ACIDES
OAZKUZ.
Fltio-borique • •
Chlorhydiique.
Brômbydrique.
lodhydrique. • .
Sulfureux,
Sélénhydrîque •
Sulfhydrique . .
Carbonique . • .
Chloroxi-carbo-
nique ....
L lAU MM DISSOUT , PAft ftAFFO&T A SOH TOLUXI.
àao« et k o">,76.
àxoo* et à ùu^jô.
Plus de 700
fois.
Très solubl Aussi soluble peutêtre que le précèdent.
Plus que du suivant.
Beaucoup.
Pas bean« coup.
dans le vide.
CHALEUa PAODompiani VOB.T oouiâiq DS OAZ.
Beaucoup.
Pas beaucoup
Plot de 100*.
Moins de xoo*.
QadqiMi k'] grâ.
Rien de plus facile que de combiner les acides liquida avec l'eau ; il suffit de les mettre en contact avec elle et de l'agiter; à l'instant même la combinaison a lieu. Celle de l'acide fluorbydrique ne doit être faite que dans des vasa de plomb, d'argent ou de platine, parce qu'il attaque k verre, la porcelaine, etc.
Rien de plus facile aussi que de dissoudre dans Peaaki acides solides : on met l'acide et l'eau dans un vase devenr, on cbauffe , on agite, et l'on filtre la liqueur.
La dissolution des acides gazeux se fait, en général, ei mettant dans un matras ou ime cornue les matières cane blés, par leur réaction, de donner lieu à la production on au dégagement d'une grande quantité de gaz, et en conduisant ce gaz, bulle à bulle, par des tubes recourbés, à traven l'eau. On place le plus souvent l'eau dans des flacons tubalés qu'on fait communiquer ensemble, et auxquels on «dapte des tviMi de sûreté; (" e le gaz, après avoir
fJLV. 949
! traverse PeauTdu prunier flacon, vient se rendre dans celle du second, etc., sans que jamais il puisse y avoir absorp* tion : c'est à cet appareil, qu'on donne le nom à^ appareil de Woolff. {Voy* pi. in, fig. 6 et 7 5 et v* vol.. Description des Planches*^
On donne difiïfrens noms aux composes qui résultent de la dissolution des acides dans l'eau. Lorsqu'un acide est ~ ->8olide ou gazeux, on appelle sa dissolution dans l'eau acide liquide; lorsqu'il est liquide, on la désigne par le nom diacide étendu dteau. On appelle encore les dissolutions des acides liquides et gazeux, aceV^^yo/d/^ lorsqu'elles sont très étendues d'eau, et acides concentrés lorsqu'elles n'en contiennent que peu. On dira donc acide pkosphorique liquide j acide borique liquide ^ acide sulfureux liquide ^ acide suif u^ Tique étendu d^eau , etc.; au lieu de dire, dissolution diacide pkosphorique^ d! acide borique ^d^ acide sulfureux^ d! acide sutrfuriquCj etc., dans l'eau.
Toutes les dissolutions acides ont une saveur, une couleur, une action sur la teinture de tournesol, semblables à celles des acides eux-mêmes; elles possèdent ces propriétés à un degré plus ou moins marqué, en raison de la quantité d'acide réel qui entre dans leur composition. Leur pesanteur spécifique varie , et est toujours plus grande, en général, que celle de l'eau. Celles qui contiennent des acides odorans ont elles-mêmes de l'odeur; elles en ont d'autant plus qu'elles contiennent plus d'acide, mais toujours moins que l'acide lui-même.
Soumises à l'action de la chaleur , les dissolutions dont les acides sont naturellement solides ou liquides se concentrent, tandis que celles dont les acides sont gazeux s'affaiblissent. Dans le premier cas, l'eau se dégage, en emportant avec elle un peu d'acide, pourvu qu'il ne soit pas fixe; dans le second, c'est l'acide qui se dégage au contraire, en entraînant avec lui quelques portions d'eau. Cinq dissolutions seulement font exception , lorsqu'elles sont étendues d'eau : ce sontles dissolutions des acides fluo-boric^e^^ilLwsst-
no MÉTALLOIim OXIGÉNÉS.
