DE L'ANALYSE DES CORPS BRÛLÉS; 34K
rersera peù-à*peu de l'acide azotique pur, dans un tel ëtat de concentration que l'action soit modértée. Lorsque tout le métal sera dissous, ou lorsqu'il sera complètement oxidé, ce qu'on reconnaîtra à ce qu'il ne produira plus de vapeurs rouges avec l'acide azotique à l'aide de la chaleur, l'on fera évaporer la liseur jusqu^à siccité, en ayant soin d'éviter que la matière puisse être projetée; alors on couvrira le creuset et on le chauffera jusqu'au rouge pendant vingt à vingt-cinq minutes , excepté pour l'oxidation de Tétain et du fer (x) ; puis on le laissera refroidir et on le pèsera ^ d'où l'on conclura la quantité d!oxigène fixée par le métal.
3o53. L'on peut encore déterminer la quantité d'oxigène d*iin oxide métallique en dissolvant une certaine quantité du métal dans l'acide ^ulfurique, azotique , clilorhyarique , ou dans l'eau régale; précipitant l'oxide par la potasse, fa soude ~ ou l'ammoniaque, ouïes carbonates de ces bases; le recueillant^ le faisant sécher, le calcinant pour en chasser l'acide carbonique ou il pourrait retenir, et le pesant; mais il faut pour cela que 1 oxide métallique puisse être précipité complètement pat 1 alcali pu le carbonate alcalin que l'on emploie sans en entraîner aveclui; qu'il soit insqluble dans ces réactifs; qu'il soît inaltérable par le feu et par l'air.
3o54« Mais de tous les procédés que l'on peut employer, le plus général est celui qui est fondé sur la loi de composition des sels; savoir : que dans tous les sels d'un même genre et au même état de saturation , les quantités d'oxigène des oxides sont proportionnelles aux quantités d'acides. Il suiEt donc de connaître, par exemple, combien les sulfates neutres de baryte, de strontiane, de chaux, de magnésie, etc., contiennent d'acide sulfiirique pour savoir combien leurs oxides contiennent d'oxigène , lorsqu'on sait d'ailleurs qu'un autre sulfate , celui de cuiijre , est formé de loo d'acide , 79,126 de cuivre et 20 d'oxigène.
L'on tirera également un grand parti , pour l'analyse des o&îdes qui ont le même radical, de la loi de composition à laquelle ils sont soumis (579).
3o55. D'ailleurs, lorsqu'on voudra déterminer la proportion des principes constituans d'un oxide, il ne faudra pas se contenter de faire cette détermination par un seul procédé, s'il ^en, est plusieurs qui s'y prêtent : l'on sera d'autant plus certaixji de l'exactitude des résultats , qu'on y arrivera par un plus
(i) Pour celle de Télain et du fer, on pourra retirer le creuset aussitôt qu*il jera rouge; pour celle de l'antimoine, il. ne faudra cesser de chauffer que quand rou4e sera devenu blanc.
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qa'il contient (i), et de oonclnre de oette^eoÉBM! et le poids de Toxigëne absorbé par le métaL*
3odx* Plusieurs mëtatix ont la {nropriélé SA gène au dessous de la chaleur rouge 9 et depasKi à un certain degré d'oxidation. C'est ainsi que lé le sodium passent à l'état de peroxicley Paracoky à arsénieux. * . '
Si donc lk)n prend une certaine quantité deFim taux 9 qu'on le mette en contact avec un excès de gi dans une petite cloche courbe sur le mercure fqafon avec la lampe , et qu'après ropération Vùn retranidie du résidu gazeux du volume gazeux primitif , l'on 1 lume et par conséquent le poids de l'oxigèneabsodM
Lorsque Texpénence se fera sur le potassium et le faudra placer ces métaux dans une petite capsule tine ou d'argent pour répartir proorpteiiiient la . est très forte, et éviter la fracture de la clodie (C lorsqu'elle se fera sur l'arsenic, le métal pourra èdt le verre même. Il est possi|^Hle déterminer aussi mr la quantité de gaz oxigène qu'exige le protoiif'^ ^ pour passer à l'état de bi-oxiae,et je crois qu'on lement à déterminer la proportion des principes de l'oxide de tellure , en raison de la volatilité de
3o52. L'acide azotique attaque la plupart des de son action sur eux résultent quelqaelbis des ne dissout point, et d'autres fois, des ôxides qu^ vérité , mais dont il se sépare par l'action d*une chaks! sans que ces oxides se vaporisent ou éprouvent des qui rendraient Topération inexacte. A la première particnnentl'étain, l'antimoine; dans la seconde stel zinc, le fer, le bismuth, le cuivre, le plomb, ete^IlV dent , d après cela , que l'on peut , au moyen de cet aoi terminer combien ces métaux exigent d'oxigène pour! certains degrés d'oxidation; savoir : le fer et l'étam àl
f)croxide, le cuivre à l'état de bi-oxide,le zinc,lebii e plomb à l'état de protoxide; l'antimoine, à l'état d'i timonicux.
L'expérience devra être faite dans un creuset de platine' on connaîtra le poids. L'on y mettra i4à i5 grammes d^ ces métaux en poudre^ en limaille ou en greAaillei etl
(x) Cette analyse pourra se faire en traitant 100 parties de gis «t ^**« oxigène dans reiidiomètre à eau ou à mercure, et excitant rétÎMOs A 1^^ mélange : les deux tiers de Tabsorption représ^» '-« qiûqtilééspi
gène contenu dans les 100 partiel de gaz. - '. ^'