‹ Traité de chimie élémentaire, théorique et pratique (volume 3)Chapitre 99 sur 164 · Lorsque l'acide sulfhjrdiique précipitera le métal · texte numérisé non relu

Lorsque l'acide sulfhjrdiique précipitera le métal

qui

irtie de la troisième section; ou bien il appartiendra, a quatrième section, en exceptant l'oxide de vanadium, d urane, etquelquefois l'oxide de chrome (i), soit aux emières sans exception aucune.

oxides de cuivre, de palladium, de bismuth, d'argent, nb, de mercure, de tellure, se reconnaîtront tout de ^ caractères indiqués (agjS, 2975,2977); il en sera bbie de l'oxide de cadmium (952).

ide et les acides de Tantimoine se rencontreitmt' dans >lution chlorhydrique à laquelle ils donneront la prode précipiter en blanc pari eau et en jaune rougeâtre ^ide suif bydricpie.

:e même dissolution renfermera du protoxidé d'étain, forme du pourpre de Câssius avec le chlorure d'or. Le le se distinguera par son insolubilité dans l'acide azotique, couleur blanche à l'état pulvérulent, par sa solubiUté I potasse caustique et par la propriété qu'aura la liqueur

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/oxidë de dirôme calciné est insoluble dam les acides , mais il s*]^ dissout l'hydrate.

y. Shfième éMon; ««

J(^ ■' ANAI.TSE CHIMIQDE.

Atar-WtOt^ d'acidt! cbloiliydnqoe, de précipiter ch'J Vuàà» Stttfhydrîqm et de donner lieu a un di-'potiol^ Kralfhydnte d'atrUnoniaque : au besoin l'oxirle poW flétlaU aka» un ptitit creuset par uae quantité cenTml noir de fomée rtd^uile, ou sur un morceau de tiaim fytattae intMenre du chalumeau. I

Lea oxid^s d*oamium ne sauraient élrc cocfaajul Rteim autrt : dtaufil's sur une lame de plaliiic.ilîS «distetPodeûr caractéristique de Tacide osmii^c, dl • . L'odeur et'-lea ftttnees blânclies que répandent l« in ai(idçs ^c l'aneoic, projeli's sur un charbon tncandeio^ fisefit paiement pdurles faire reconnaître ; est-îl besoiil ter que d'aHleim ils doivent ^tre soumis à toutes la J din RS qiract^riflent, surtout quand il s'agît de cas cil ^iP^tnpIïisloin les moyens tic dûcouvrir la naluredesjl

9B34* ESDnpposantquc l'oxide cberché ne soil if âèttk tfaiVlimnent d'être nommés, ildevra ùtrc soumi>i| Ae FcMl ï^^ faible, qui dissoudra les protoxides ein Ojtidea' d'dr et de plktine , et qui formera avec eusdcsélr jMbeff M d'iîDJttttfae roug«^àtre dont les propricltîs ail ^qaes sont des plus faciles à constater (■igyg) ; il scnill pMsSleqitelW on le platine se trouvât dans LdiA ^hltn'liYdn^e : c'est ce qui arriverait si l'oxide t'inilM Ma mAanit ptAhnddé. F

3oa5. Enfin, pcur dem'ère épreuve, l'oxide devra înJ dln<5 <Tee l'asotate dépotasse, et le produit de la calcul ttmtécotnmb il a €t6 dit précédemment. On recoDiiiii eetfeiUaiiïèrelesoxides et acides de chr6me, de lungM oolombîom,. de tîtftue, derhodîum et d'iridium (2™ reconnaîtra ^teinent ceux de molybdène: cariieuiT dé moljbdïte dépotasse, soluble dans l'eau et dont Ul tAte avec l'acide cnlorhydrique et une lame dVtaîn oM deviendra bleue.

GECTIOS IV.

Unmélang» daxiées métalliques étant donnée déftm ' ' nature de chacun-dewx,

8036, Le» ojddts devront être traités à cbaad et 1 p! Reprises, d*At>rd par l'acide azotique, puis par l'acide b jdHqtie, et enfita par tin mélange de l'un et de l'autre.

