‹ Traité de chimie élémentaire, théorique et pratique (volume 3)Chapitre 108 sur 164 · DE L'ANALYSE DES CORPS BRÛLÉS. 34K · texte numérisé non relu

DE L'ANALYSE DES CORPS BRÛLÉS. 34K

lù-à-peu de l'acide azoti({ue pur, dans un tel ëtat de tion que l'actiod soit modérée. Lorsque tout le méssous, ou lorsqu'il sera complètement oxidé, ce qu'on a à ce qu'il ne produira plus de vapeurs rouges avec Jtique à l'aide de la chaleur, l'on fera évaporer la liqu^à siccité, en ayant soin d'éviter que la matière e projetée ; alors on couvrira le creuset et on le chauf- .'au rouge pendant vingt à vingt-cinq minutes , ex— r l'oxidation de Tétain et du fer (x) ; puis on le laisidir et on le pèsera ^ d'où l'on conclura la quantité fixée par le métal.

L'on peut encore déterminer la (Quantité d'oxigène e métallique en dissolvant une certaine quantité du is l'acide ^ulfurique, azotique , dilorhyarique , ou i régale 3 précipitant l'oxide par la potasse, fa soude miaque, ouïes carbonates de ces bases; le recueillant^ sécber, le calcinant pour en chasser Tacide carbonipourrait retenir, et le pesant ; mais il faut pour cela .e métallique puisse être précipité complètement pai: L le carbonate alcalin que Ton emploie sans en enrec Jûi; qu'il soit insoluble dans ces réactifs; qu'il rable par le feu et par lair.

Mais de tous les procédés que l'on peut employer, le alestceluiqui est fondé sur la loi de composition des r : que dans tous les sels d un même genre et au même lUration , les quantités d'oxigène des oxides sont prolUes aux quantités d'acides. Il suiEt donc de connaîxemple , combien les sulfates neutres de baryte , de 3 , de chaux, de magnésie , etc., contiennent d'acide î pour savoir combien leurs oxides contiennent d'oxisqu'on sait d'ailleurs qu'un autre sulfate , celui de cuibrmé de loo d'acide , 79,126 de cuivre et 20 d'oxi-

irera également un grand parti , pour l'analyse des li ont le même radical, de la loi de composition à lasont soumis (579).

D'ailleurs, lorsqu'on voudra déterminer la propor- Drincipes constituans d'un oxide, il ne faudra pas se : de faire cette détermination par un seul procédé, s'il usieurs qui s'y prêten.t : l'on sera d'autant plus cerexactitude des résultats , qu'on y arrivera par un pluB

celle de rétaio et du fer, on pourra retirer lexnreuset aussitôt qu*il pour celle .de rantimoine, il ue faudra cesser de chauffer que quand devenu blanc.

OU bromure alcalin, qui produit avec l'azotate. cP«xgéiit :|| précipite blanc, insoluble aans l'acide azotique et 8obihiei4h|i l'ammoniaque.

On les reconnaît d'ailleurs : Tacide hyper-chloriiqiie, ^

3u'il n'est décomposé ni par ïacide sulrareux, ni paroles es cblorhydriane et sulîbydrique, et qu'il. cLétenniii& toutes les dissolutions de sels à oa^e de potasse, vu h chlorate, pour peu qu'elles soient concentras f!i66).acides cblorique et bromique, parce qu'ils possëaent des ^riét& contraires, et qu'en traitant l'acide DrGmic[iie pai

âuantité convenable d'acide sulfureux, on obtient une li(^ 'un jaune xôugeâtre, dont il est facile d'extraire le brome l'éther (107).

3o63. Acide flaorhydrique. — C'est le Aeul qm al verre à la température ordinaire. S'il étaitétendu de coup d'eau, il faudrait le saturer par la potasse ou la i dessécher le fluorure alcalin , et le décomposer à l'aide •douce chaleur, par l'acide suUurique concentré y dans. creuset de platine recouvert d'une lame de verre.

Zo&^. Acide hyper- manganique. — Cet acide possède -couleur rouge très intense , qu'une chaleur de 3o à 4o* I pour détruire, en .donnant lieu à un dépôt de bi-oxide manganèse, très aisé à caractériser au chalumeau, pari <îouleur verte qu'il développe avec le carbonate de soude.

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