EAU, 93S
pFeMion ^ale à celle de Tatmosplière , la diminution de ▼dume qu'elle djwouve est de o,oooo44 ^ o,oooo48. Gin* ton a trouve le premier résultat; Perkins , le second; Œrsted a obtenu o,oooo45 •
AL Dessaignes j en la soumettant a un cboc subit et fort, en a fait jaillir tout-i-coupuue vive lumière. Probablement que j dans èette circonstance, l'eau est comprimée , que ses particules se rapprochent, et qu'une portion du calo-* rique qui les tenait écartées devient lumineuse, (i) ■■■ I ■■ ■ ■■ I I. ■■ ■ - , , m I .
(i) On £ût VexpérieDce au moyeo de l'appareil représenté (pi. lu»
AAAA I corps de pompe très épais en irerre.
BB^ tige terminée par le piston de cair Cm
D , petit piston de cuir sans tige.
JE. robinet adapté au corps defroipe par la boite de cuivre ¥9.
GG , mancbe en bois traversé par la tige métalli<pie HU^ qui se visse sur le robinet E,
il ^ autre botte de cuivre à travers laquelle passe la tige BB du piston C^
MM 9 M*yf, tiges en laiton , servant à assujétir les deux boites de cuivre FFp II y au moyen des écrous JSN,
OO f plan de cet appareil sur une échelle beaucoup plus étendue.
PP^ partie inférieure de TappareiK
BR9 partie supérieure de Vappareil , mais prise au-dessous du robinet.
On se sert de cet appareil de la miiniére suivante : on dévisse la tige mé* tallique HH qui traverse le manche GG ; on ouvre le robinet , et on enfonce le piston de cuir Cle plus possible, c'est-à-dire, jusqu'au haut du corps de pompe ; alors on pose le piston de cuir D sur le piston C; on retire légèrement celui-ci au moyen de la tige BB, en appuyant sur l'autre. Lorsque la partie supéri^cure du piston D est entrée de quelques centimètres dans le corps de pompe , comme on le voit dans la fig. xa, on visse le robinet sur la IxMte de cuivre FF; on l'ouvre , et on remplit d'eau privée d'air tout l'espace Compris entre ce robinet et le piston; ensuite on ferme le robinet, et on y adapte la tige HHf qui traverse le manche GG, L'appareil étant ainsi disposé, on le porte dans l'obscurité ; on Ëxe avec les pieds l'extrémité inférieure de la tige BB ; en élève le corps de pompe en saisissant le manche avec les mains, puis on le rabaisse subitement et fortement. Au moyen de ce mécanisme , l'eau reçoit nécessairement un grand choc et devient lumineuse. Il est essentiel, pour que l'expérience réussisse bien, qu'il ne se glisse aucune portion d'air entre les deux pistons , et qu'au moment où l'on abaisse le piston C , le piston D reste immobile, pour que le vide soit ex^ct entre les deux.
Ké MÉTALLOIPEB 0XIG£N^
iS8. L'ean^ comme tous les autres cSOrps, à la pr<^[iriéttt de cristalliser en passant de Tétat liquide à l'état solide : lorsqu^on la fait refroidir peu-à*peu 9 il se forme à sa surface de petites aiguilles triangulaires qui présentent le long de leurs bases d'autres aiguilles beaucoup plus petites ; arrangement d'où résultent des dentelures semblables à celles des feuilles de fougères. Ces aiguilles ont une tendance remarquable à se réunir sous les angles de 60 à 120° : tânoin la neige au moment où elle vient de tomber; on y distingue six rayons qui partent d'un centre commun ^ et qui forment un hexagone régulier.
iSg De môme que l'on compare la pesanteur spécifique des gaz à celle de l'air, de même l'on compare la pesanteur spécifique des liquides et des solides à celle de l'eau. Nous ne préseiiterons point ici dan^^ tableau les densités des différens corps , elles se trouvent citées dans l'histoire de chacuu d'eux en particulier : nous ne ferons que comparer, à la température de -\- 4* et sous la pression de 76 centimètres j celle de l'air et de l'eau, qui sont les corps les plus communs *, celle de l'hydrogène , qui est de tous les corps le plus léger, et celle du platine, qui est le plus lourd,
La densité de l'eau étant représentée par l'unité , celle du platine est de 20,98 ; celle de l'air, de 0,0012802; celle de l'hydrogène de 0,00008808. Par conséquent, sous le même volume, à -}-4** et à o " , 76, l'air pèse i4 ^"S 534 autant que l'hydrogène ; l'eau 1 1353 fois autant que ce gas, et le platine 238192 fois; par conséquent aussi, dans les mêmes circonstances, le poids de l'eau est de 781 fois, et celui du platine 1 639 1 fois plus grand que celui de l'air. On sait d'ailleurs qu'un décimètre cubeoulitre d'eau à son maximum de densité, c'est-à-direà ^ 4°? P^*^ looo grammes, et que , par conséquent , un centimètre cube pèse i gramme.
Hallstrôm et Deluc ont fait sur la densité de l'eau à diverses températures, des expériences dont on trouvera les résultats dans les tableaux suivaus.
Elu.