hydricpie, eUerfaydrique, br6mliydri^pie et imà^jin^ loin de s'affaiblir, elLe«acquièraitplu8 de force, parce qa'd laissent dégager proportionnellement, jiuqu'à un eeû point de concentration, beaucoup plus d'eau que d'acii
Soumises à Faction de la lumière, il n'en est point ( a'altère, si ce n'est l'acide azotique x oelui-ci ne s'alti mÊme qu'autant qu'il n'est pas trop étendu d'eau*
Exposées à l'air , elles se comportent diversement : è JB^ concentrent ou s'affaiblissent, selon quej'acideestj ou moins fixe ou volatil, et selon qu'il a plus ou bu) d'afEuEiité pour l'eau. Trois absorbent i'oxigène : œ a les dissolutions d'acides hypo-azotique, sulfureux et sa bydnque^ encore n'estree qu'avecbeaucoup de Jbnteuru résulte de l'acide azotique et de l'acide sulfuiique avec deux premières, de l'eau et un dépôt de sélénium avecla c nière* Six répandent des vapeurs lorsqu'elles sont cxm trées, savoir : celles de l'acide chlorhydrique, de l'acide br hydrique, de l'acide iodhydrique, del'addefluo-boriqHjC l'acide fluorhydrique et de l'acide azotique; uf^ portioi l'acide de ces dissolutions se dégageàrétatde gaz, s'empai l'eau de l'air, et retombe sous forme de petites gouttelet
167. L'eau en dissolvant nombre de corps et détruit la cobésion de leurs particules, exerce beaucoup d 'inflm dans les réactions chimiques : nous apprécierons cette fluencedans le v® voL ( j^rt. philos, chim»)
167 bù. État. — Tout le monde sait que l'eau est abondante dans la nature, et qu'elle se rencontre parte tantôt solide, tantôt liquide, tantôt en vapeur.
1° EcLU solide^ ghce, neige. — L'eau se trouve çonst ment à l'état solide vers les pôles, au niveaiji même mers; mais, sur les divers parallèles, elle n'existe à cet qu'à une certaine élévation qui croît rapidement eu al des pôles à l'équateur (i). Les amas de neige accumulé
(r) La neige est perpétudle , i9 sous Téquateur et sous les %• de ]ati à 4800 HMjtn» ($1.464 toises) $
* Bommet des montagoes ou tcmibés île là dana les hautes val- ^ iées qiri les avoîsinent constitaent ce qu'on nomme les ghr- - d^rs^ qui , fondant en partie dans la saison chaude, don- ' nent naissance à des rivières plus ou moins considérables :
tel est le Rhône, qui provient du glacier de ce nom ; tel ^ est encore TÂrveron, qui sort d'un des glaciers qui entourent le Mont-Blanc et que l'on aj^eUe Mer d^e glace»
^ Eau liquide. — C'est sousoet état qu'on trouve ordinairement l'eau, mais on ne l'y trouve jamais ou presque jamais pure : l'eau de pluie ou de neige fait tout au plus «SKcepticm : oÉcore y esdste-t-il de l'air en dissoluticm* L'eau contient presque toujours des matières «alines,
• souvent du sel marin et des sels calcaires, quelquefois des ^Is fèmiginffiiy, du flal£Ate de magnésie^ quelquefois aussi
. de l'acide cariM>niqtte ^t de l'acide suif hydrique libre ou oombiAë, etc. QwaiàL elle est rapide on qu'elle contient ui^e quantité remarquable de sels, et capable d'agir sur Técononûe ammale, ette prend le ncmoi d'eott minérale : cependant Von donne phis particulièrement le nom à^eau salée à l'eau de mer et des «eurces abctndiaMies en sel marin^ Quand^ au Ccmtraireyl'eaun'afas de saveur sensible , et qu'elle ne contient que tvès peu de «ek, elle prend le nom à^eau douce : telles sont les eaux de la plupart des rivières et des fontaines. On peut les regarder comme bonnes à boire lorsqu'elles sont vives, limpides, sans odeurj qu'elles cuisent bien les iégumes^ qu'elles dissolvent le savon sans produire de gru-
<^aa
'3o Sous les 9e« de latitude boréale, à 4600^ (aS^i t.);
3** 6otis les ^S^ de latitude , à 35oo>»- (i 800 1. );
4** Sous les 40° de latitude , à Sioo™* ( 1600 1. );
5° Sous les 45o de latitude boréale, à aôoo°^* (laSa t.) ;
Aux Pyrénées , à 2440 m.; en Suisse, à 270Ô m. sur les cônes isolés; à 253o , si la cime des montagnes dépasse 3 x 00 m. ;
6^ Sous les 75° de latitude boréale au niveau de la mer.
