l'acide azotique. 3o33. Indépendamment des caractères que nous venons de donner pour reconnaître les divers oxides métalliques , il en Ifst d'autres qu'on tire de l'action du chalumeau. Il nous se^ ■jrait difficile d'entrer à cet égard dans tous les détails convena- )Jes«.Nèus nous bornerons à indiquer la manière dont se com^r

Î orient les différens oxides avec le borax, le phosphate double e soude et d'ammoniaque , le carbonate de soude , matières )e plus souvent employées dans ces sortes d'essais; nous renverrons nos lecteurs, pour tout le reste, au Traité deM.Berzer |ÎU8^ sur le chalumeau. Traité qui a été traduit par M. FresneL La forme dn chalumeau et la manière d'en faire usage ont déjà 1^ indiquées dans la Descriptiop. des appareils * Nous ajouterons feulement une observation à ce qui a été dit'alors : c'est que la partie de la flamme à l'action de laquelle on soumet la ma^ Jjâre d'essai, a souvent la plus grande influence sur les résultats ll^tenus. Lorsqu'on l'expose devant la pointe extrême de la famme , e lie est soumise aux ini luences réunies de la chaleu r et file l'oxigène de l'air; elle doit donc s'oxider, si elle est suscepjtible d'absorber l'oxigène à une haute température. En la plawXy ^au contraire , dans le centre de la partie la plus brillante e la flamme , elle se trouve au milieu d'une atmosphère de 1^ hydrogénés et carbures imparfaitement brûlés , de sorte line^ elle renferme de l'oxigène qu'elle puisse ctSder aux prin«

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(x) I^ojûde calciné Mt insoluble dam Ui acidti aaotique etdilorbydrîqut.

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cîpef combustibles de ces gax avec le oonocmis de k elle se réduit complètement ou partieUement. H^ portant de ne pas confondre, dams l'emploi da chab flamme extérieure que l'on appelle encore Jeu éPodiiimi,{ flamme intérieure ou /eu de réduction.

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