‹ Traité de chimie élémentaire, théorique et pratique (volume 3)Chapitre 137 sur 164 · oS,4A. «ssiPar^fiiMbim · texte numérisé non relu

oS,4A. «ssiPar^fiiMbim

'^ 100 oxlgèoe. • • «=Protpxide.

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44»t64 « «:r:;PrQ>toxclilonMra.

663,g6. • « , . , 4 .z:=Se9qui-cUlorure.

-f^ioo oitigiQe. . • .=Prcrtox{d«.

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--4oa,3a soufre.. . — Sulfure.

-603,48 =Per--sulfi)ra.

i>f-8S5ya8 chlore* •=;;Cbbrar*»

1483,00 dVu»

cide tuoçstjque,

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sdUu Hing»tiqitf.^eoiiqiit conl^

Qant loqd'oxî»-

Çèue , forment un tungstat^ ifMtttra.

iiSd,84 <r»-

cid« vauadiquf r plus une quantité de base cou»

I tenant 100 d'(Hzigènt , formenC un fanadat^ neutre.

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^xoo 4«if èn6« «^ .;;r?Oxide,

• ^ * ' i~«MT,i6 iciiifrf,..=:8fiYftire. ,4*44«^4 cUoro.. «MC^iIoiyr*,

La table précédente est extrémemeat çojximoàt, pirce iiqiie en peu de pages U composition des corps , et 'lie permet de voir tout de suite quelles sont les pro«!' les élémens ou des oomposés qui agissent les uns snr cW-à-dire, qui s'unissent ou se ff^par^nt pour proeffets déterminés y o(^nunie on ta le Ypir dans les ^uivans«

• j^efjufle. — Veut-on savoir combien îl faut dr 3iir réauireune certaine quantité d oxide métallique^

4?.8 nilLOSOPUIB CHIMIQUE.

en supposant que tout le carbone soit briilë, et qu'il passe à l'état d'oTcide ?

L'oxide de carbone renferme i proportion de carbone et I proportion d'oxîgène. Si donc l'oxide à décoœposer ne contient que X proportion d'oxigène, comme le protoxide de zinc, etc, il n'y aura qu'une proportion de carbone employëe , c'est-à-dire, 76,44 pour réduire i proportion de ce protoxide, laquelle est composée de 100 d'oxigène et de 4o3,23 de zinc.

Il est évident d'ailleurs que s'il se produisait de l'acide carbonique au lieu d'oxide de carbone, il ne faudrait y pour produire le même effet , qu'une demi -proportion de carbone, par la raison toute simple que l'acide carbonique contient 2 proportions doxigène, ou deux fois autant que l'oxide de carbone pour la même quantité de radical.

Deuxième exemple. — On voudrait savoir dans quelles proportions .deux sels devraient être mêlés pour que , dans le cas où ils se décomposeraient 9 il y eût un échange complet entre les bases et les acides.

Ces" proportions sont indiquées par les nombres proportionnels des sels mêmes. Ainsi le nombre proportionnel de l'azotate calcaire étant io33,o6, et celui du carbonate de potasse 86(),36; ces deux sels, dans ces proportions, pourront se décomposer complètement , et se transformer tout entiers en azotate de potasse et carbonate de cbaux. Pour plus de clarté, observons :

I** Que io33,o6, nombre proportionnel de l'azotate calcaire, se compose de 677,03, nombre proportionnel de l'acide azotique, et de 356,o3 , nombre proportionnel delà chaux ;

2** Que 3D6,o3se forme de 256,o3, nombre proportionnel du calcium , et de 100 , nombre proportionnel de Toxigène dans la chaux ;

la potasse;

4* Que 589,92 est la somme de 489192 ? nombre proportionnel du potassium, et de 100, nombre proportionnel de l'oxigène dans la potasse.

Ceci posé , que l'on se rappelle que dans les sels du même genre et au même état de saturation , le rapport de la quantité d'acide à la quantité d'oxigène? de l'oxide est le même, et l'on verra clairement que io33,o6 d'azotate calcaire et 866^5 de carbonate de potasse çeuvent, en se décomposant, se

EQUIVALENS CHIMtQUÈà. 4^d

Lransforrner emièrement en azotate de potasse et carbonate de sliaux, En effet, la cbaux de l'azotate calcaire contient loo d'oxLgène i il en est de même de la base du carbonate de potaatfe* Par conséquent ces deux bases pourront échanger complète-' ment leur acide: il en résultera alors 1266,95 d'azotate de potasse, formé de 677,03 d'acide azotique et de 689,92 de potasse, plus 632,47 de carbonate de chaux composé de 336,o3 de chaux et de 276,44 d'acide carbonique.