Ces observations sont tirées du tableau physique des Andes et pays circon* voisins, par M. dd Humboldt.
meiiix; qu'elles ne sont fortement tnmblées ai par k: de baryte, ni par le nîtrate d'agent , ni par ToxaUte Sm moniaquc; et (pi'enlîn , ^nporces jusqu'à siccit^, dldl laissent qa'ua faible résida, (i)
Ifous croyons devoir joindre m le tableau de l'uJl de toutes les eaux qui se reudent à Paris. Cette analM été faite par M. Colin , professeur de physique et ici -^ £ raie à l'école de Saint-Cyr, au nom d'une coBunn nommëe par le directeur génital des ponts-et-dunk et composée de M. Halle , membre de l'Institut ptdi scur A la Faculté de médecine, etc.; de M. TarU • specteur général des ponts-et-duusséea, et de M. Theâiii
Depuis cette époque , il a paru dans le xTt* volnmeè Journal de Pharmacie^ une analyse des eaux de la Saw,i ta Marne et du canal de l'Ourcq, publiée par M. Bowfa dat sous le nom de M. Vanqaelin. D'après cette analyse, a CBUX contiendraient, entre autres matières, depetitesq« tités de sels de magnésie, des traces de silice, desubstmiS oi^aniques, etc., etc. Elles ne contiendraient contraire de sel marin. Cependant ce sel y a été tronntf M. Colin; et en effet, comment pourrait-il se faire qnel sel marin n'en fît point partie, lorsqu'il y est porté (oas !■ joursparl'eau des ruisseaux et deségouts ?
1ir
(i) Li propriilè de bien cnîre Ici l^ma et de dissoudre doDDer lieu Idet ip'Uiaeaux indique que l'eau ne coulient toi trM peu de uU calcairei. L'oialate d'amiDoaitque , le nitrala d'arceot k>| Inle de baryte produixnl de> précipîtéi abondaiu ; savoir : l'oialaie d'an niaque dam \et eaux léléaittuieâ ; le nitrate d'argeut , dam celles qui oool nent de* chlorure), et le nîlrate de baryte, dan* celles qui c
««■f^s'è' 3 C i 3 I Ç II ?SOgE.g5geë"
ris:
CARBONâTE
984 ICÉTALLOim OUGÉNÉS.
3* Eau en vapeur. — Vem en vapeur eiîste i atmosphérique, mâme bien au-deâftous de zéro* Cefliiyt a la proprictc d'en conteuir d'autant pltté qu'il occnp plus d'espace et que sa température est plus âeréé, k sorte qu'il en laisse précipiteri quand il en est sataré,î on le comprime ou si on le refroidît ; ou qu'il en prend a nouvelle quantité si on le dilate ou si on l'ëchauffe: de l'explication de la plupart des météores aqueux, de la mation de la pluie, de la rosée, des brouillards, delà de là aussi la cause pour laquelle on parvient k facilement de l'eau à -|- 2^ ou 3°, en dirigeant un d'air sec à sa surface.
