BE L'ANALYSE DES SELS MLNÉRAUX
f.t'-.'heB seU de molybdène, de tungstène, de titane, parce qu'en
||llmitii|it|iiii riiiirlr azotique^ Içs métaux passent à Tétatcraci*
/4iv^ reconnaissables aux caractères exposés (30749 3067, 3o66).
* ^ Les sels d'arsenîc, de colombium, qui ne peuvent être que
des cblorures, bromures, iodures, parce quMs sont transfor-
\nis en acide cblorhydrîque, bromhydrique, etc., et acides
'lArsénieux, colombique, dont les propriétés caractéristiques ont
été constatées (3o67, 3o73).
3o88.Tou tes lesfois,aucontraire,que le sel sera insoluble dans ■ feau , on devra cbiercher à lortransformer en un autre sel qui
Sourra s'y dissoudre. S'il est à l'état de carbonate , il suffira e le traiter par l'acide azotique ou chlorhydrique ; s'il n'est point à l'état de carbonate, il faudra essayer de l'y ramener
Ïd'en isoler l'oxide , et l'on y parviendra presque toujours la manière suivante. On le fera bouillir avec dix à douze fois son poids d'eau , et une à deux fois son poids de carbonate de potasse, en ayant soin, dans le cas où cette quantité de carbonate alcalin ne suffirait pas pour le décomposer complètement , de décanter la liqueur ou de la filtrer, et de traiter le ré<idu par une nouvelle quantité de matière alcaline : après onioi , le dépôt que fournira le sel devra être lavé à grande eau et recaieilli. Ce dépôt sera l'oxide ou le carbonate cherché j on en déterminera la nature comme nous avons dit précédemment.
Il y a quelques sels insolubles dont la décomposition par les dissolutions bouillantes de carbonates alcalins est très difficile et même impossible. Alors le sel doit être fortement calciné avec le carbonate : c'est ainsi qu'on attaque les silicates.
Lorsque cette épreuve ne réussit pas , ce qui a lieu par exemple pour quelques phosphates , on opère la décomposition du sel par l'acide sulfurique •, et l'on obtient ainsi , surtout en ajoutant de i'alcool à la liqueur acidç , unt-sulfate ordinairement insoluble, que le carbonate alcalin peut décomposer sous l'influence de l'eau.
Quelquefois le carbonate alcalin en si^s^nt excès dissout le sel tout entier. Telle est l'action qu'il exerce sur les sels d'urane : dans ce cas , il convient d'essayer les alcalis caustiques, ou d'employer moins de carbonate que n'en exige le sel à décomposer et de ne pas mettre ensuite assee d'acide sur le résidu lavé pour dissoudre complètement le carbonate insoluble qui s'est produit. .
. Enfin , si dans des c irconstancpi extrêmement rares , et même imprévues , le carbonate alealiri j^mployé comme il vient d'ê-
S60 ANALYSE OHMIQUE.
trc (lit, n^avait pas tout le succès desinUe^kiil Être mis en contact avec le lulfhydrate d'amnomiflL. produirait un sulfure m^talliijue qu'on isoknit, tii pourrait traiter par Tacide azotique ou par FeiAiàlli avant , soit après la voir grillé.
SECTIOir II.
Des Procédés par lesquels on panfiènt à détermimrlâ\ des acides et des oxides qui composent les sdu
8089. Ces procédés sont tout aussi variés que ceuxi suit dans Tanalyse des oxides.
Premier procédé. — H consiste à mettre en contactl avec Toxide , et à tenir compte des quantités d'acide et^ qui alunissent 9 soit en les pesant toutes deux , s'il est] soit en pesant au moins Tune d'elles ^ et retrancliant > de celui du sel desséché.
Supposons d'abord qu'il s'agisse de l'analyse du Caire , qui est peu soluble , et dont la base est peu s. mâme : l'on prendra 5 à 6 grammes de chaux vive et{
3ue Ton éteindra dans une capsule ; ensuite on la i ans l'eau, et Ton versera dessus peu-à-peu de l'addei rique faible , en ayant soin d'agiter la matière avec uKl tuic.5 puis, lorsque l'acide sera en grand excès, Ponfenl porcr le tout jusqu'à siccité, et l'on calcinera le suite) qu'au rouge, pour vaporiser l'eau et l'acide excédant:! cliant alors le poids de la chaux de celui du sulfate, To celui de racide (i). L'on ferait de la même manière h. des sulfates de strontiane, de magnésie et de baryte. (t
Supposons maintenant qu'il s'agisse de l'analyse du J d'ammoniaque, qui est très soluble, et dont l'acide et kl sont aussi trèssolubles 5 ce qu'il y aura de mieux à faÎR»' de prendre deux dissolutions faibles^ l'une d'acide ctFi d ammoniaque , dont on connaîtra les quantités réelles J*! et d'alcali , et de ïtchercher, en mêlant peu-à-peu Fî'
rton
(i) Il faut nécessairement verser sur la chaux un girand excès d^iàâe;i cela on n'aurait pas la certitude qu'elle serait tout entière neutnlttée, ài respècc de bouillie qui se forme.
(1) Comme le sulfate de magnésie est «nluble, il ne faudra rener ^ jusqu'à ce que la magnésie soit dissoute 4e même relalitemslU
de ti.ut autre sulfate suluble , bien en oiw si le sullMe èlHl^
posable par la chaleur, on ne l'expoi WqU lnnpènlrf«>