DES ATOMES
bles et indivisibles. Ces deux sciences s'accordent à considérer •ces particules comme étant plus ou moins écartées les unesdifi» antres dans les corps ^ et comme ne pouvant jamais être amenées au contact.
La chimie aurait besoin , pour expliquer les faits qu'elle observe, de connaître le poids de ces molccules, leur forme et leur volume ou leur distance entre elles.
Quant à leur poids, on ne possède aucun moyen de le dé* terminer d'une manière absolue; mais on a. pu saisir des rèla* tloBs certaines entre les poids des molécules/de tous les ceqpe qu'on a lexaminés.'
La forme des molécules ne nous est pas mieux connue ^ mai» on a pu de même établir certains rapports de forme entre les molécules des corps, ce qui constitue Tisomorphisme, dont nous en tirerons plus loin un parti fort utile.
Relativement à leur volume , ou à la distance qui les sépare^ nous n'avons pas de mesure absolue non plus; mais en bien des occasions^ nous pouvons de même établir des relations, que la science met à profit déjà, et qui deviendront d'une utilité bien plus grande, quand on aura multiplié les expériences V autant qu'on' peut le faire dès à prédent, avec les moyens d'ob» serv£Ltion que nous possédons.
Nos connaissances sur le poids , la forme , et la distance des ftaolucules, sont tellement uées, qu'il nous serait difficile de <Gûre connaître les résultatsoj^ tenus à l'égard de la première de .OBS propriétés , sans fisiire intervenir ce que Ton sait à Véfftrd 4es deux .autres. Ne pouvant en effet déterminer par aucm jnejen ie poids absolu des atomes , il faut bien j pour en oh* tenir le poids comparatif, faire usage de quelque autre jMPe* friété pli-ysique des corps , qui permette de les censîdércr à xm état idenUquj? ou du moins comparable.
• Ainsi, par exemple, pour prendre le cas le pins simple, qaelfflU|9 physiciens ayant été conduits à admettre que dans les gtOy teê atomes sont placés à la même distance, on a pu facilfmcBt ^[D.dédttirele rapport des poids de ces atomes. Cette opinion se
!iré«eol«.d'alk>raavec quelque apparence de venté;'sEu effet, Ift ci de Mariotte et l'égale dilatdti<m des gaz par la chademr, en prouvant qu'une même force, appliquée k des gsa^ diffiéréos.^ en écarte ou en rapproche les atomes d'une égale quantité^ conduisent i, regarder leur distanœ oomme étant!» veème dans des ciroonstances semblables. Cette considérattôa pemacM
fijsiqtiiè y se trouvant appuyée par tons les phénomènes qae chimie.observe dans la combinaison des gaz eiitreenx, e» conçoit que, sains faire une part trop large aux: Tqes de Fei^ prili beaucoup de chimistes aient pu admettre qae^'dàaêles
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PHltOSOPHIE CnnUQCE.
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mjlct àrooniUDces de ii iii|ii'i ifiii i il m ^iim'arl
III ont d^uit de là, que Jaos un lîlre d'hji]ii^b(.ili atctenmt le mime nomWe d'atomes que dunoii 4*OXÎgène. Uienoot di^dult caGn qne, dans les ^àopM undiatomiqneiBOiit proporlîotinelsauxdeautci,^! tfe dAensméei par cxprrience, en ce (jni coacenu,! -Mnlemnit, lei corp^ ualurcltcmtnt gaz,eax , mais ansflleu -D^tilitni-dcsioi^tdu [loîiit de fusion da Terre. On pnti INnÏTer «dz détermiuatioas sairautes par cette mélliadc.
poîo
Mtii
Sn tAirty d'aprèi Id relation «xprïiQte plus haut, ou IM 100 :t ^ij:* en rcpréacnUDi pert^ i^ densité, et wi
'ida atomique d'un gax od eorps volatil simple (ja^cci gjgQ,,
is en raison des inexactitudes, presque inévlublai r(ck. la détermination de ces deusilés , la valeur de j; ain ' ' ' ne aer> pas absolonient vraie, et devra subir qoclqnc^V t° | RCtiona lèpres, quL- l'uual^se des combînaisoas cbinù) Hot^ nons permet toujours d'exécuter avec la deraière rigiito''
Ce n'est n» la ,' liùtons-nou» de le dire , t^ue se boni< nos observations mr ce tableau, et nous devons ajontcrf wl'az M la plupart jie» substances qui s'y trouvent inscrileBif" i\{ dent une denlHé lelle qu'on en puisse déduire nu p(w>' * 1 , miquc deiutùri!.à Ëalisfaire aux exigences de la dàlù Boqtj^ «n est ^blqueSfUiiB qui ne sont point dans ce cas. >eiui
Aïuïi^ d'après leur densité à l'ctnt de vapeur, l'arsenicit igg ^^ |)hosphore 6qt un poids atomique double de celui quo"^ (oi iittriBue géséralement. Miiis rlenne jironve qnd'opini" K nénde Dç «rit pas' jnexncle(ileut^anl,*et que Jesaïu''* ■ «jtlesqèdleeeBes'dppiiienBsoionl pas trompeusee , Oi mîtdoacadBetticj^rsansdiUioÉltéadrteiue^'lqMioldflV 4laeeki»i^tiU4ju'îU's9iiOdonaésrii)i. <:'.-^ r.uca ^ar*" • ' Btlitîyeinirnt bUiOMrturdy; dn éùma'm. •bDÉÉh lctabletu,)epoidsBtODiîque, déduit delail^m