168. Préparation. — Cest en distillant de Fean c'est-à-dire de l'eau qui ne contient que très peu de en dissolution, qu'on l'obtient pure; les matièrâ saliaa n'étant pas volatiles, restent au fond du vase distillilafll! l'eau étant volatile, au contraire, passe dans les rédnfli et s'y condense. Lorsqu'on n'a besoin que de très peud'oi pure , on peut la préparer dans une cornue munie S^ récipient; mais comme on en consomme ordinairementult très grande quantité dans les laboratoires , ron se sert d** instrument en cuivre ou en étain, aj^l^ alambic nfuffi Description des appareils). Cet alambic (pi. i, fig. i, a,^ est formé de trois parties , Tune inférieure -^, fig, i, an^ lée cucurbite; l'autre supérieure P, fig. a, appdée d^ ieau; et la troisième latérale SS^ fig. 3, appelée serpsrik Irf'alambic étant disposé sur son fourneau, on verse de fci dans la cucurbite par l'ouverture £ jusqu'à la base dutrt de cette ouverture , que l'on ferme ensuite avec un lioi cÏLon; après quoi l'on fait du feu dans le foumeaiif ^ manière à faire bouillir l'eau. Celle-ci s'élève en vapetfi va frapper contre les parois du chapiteau , se i«nd du* Pallonge gg., delà dans le serpentin, qui doit toujours to plein d'eau froide , et de là dans un récipient. Li^ racni^ res portions a'eau distillée doivent être rejetées^ puc( «te ordinairement elle^ contienueut d€iiPiati.^ye^4trâiigto
UHVfé «M
qm «e kmiirâLléht dand le seifpentin. L'bn l^eCRmiuitt^ bu reste, Ijué l'eau qUi distille est piire^ lorsqu'en y Versant une diësolBtioh de nitrates d'argent et de baryte^ elle reste liihpidé* Alors oii la recueille daûs un vase quelconque^ danéune Gruche de grès, par exemple, et on la conserve y sbit dans des vases de cette nature ou de toute autre. U est oemmode d'en préparer beaucoup à-la-ibis et de la mettre dans une fbntaine de grès.
i68 èîs* Composition. '--Ijea.VL est foriâëe de loo parti*es d'Miigène et de 1 2,479 d'hydrogène en poids, ou en volume de I vol. de %B!È oxigèniô et 2 vol. de gas hydrogène. Sa com*^ sition est donc :
£n]^p.4 I d'hyd. 12,479 -f" x d'ox* 100,00. Ëâatom.. 2 d'hydi ifi,479 + i d'ox. iôo,oo=±b H* O*
On prouve que teUe est la nature et la proportion dès jirincipes constituans de l'eau, soit par l'analyse ^ soit par la ^^thèse.
I® Analyse ou décomposition de Peau. -^-^^Pour décomposer l'eau de manière à déterminer facilement la proportion de «es principes constituans, il faut la mettre en contact avec le fer au degré de la chaleur rouge-cerise. On prend un tube de porcelaine verni intérieurement, ou un tube de verre luté-, on y introduit une quantité déterminée de tournure et mieux de fil de fer parfaitement décapé; on place ce tube transversalement dans un fourneau i^échancré en LL (pi. xni, fig. 3), de manière que son extrémité B soit un peu plus élevée que son extrémité B'. Ensuite, après avoir , pesé exactement une petite cornue de verre contenant d€> l'eau, on en adapte le col à l'extrémité B^ puis Fon eng;age l'extrémité B* dans la partie supérieure E du tuyau d'un serpentin. Enfin, l'on fait rendre la partie inférieure et courbe E* de ce tuyau dans un flacon à deux tubulures. Onmet celui-ci en communication avec une cloche graduée et pleine d'eau, par le moyen d'un tube recourbé ordinaire, et on Ittte les tubulures /, f du flaoon, et les extréini-^
t56 MÉTÀUOmBt OXIGÉETÉa.
