‹ Traité de chimie élémentaire, théorique et pratique (volume 3)Chapitre 103 sur 164 · Analyse de divers mélanges d^ oxides^ savoirx · texte numérisé non relu

Analyse de divers mélanges d^ oxides^ savoirx

yoxide {Tétain et deprotoxide de plomb.

Toxide d^étain etdoxide de culi^re,

)e protoxide de plomb et d^oxide d'antimoine.

y.oxide de zinc et d^oxide de cuivre

Vaxide d! argent et d^oxide de cuiifre.

Yoxide d!cîam^ de protoxide de plomb et d!oxide dar^

rent.

D^oxide d!étain^ de protoxide de plomb ^ doxide d^OT"

^ent^ doxide de cuiifre et doxide de zincm

y'oxide d'étainy deprotoxide de plomb ^ d oxide dH ar-

jent , d^oxide de cuivre , d'oxide de manganèse et doxide

ie fer.

tes ces analyses se font absolument de la même ma- [{ue si ks métaux étaient à Tétât métallique ( 2990—-

S« De baryte et de strontiane. — ^Dissolvez ces deux lans l'acide chlorliydrique , versez un excès de fluor- ;e de fluorure de silicium dans la dissolution , et peu* 1 se produira un précipité grenu et cristallin de nuo~ ! de fluorure de bariumqui , recueilli sur un filtre, lavé^ et pesé, doimem la baryte Sbi^mélangô. Toutefois il m. a'ajouter i la liqueur nltrée et réunie aux eaux de de l'acide sulfurique assez étendu pour ne pas troA- MQkide4tKontkiie& il aeid^poscra destisaces de JoUiale

édu iûlfate d'ammoniaque à la dissolution azotique ou chlorhy- ^B^fjae des deux terres, à l'ëTaporer & siccité, et & expulser par la calcinationtousles sek ammoniacaux , à peser le résidu, a le &ire digérer avec de Peau saturée de sultate de chaux y et à bien layer avec la même liqueur. Le sulfate de magnésie se Glissent seul ; on en déduit la proportion par différence en petUDt le mlfEite de chaux non dissous. On peut aussi déterminer la proportion du sulfate de magnésie : i^ en notant la quantité de dissolution de sulfate de chaux employée , préci-

S 'tant la chaux et la magnésie contenues dans la liqueur par carbonate de soude ^ et comparant le poids du précipité à ékhai qu'aurait donné la dissolution de sulfate de chaux ; a^ ■mi précipitant Pacide sulfurique contenu dans la liqueur, et comparant le poids du prédpité & celui qu'on aurait obtenu par le même réactif dans la dissolution du sulfate de chaux. On déduit par calcul la proportion de la magnésie de celle de l'acide sulfurique combmé à cette terre« [jinn* des Mines j t. y, p. i5o. )

Enfin y d'après une troisième méthode, on verse un excès dfadde sulfurique dans la dissolution chlorhydrique des deux bases 9 et l'on ajoute ensuite asse± d'alcool pour ramener la liqueur au degré de force de l'eau-de-vie. Toute la chaux se précipite à l'état de sulfate que l'on recueille sur un filtre et au'on lave avec de l'eau-de-vie : tout le sulfate de magné* sie reste au contraire dissous. Le poids des deux sulfates caleinés au rouge donne celui des bases.

D^alumineet deglucîne. — Que l'on dissolve les deux bases dans l'acide azotique ou chlorhydrique , et que l'on verse la liqueur dans un grand excès d'une solution aqueuse de carbonate d'ammoniaque , ce carbonate retiendra celui de gludne; toute l'alumine au contraire sera précipitée et devra être xtcneillie sur un filtre qu'on lavera avecsoin. Faisant ensuite bouillir la liqueur réunie aux eaux de lavage, le carbonate d'ammoniaque se dégagera, et le carbonate de glucine se déposera en flocons blancs, qu'il faudra recueillir et laver sur «n filtre comme l'alumine. D ailleurs, les filtres seront séchés, puis calcinés dans un creuset de platine qu'on posera avant et après la calcination»

De magnésie et dabimine. -** La séparation de ces deux

terres peut se faire exactement en les aissglvant dans l'acide

■acétique , évaporant la dissolution jusqu'à siccité , et mena-

Séant le feu lorsque l'évaporation touche & sa fin. L'acétate ['alumine est décomposé; celui de magnésie ne l'est pas , de sorte qu'en versant de l'eau sur le résidu ^ &VXt«uX ^9l \vl^^^a

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8M ANALT8B C

et lavant le filtre , l'alumine reste sorcehMky,., magnésie unie à Pacide &e trouve tout eatièie dmi d*oii on peut la précipiter par la poteaae canMÎm

Ou p;ut encore séparer ces deux terrei ai Itt

dans un acido. '^^ * '^— — *^ "■ - *

dans la liqueur d*acide sUlthy ' soute, etc.

I«a potasse ou la soude qui dissout si bien l'alsHi est sans action sur la magncsie , n'opère pas eonjiili séparation de ces deux terres , à cause de leur '

pi\H|UC.

U t^n tst de m^me du bi-carbonate de potaasem daii:» uiHT dissolution de magnésie et d'alumine^ on 4 uluiuo que Ton ajoute à la dissolution des deux ta IVoir tuvUreavcc du sel ammoniac i l'alumine qui pile Jtlors ratruiue toujours un peu de magnésie.

rcuC-OtrrnuJme le procédé par le sulfhydcale l'i <.\viu»»i vîecvl iiuvnvénient.

t^cv^i,<«.:^.'> aW;:-. — Par le chlorure €le plafiKi

; V >ûkv .( .;">* *c1»wc*j ^w^j*— L'un des meiDenni vK' sù\v;,\tu li mIÏkx* et do la séparer, est de mêler intii U w^voxv sjui U ^vutîvîU avec au fluorure de cakiaBI ^^ N i^i^&H^ «loasvnwut lo mélange dans un vase depby^\-/ ,\| yVv'V..-'^n:onl, avec de l'acide sulfinÇ ,\ •■• \ . V ' .-^ ^.■-. »".u C»?". fluo-3Îlicîque qu'il ser&itp ^ ^v<N i: - < •; N' V, * -"'^•'î^ oîmMo , de recueillir dans l'eanJ W5\v'.. V ï ' j^;\r.-iv est de s'assurer que le û\ e\<-^-^^ A '^ ^N- v'^niw^fXMt d'ailleurs que ce prowr f-rrf < T- 'ox^ ;n- -i Aîî-ov,rr toutes les pierres silîcenso.

S^^•.vo-i'^•.>^* .^^*' 5.p.r:* Li siHcc cn attaquant lai

Car ir« aloAlis . .^ ^-^ î^'^f "îî^î très soluble dans Pacide^ ▼fJnquo, <l U^s:«^< .vijH>rer doucement la dissolu*' miicr *fnlo »o pr.i^iptr 1 1 reste sur le filtre lorsqu'on A filtrer Ir résilii drlnyMAn? Peau, (f^o^ez l'exécution * prr.^''d'', 3o4aO

imw/nw"^", îii»»" rncorc du ciVium, du nickel et duoB \n \f Ih /fnf'f*trf de sowl^^ da lithine^ de magma liittniiif f'HMf r.'îT'Mifl ilil rapSl):** .il fautpfcnJ

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