Troisième exemple. — Supposons qu'on veuille précipiter par le zinc le cuivre de 5o parties de sulfate sec de bi-oxide

et que le zinc ne passera qu'à l'état de protoxide ^ il est évident que cette quantité de sulfate ne pourra être réduite que par deux proportions de zinc ou deux fois 4o3,23=8o6,46« Or, si 1993,71 de. sulfate ^xige 806,46 de une, 5o en exigeront ao^23. < ^ .

QuaXrième exemple. — Gombion faut-il d'acide sulfurique réçlpour opérer la décomposition d'un sel neutre bien des* «éché, d'azotate de potasse, par exemple? On trouve dans la table qu'une proportion d'azotate de potasse est égale à 1266,95, et formée de Qyjyoi d'acide azotique, et de 589,92 de potasse, ou d'une proportion d'acide azotique et d'une proportion de potasse. Or, une proportion de potasse est neutralisée par une proportion d'acide sulfuriqiie : il faudrçiit donc 5oi^i6 d'acide sulfurique réel , ou Soi, i6-|-i 12,48 d^eau, équivalant à une proportion d'acide sulfurique concentré. De là résulterait , d'une part, 1091,08 de sulfate neutre de potasse, et, d'autre part, 789,51 d'acide azotique con-« cefitré, composé de 677,03. d'acide réel et de 112,4^ d*ear.

D'ailleurs , pour établir le calcul svLr toute autre quantité , om dirait : 1266,94 d'azotate de potasse sont à Soi, 16 ou à èo tyi6'\'i 12^4^ comme la nouvelle quantité d'azotate est à tin 4« terme, qui serait l'acide sulfurique réel ou l'acide sulfurique aquepx , mais concentré.

Onquiènie exemple. — Soit un azotate neutre dont la base est inconnue: décomposé par Tacide sulfurique.^- cet azotate produit un sulfate neutre qui pèse 26,55 moins que l'azotate : on demande la quantité d'acide de l'azotate.

Comme le poids de la b^se ne change pas , et comme Tacide

azotique est remplacé par une quantité proportionnelle d*acidt

sulfurique, il s'ensuit que la différence entre les nombres

]^porliounels des acides azotique' et sulfurique,' cVst-à-dire

1 7 j,^7,^ icra a» nombre 2>roporlioni)e\ de Yac:\à.fi uxo<\n^^ ., ^sfst

677,03 , comme a6,55 est au nombre cherché. Maltipliant donc 26,55 par 677,08, et divisant le produit ijgjSj2 par 175,87, on obtient ioa,ai , qui est la quantité d*acide azotiqœ déplacé.

Sixième exemple. — On demande combien, pour conTertir 90 parties de mercure en sublimé corrosif ou bi-chlorure de

suUori

que de manière à former du sulfate de bi-o£ide de mercure. Pour cela , i proportion de mercure exige 4 proportions d'acide , savoir : a pour oxider le mercure par leur décomposidon en leur transformation en acide sulfureux et en oxigéne^ et a pour neutraliser le bi-oxide mercuriel. De là r&ulte i propor* tion de sulfate neutre de bi-oxide de mercure , formée de too2,3a d'acide et de 2731, 64 de bi-oxide. Mais pour décom* poser cette proportion de sulfate , il faut emplayer 2 proporlions de proto-chlorure de sodium ou 1467,08, dans lesquelks il y a 58i,8o de sodium çt 885,28 de chlore. Les SSi^oo de sodium absorberont les deux proportions dV^igène et les deux proportions d'acide du sulfate mercuriel , ce qui foimen 58z, 8o-{-aoo-)-ioo2, 32, ou 1784, 12 de sulrate de protoxide de sodium, Quantaux 885,28 de chlore, ils s'uniront à la proportion de mercure ou à 253i,64 pour former 34i^> p2 cfe sublime corrosif.

Les nombres demandés seront fournis par les proportions suivantes.

Si 253 1,64 de mercure produisent 3416,92 de sublima corrosif, 20 en produiront 20,82.

Si 253 1,64 de mercure exigent 4 proportions ou 20o4,64 d'acide réel, 20 en exigeront i5,8i.

Si 253 1,64 de mercure exigent 2 proportions ou i467>o8 de proto-chJorure de sodium ,20 en demanderont ti,56»

Le docteur WoUaston a disposé les nombres proportionnek sur une échelle qu'il appelle échelle synoptique des équiualens chimiques, et qui , dans un cadre très resserré, permet de reconnaître tout de suite la composition d'un grand Mpmbre de corps et les proportions dans lesquelles ils agissent les uns sur les autres : eile^^est répandue dans le commerce.

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