IM DES LIQUEURS DES SÉCRÉTIONS
Toujours d*un rert jaunâtre, très amer, légèrement quescent, ce résidu se dissout presque entièrement dans et dans Palcool; il se fond à une basse température et se i compose par une forte chaleur, vn donnant tous les pi des matières animales, plus d'huile, très peu de cari d'ammoniaque , et un charbon très vohimineux , renfc diverses espèces de sels , particulièrement de la soude, ne rien perdre dans cette dccom position , il est quelques cautions à prendre : il faut projeter la matière pat ifra{ du poids de quelques grammes, dans un creuset de pu ou d'argent, porté h peine au rouge-cerise : autrement la cination serait longue et inexacle. Un coup de feu plusl opérerait la sublimation d'une partie du résidu ; un coapj feii moindre volatiliserait une partie de la matière mèmei la décomposer; et, dans l'un et l'autre cas, si cette mat était trop abondante, le boursouflement considérable qîl ^ toujours lieu la porterait promptement hors du creuset. iW^ le premier mode d'opération , au contraire , tous ces Incoml « niens disparaissent, et de loo grammes d\'xtraît on re^RS^ grammes de résidu charbonneux et de matières salines. I
Abandonnée à elle-même dans un vase ouvert, la bîfc*!^ corrompt pcu-à-peu, et laisse déposer une petite quantitéV* matière jaunâtre 5 le mucus seul qu'elle contient se déconpof alors en partie : aussi la fermentation qu'elle éprouve est^ell ] très lente, et l'odeur qu'elle exhale n'est-elle point insap| table : on prétend môme que celte odeur finit par se rapj cher beaucoup de celle du musc.
L'eau et l'alcool se combinent en toutes proj ortîons rf' la bile , ou du moins l'alcool en sépare tout au plus unjtj de matière jaune : il la sépare surtout de l'extrait de bile. 1
Pour peu qu'on verse d'acide dans la bile, elle se troiAI légèrement et rougit le papier de tournesol 5 si l'on en ajo*l davantage, le précipité augmente, maïs beaucoup plus p<| l'acide sulfurique que par Taclde azotique ou tout autre. &*! tous les cas , il est toujours formé d'une matière animale jautt' et de très peu de corps gras , et ne correspond jamais , à beaucoup près , aux quantités réunies qu'on trouve de ces deux matières dans la nile : aussi la liqueur filtrée a-t-elle une saveur amère très forte , et donn(»-t-( Ile par l'évaporalion o» résidu à-peu-prôs égal aux y\ do «ehii (|ue donnerait la bifc elle-même. Il n'en serait pas de mAni*» ni 1 faisant usage d'acide sulfurique, azotique, chloihy(lrii|iiis Ton élevait la tempe* rature. Alors l'acide a'n ni ni il ini pimiiiiel et le rendrait msoy ^outefoii , vvi vfïvi 11*11 |MI4 lîeu avec les acidel
a phosphoriquii 9 d'M|iiâ» U s'uiiiiirquc de BetteliM