L'appareil ëtant ainsi dispose, l'on remplit le d'eau et de glace ^ l'on élève peu-i-peu le tube de poE»! laine jùscju'à la température rouge-^^rise, et l'on doucement la cornue. Bientôt l'eau qu'elle contient passe à travers le fil de fer, et se décompose presque entière. Son oxigène se combine avecle fer, et le porte à Fi de protoxide ou de l'oxide composé Fe O , Fe* O*, tandis son hydrogène se dégage à l'état de gaz et se rend dans k che graduée . Quant à la portion d'eau qui échappe à la d position, elle se condense dans le serpentin et se dans le flacon. L'on continue l'opération'pendant qnd heures, après quoi on laisse refroidir l'appareil, et onnh' tous les produits ainsi que la cornue pour connaître pif k' perte de son poids l'eau volatilisée. Supposons que ilfl décigranmies d'eau aient été réduits en vapeur , et qu'on a retrouve, après l'opération, 4^ dans le flacon tubulé, J compris la petite quantité d'eau* qu'emporte le gaz, ilfli évident qu'il y en aura eu loo parties décomposées. Qr,k poids du gaz hydrogène recueilli sera sensiblement i( 1 1*"*-, lo, et celui de l' oxigène fixépar lefer sera de 88***,9B| c'est-à-dire que la somme de ces deux poids égalera eêi de l'eau qui aura été décomposée ; l'on en devra donc cat dure que l'eau est formée de ces deux principes dansée rapport. Pour faire cette expérience avec précision , il fin* drait tenir compte de la vapeur aqueuse entraînée ptf l'hydrogène, qui en est saturé •, ou bien l'absorbeir en dîn' géant celui-ci au travers d'un tube rempli de cblorureik calcium.
2** Synthèse ou recomposition de Peau. — Toutes les foi que l'hydrogène brûle , il se forme de l'eau; par coiiséqiU9(| on peut démontrer, au moyen de l'eudiomètre, que I'cbI est formée de deux parties de gaz hydrogène et d'une partie de gaz oxigène en volume (Sp). Mais lorsqu'on vent recomposer l'eau, de manière à pouvoir la recueillir et à estimer en même temps la proportion de ses principes constituans, il faut combiner ensemble ime bien jplus grande
tJb/. tST
"faantité de gaz hydrogène et de gaz o:xigène que celle que •>eut contenir l'eudiomètre. On y parvient en faisant le vide lans un grand ballon de verre, remplissant ce ballon de ^z oxigène, y faisant arriver le gaz hydrogène par un ^yau percé d\in très petit trou, et enflammant ce gaz par a'ëtincelle électrique, (i)
, (i) De tous les appareils qu^ou peut employer pour cela , le suivant est un les plus commodes ( pi. xïv }.
B, fig. i^ , ballon de verre de lo à 12 litres.
ce, virole eu cuivre, mastiquée au col du ballon.
c'o'f pièce de cuivre vissée sur la virole ce, et à laquelle se trouvent soudés trois conduits de cuivré "hiimis chacun d*un robinet, savoir :
x° Le conduit ddf terminé par une petite boule percée d*un trou , dans lequel passerait à peine une aiguille très fine ;
a" Le conduit d* d' ;
S'* Enfin , le conduit rf" d*', fig. a.
m m' (fig. t), tîge de cuivré recourbée inférieurenient, terminée par une petite boule de cuivre m', et destinée à faire passer des étincelles électriques ^e m' en/
o o , bouchon de cuivre rodé , entrant à frottement dans la pièce de cuivre €* c* ftl traversé par le tube de verre /* /* , fig. 3 , qui l'est lui-même par la tige m' m\ à laquelle il sert d*isoloir. On consolide la tige m' m' dans le tube, et le tube dans le bouchon , a^ec du mastic.
vp*t pv*, fig. i'«, tubes creux de vert«, communiquant avec les tubes dd ei d' d'f ei contenant de Teau de manière que leurs boules en soient à moitié pleines.
n u , support en bois ]x>ur placer le ballon.
b' «', colonnes enhois servant à maintenir les trois conduits soudés à la virole c' c* du ballon , au moyen de vis u** u*' aussi en bois.
h h* , fig. a , tuyau flexible de cuir verni ou de plomb , qné Ton adapte au tuyau d" 1/'' par son extrémité A', et h la platine de la machine pnenroati« que , par son es^trémité de verre h.
CAC, fig. X**, gazomètre destiné à mesurer la quantité de gaz oxigène que Ton introduit dans le ballon , et composé des pièces suivantes :
L , grande cloche graduée de verre, mobile et soutenue par le contrepoids K , au moyen d'une corde passant sur les poulies i7.
£, cylindre intérieur de fer verni, arrondi supérieurement et fermé de tous côtés.
C C , cjlindr extérieur, séparé du cylindre E par un intervalle ^^, d*envi« ron la eentimèi » que Toii remplit dv*eau pour faire l'ekjiérieace.i