{js ptopart Centre eux au moins se dissoudront; de! aissolutions et ntt résidu qui pourront fitre examinés ment, et dans lesquels n «en facftb de î^econhaRrr ^FCQV'CS ordiiMÛtea tt^ fjnio/f ^'-JÊ/^'^'

comme nous TotUona tzacer i 14

DE L'ANALYSE AeS OXroES MÉTALLIQUES. 3Ô3

Mpposerons qu^on réunisse ces dissolutions diverses après AToir séparé l'argent de la dissolution azotique par l'acide .dhlorhydrique, et avoir recueilli l'acide osmique qui aurait pu '■8e Tolatilîser pendant le traitement par les acides, cts'ôtre assurée sile mélange contient de Toxide de mercure en le calcinant

k petites doses dans une cornue.

La première chose qu'il conviendra de faire sera de coiï-

œntrer la dissolution pour en dégager la majeure partie de

paiiaaium, ei i osmium ^ puis «diécantera, on lavera le dépôt métallique (2), et Ton soumettra •ktnouvelle liqueur et les eaux de lavage, d'abord à froid, ensuite ■A'Cbaud* à un courant de gaz sulfhydrique qui déterminera là précipitation de sulfures, dont plusieurs seront sohibles daxisie «nlfhydrate d'ammoniaque. Le sulfure déposé à chaud n'est ordinairement que du sulfure d'arsenic, de sorte qu'il est bon ■de le recueillir s^arément.

Lorsqu'on aura séparé de la liqueur et lavé tous les sulfuras m^lliques résultant de l'action de l'acide sulfhydrique, il faudra la neutraliser presque entièrement et y ajouter un excès de sulfhydrate d ammoniaque : un nouveau dépôt de sulfures ftuva lieu, que l'on recueillera comme les précédens et qu'on lavera avec beaucoup de soin.

L'on voit donc que si le mélange contenait tous les oxides^ .il serait transformé en quatre dépôts et deux dissolutions. Supposons ce cas, qui est le plus compliqué, et voyons mainte» •nant comment on pourra séparer ou reconnaître au moins dbaque espèce d'oxide.

f Soa^. Premier dépôt ou dépôt métallique fait par le mercure, •Ce dépôt sera formé de palladium, d'or, de platine, d'iridium, Àe rhodium et probablement d'osmium qui ne se sera pas volatilisé tout entier à l'état d'acide osmique. On le traitera par l'eau régale affaiblie qui dissoudra le palladium, Por et le platine, et n'attaquera ni le rhodium,. ml'iridium.Le paDadinm sera précipité de la dissolution par le cyanure de mercure (2974) î le platine, par le chlorhydrate d^ammomaque (2978);

Spr 9 par le sulfate de protoxide de fer (1978). Quant à riri?nim et au rhodium, on les séparera en les calcinant au rouge avec du bi-sulfate de potasse (ag'i^).

' (i) L'éTaporation pourrait donner lieu à ud dépôt de sel doubte de platiné et.de potassium , coloré même par un peu dMrîdiuA : on le reconnaîtrait à sa couleur jaune on d'uu jaune briqueté, et aux propriétés caractéristiques qui le distinguent.

(a) On se servirait d'eau acidulée par racidâG)dorb;fdru^i^%\Y^jBiïii wxi^ft^^ tenûtjvotsfi^/tf^jproJu/sakuii précipité blanc. *

av

s 14 AITALTSE CBWIQnz; K ,,,

3oa8. Deuxième dépôt. — Sulfures méialUquettrm 1^' [action de t acide suljhydnque et inaolubles dans Lie hft! (fflfftjnontoyu*. Ces sulfure» «ont ceax de cadmium, i '

de ïjomb, debÎ8mutli,de mercure. En leschauffacti t^, petit matras jusqu'au rouge uaissant, on en vaporiseki },j i mercui-iel. Traitant ensuite le résidu par l'acide aïolin trouve bientôt conrerti en suliâtes. L'eau dissouto cadmiunQj celui de cuivre, et le sulfate debîsmulli, à l'aS f~\ ercèsd'acide, et laisse sou» forme de poudre blanchelt ri(J . deplomb ; de ia dissolution, l'on pr&ipite d'abord h mJI bismuth par un excès d'ammoniaque , puis , Yaà . 3 i moniaque étantsator^f l'oxidedecadmiaitijàretat k g^w natepai le carbonate d'ammoniaque. Lia liqueur r ggjj cuivre ; elle est bleue, signe su£Ssant pour indiquer h \^' de ce métal. > '

