DB L'ANALYSE BE8 OXIDES MÉTALLIQUES. 5: TS
» 3o38. De baryte^ de strontiane , de chaux y de magnésie. - —
Après avoir dissous les bases dans l'acide cblorhydrique, on t n
précipitera la baryte par le fluorbydrate de fluorure de s'il: l-
cium, puis Ton combinera les trois aulres bases avec l'acide
sulfurique, et l'on calcinera les sulfates en suivant la marcl le
qui a éfé indi([U(5e au sujet de la séparation de la baryte et ( le
la strontiane. Le sulfate de magnésie sera repris par l'eau ; et
pour prévenir la dissolution du sulfate de chaux , de l'aloeol
flBva ajouté à la liqueur dtt manière à donner à celle-ci le deg c^
rce de reaavae-vie:(page 333). Cela fait , il ne faudra pi us
décomposer les sulfates de strontiane et de chaux en lies
dansun creuset de platine avec trois fois leur poids «dé
^tarbcmatede soude desséché, et soutenant le feu jusqu'à oe
ifUiB le carbonate soit fondu. Il en résultera du sulfate «de
aoude qu'on enlèvera par des lavages , et des carbonates ide
«tfontiane et de chaux que Ton traiîLsformera en azatates et
xpie l'on mettra en contact avec l'alcool absolu (apSS).
1 3o39« D^alumifie ^ de glucine , de silice^ d^oaUle defer^d^*o*
xide de manganèse. — - La silice étant la seule de ces substarn-
ces insoluble dans l'acide chlorhydrique , il sera facile de la
réparer. Cette séparation étant laite , Ton versera un grauad
excès de potasse caustique dans la dissolution , qui devra con*
tenir le fer à l'état de peroxide (i), et l'on filtrera la liqueur»
Ii'oxide de fer et l'oxide de manganèse resteront sur le ultre j
ils seront séparés après leur lavage par l'un des procédés incli-
qpés (3oo6). La glucine et l'alumine , unies à la potasse , paa^
seront à travers le filtre. Pour les isoler, il faudra d'abord
convertir la combinaison en chlorures par l'addition d'une
gnantité convenable diacide chlorhydrique; après quoi l'on
traitera les sels par le carbonate d'ammoniaque. ( Voyez page
3o4o. De baryte y de strontiane j de chaux j de magnésie^ de glucine j (T alumine ^ de silice^ d^oxide de fer^ d^oxide de manganèse. — Cette analyse se compose des deux précédentes.^ En effet, le mélange doit être traité par l'acide chlorhydrique^ et la dissolution par le sulfhydrate d'ammoniaque. Par l'a-» cide, on dissout toutes les matières mélangées, excepté la silice ; et par le sulfhydrate, on précipite l'alumine, la gluèine , l'oxide de fer, l'oxide de manganèse , à la séparation desquels on procède comme nous venons de dire ; versant enanite un petit excès d'acide chlorhydrique dans la liqueur filtrée , on la fait chauffer pour en dégager l'acide sulfhydriqoe, après quoi la baryte , la strontiane , la chaax et la magnésie
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(i) Par uapeu d'acide azotique , on le porte {acl\emeii\kc/(X^\a\SQnÀ^\a£«^\v.
?i li restent dans la liqaeur sont isolées comme il a été £u 2k>38).
Analyse des pierres.
3o4i* La plupart des pierres sont des silicates simpleii doubles ou triples*
Presque toutes sont formées de silice, d'alumine, de chanii ^e magnésie, d'oxide de fer et d'oxide de manganèse ; cOci ^contiennent rarement de la glucine , de l'yttria , de la siroaiei
silice et l'alumine , sont celles qui entrent le plus aouTentd le plus abondamment dans leur composition*
3o43* H est peu de pierres qui n'aient assez de dnretépoK rénster à l'action des acides cluorhydrique , solforique • aistique : de là la nécessité de détruire leur agr^ation de k manière suivante, avant de les traiter par ces acides.
poussière placée entre l'ougle et le doigt ne paraisse {iwi I rugueuse; ensuite on en pèsera de a à 5 granunes, que Ton • mettra avec trois fois leur poids d'hydrate de potasse ou ds i soude dans un creuset d'argent. Celui-ci, surmonté de sou couvercle , sera exposé peu-à-peu à la chaleur rouge , retiré da feu dès que la matière sera fondue , ou au moins devenue pt* teuse 9 ce qui aura lieu dans l'espace de trois quarts d'heuiti puis abandonné à lui- même pour qu'il refroidisse ; alors on y versera à plusieurs reprises de l'eau, que l'on fera chauffer et que l'on décantera cnaque fois dans ime capsule , sans en perdre la plus petite portion : par ce moyen, toute la madère se séparera du creuset et deviendra capable de se dissoudre,! la température ordinaire ou à celle de l'eau bouillante, dass l'acide chlorhydrîque , qui devra être ajouté par portion, en ayant soin , pour faciliter l'action , d'agiter la matière avec ime spatule. Lorsque la dissolution sera complètement opérée, il faudra l'évaporer jusqu'à consistance pâteuse, afin de vola-
(i) Lorsque la pierre est très dure , il est bon de la faire rougir et de la pbii^ dans l'eau: par ce moyen on V étonne et on en facilite la pulvérisation. Il £iatsW surer que, dans cette calcination , elle ne perd rien , ou tenir compte de ceqa'dk /)ourrait perdre.