3oaC). Première dissolution. — SuUureM provenant à ajic de raëide sutfhjrdriqae et tailles dans le auUhydraie t b,i niaque. Ils peuvent être au nombre de cîbq, savoir:! mJ fures d'ctain, d'antimoine, d'arsenic, de molybdène,! fi^, lure. On les précipite de la dissolution en y Tersanl m boexcès d'acide chlorbjdriqoe étendu, et on les lem \\J\ faisant cbaufier la liqueur et la filtrant, etc. [j], i

Le filtre étant desséché, le tellure se découvre ea ta^ une petite quantité du précipité avec du potassium ila tube de verre, dissolvant le produit dans l'eau et l'cipa l'air : la solution est rouge pourpre, et laisse déposer le À peu-à>peu. '

Pour reconnaître les autres métaux , on mêle le « sulfures avec deux fois leur poids de nitre, et l'on iKflmélange dans un creuset incandescent ; il en résulte aak de l'arséniate, dumolybdate, de l'anlimonite ou delà niate, du stannate et du tellurite ou du tellurate deif que l'on partage en deux parties.

L'une est mise en contact avec de l'acide chlorhyài .un barreau de zinc :1a liqueur devientbleue, ce qui " cela même l'acide molybdique.

L'arsenic sedémontreenfaîsantbouillir l'autre parties avec de l'acide azotique, étendant la liqueur d'eau, 1» ËM l'évaporant à siccité, incorporant intimementle rJsîdnan charbon et le calcinant dans une petite cornue de il jusqu'au rouge : il se forme un sublimé métallique conW peut-îïtre du tellure, mais dans lequel l'existence diiB aisénical est facile à constater.

L'antimoine etl'étain se troi ble sur leffl

travers lequel apassé la liqueur 'acide wotiîl

DE L'ANALYSE DES OXIDES BfÉTALLIQUES. 325

Ce qu'il y aura de mieux à faire afin d'en conslatcr la pré- «ence^ est de dessécher cette matière , de la triturer avec du sAtifre, et de Pexposer dans uii tube de verre au rouge naissant pour convertir les oxides d'étain et d'antimoine en protofnlfnres , detrailer ceux-ci par Pacide chlorhydrîaue concentré & cbaud et d'éprouver la liqueur : elle donnera au pourpre de Cassius avec le chlorure d'or, et un précipité blanc avec Peau pure, etc. L'on pourrait encore reconnaître l'antimoine en nrenant une petite partie de la première dbsolution chlorhyarique', la concentrant et l'étendant d'eau : Toxide ou l'acide aniimonial s'en déposerait tout-à-coup.

Zoio.Troisùme Dépôt. — Sulfures ou oxides propenantde Vactton du suljhydrated^ ammoniaque sur les dissolutions à travers lesquelles on afait passer du gaz sulfhydrique. — Ce dépôt se trouve composé d'alumine, de glucine, d'yttria, d'oxide de oérium, d'oxide de chrome^ de sulfures de manganèse, de fer j flenickcl^ de cobalt, de zinc, d'urane. OnTattaquera par l'eau r^ale , et l'on versera dans la dissolution qui en résultera, Sabord du sel ammoniac, puis un excès d'ammoniaque : le zinc, le manganèse, le cobalt, le nickel, resteront en dissolution \ tous les autres métaux seront précipités à l'état d'oxide. Si la liqueur se colore en bleu , on en conclura la présence du nickel, et si ce caractère est masqué par le cobalt, on aurareooun à la potasse, comme nous i avons indiqué (2984? 8^), en opérant sur une partie de la dissolution. L'autre partie servira à reconnaître les trois autres métaux. Pour cela, il faudra l'évaporer à sîccité, calciner le résidu pour expulser les sels ammoniacaux, le redissoudre dans l'eau acidulée par Tacide chlorhydrique , et y ajouter de la potasse en excès qui ne retiendra que l'oxide de zinc en dissolution. Le manganèse et le cobalt se reconnaîtront aisément dans le précipité, savoir : le premier, par la couleur d'un vert intense qu'il communiquera a la potasse avec laquelle on le calcinera en donnant lieu à du caméléon mipéral 5 le deuxième, par le beau verre bleu qu'il formera avec le borax.

Examinons actuellement le précipité produit par l'ammoniaque, qui se composera de glucine, d'alumine, d'yttria, d'oxide de cérium, d'oxide de fer, d'oxide de chrome, et d'oxide d'urane. En le faisant bouillir avec une dissolution étendue de potasse caustique, la glucine et l'alumine seront seules dissoutes : elles se sépareront aisément l'une de l'autre au moyen du carbonate d'ammoniaque (2984 1 3°). Faisant succéder àPaction de la potasse en liqueur une calcination au rouge avec cet alcali mélédenitre dans le creuset d'argent, l'on fera passer l'oxide de chrome à l'état de chrômale de cotasse cçie

Ton dissoudra dans Teau. Mettant ensuiteles onda contact avec Tacidc sulfurîque afiaibli, ils donneront sulfates solublcs que Ton traitera successivement, {i le sulfate de potasse et mr le succinate d'ammAmMHrtioiyl eulever le cc^rium et le fer comme il a cté dit (9984,i^||BlPii(i) iiar Taclile taniiique pour séparer Furane^ et cnhiHnitre, < potasse pour précipiter lytlria.

3o3i. Deuxième dissoltttion i-eufermant lesmitm pivcipUc point V acide suljhydrique et qui resteat i liqueur saline après F addition du sul/hydrcUe dani Dans cette dissolution se trouvent les bases alcalines, soude, lithine, baryte , stron liane , chaux, toutes acides; la magnésie au mênjc état de combinaison, et k de vanadiuin dissous dans l'excès de sulfbydrate amiDflHka pu Le sulfure de vanadium, qui colore la dissolution en pt^BB dans se retire en y versant un faible excès diacide chlorh; la faisant chauffer et la filtrant.

L'on sur-sa turc ensuite la liqueur fîltrce par de l'ami et l'on y ajoute du carbonate ammoniacal qui en baryte, la strontiane et la chaux à l'état de carboiute; douce chaleur favorise le dépôt : on procède à leursé| comme il a été dit (sipSS).

Pour reconnaître l'existence de la potasse, de la sodbl la lithine et de la magnésie, restées en dissolution, il évaporer complètement cette dissolution, mettre le Kft un excès d*acide sulfuriquc, le faire chauffer peu4^ jusqu'au point de porter le creuset presque à l'incandcscfljB^P™ l'on se débarrassera ainsi de tous les sels amoniacaiix f vaporiseront ou se décomposeront, et Ton obtiendra la ia soude, la lithine et la magnésie en combinaison aY< sulfurique. Alors les sulfates seront dissous dans l'eau eSl avec la quantité de solution d'acétate de baryte n<"^ pour les décomposer : de là, du sulfate de baryte i qu'on recueillera sur un filtre, et des acétates solublesit] tasse, etc. Ceux-ci devront Être évaporés et calcinés : ilenni tera un mélange de charbon et de bases plus ou moins natc*€s; parle moyen de l'eau employée en quantité convi la potasse, la soude et la lithine seront dissoutes ^ la m restera avec le charbon, qu'on brûlera entièrement par nouvelle calcination, etjavec la baryte qui pourra proveià Texcès d'acétate bary tique, et dont il sera facile de ksé; par de l'acide sulfurique faible.

D'ailleurs, l'on procédera à la séparation de la potasse, la soude et de la lithine par le même procédé que celui qiûi exposé (apSS).

SOI

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