‹ Traité de chimie élémentaire, théorique et pratiqueChapitre 65 sur 117 · I. Sùeieir .UUpUs · texte numérisé non relu

I. Sùeieir .UUpUs

' ou recomj' ue brûle, î* intrcr, bu i** deux partie* ;ne eu vol*^ ;au,demani*^ ^.

; temps la P*"^^ at'-»

combiner *^

combustion du gaz hydrogène, on peut se contenter de remplir une vessie de ce gaas, d'^d^pter au robinet de cette

la partie supérieure de la tige m m' en coonauuicatioD avec la machùie. E»«

auile, après avoir fermé le robinet x', oa ouvre les robioeU x'* et «', el, )*uii

presse assez fortiiuient avec les mains sur la cloche V. De celte manière^ le

gaz hydrogène qu^elIe contient se rend dans le Ixalion par rextrémitéy du

tuyau d d, et s'enflamme par Teflet de Télincelle électrique. ^Alors ou cesse

d*exciter des étincelles, et on diminue la pression jusqu*à ce quelle ne soit

plus égale qu*à 3 ou 4 œntiroèlres d'eau; oa eq exeree une en même temps

sur le gaz oxigène de la cloche L; mais celle-ci ne doit être que de 7 à- ft

millimètres. Ces pressions constaules s'obtiennent en retirant de teu^ps ea

temps des poids des bassins K et K', et se mesurent par l'ascension de Peau

dans les branches y' v' des tubes v v\ v v'. En satisfaisant à toutes ççs cqu.-

ditions, Texpérience se fait très bien; la combustiou du gaz hydrogène est

eontipue : elle n*est ni trop rapide ni trop lente, et l'eau , qui en est le pro^

duit, se condense tout eatière dans le ballon. Lorsque la cloche X ou £' est

presque pleiae d'eaii , on arrête la combustiou en ferajant le robinet e* ; oa

remplit cette cloche du gaz qu'elle est destinée à contenir, et on alluaie da

nouveau l'hydrogène par l'étincelle , etCé, en se couformant à tout ce qui a

été dit précédemment.

L'expérience étant eutièrement terminée, on ferme le robioel e', et mi mesure ce qui reste de gaz oxigène et hydrogène dans les cloches L X', eu notant avec soin la leai))érature et la pi'essiou, Qu déteimine également ce que le ballon peut renfermer de gaz oxigène; et, retranchant les qiianliiéa d'hydrogène et d'uxigène restantes des quantités d^hydrogèue et d'oxigèue sur lesquelles on a opéré à une température et une pressiop données, on a celleà qui ont été consumées; enfin. L'on pèse exactement l'eau produite; l'on trouve ainsi, x° qu'il se consume deux fois autant de gaz hydrogène que de gaz oxi« gène en volume; %"* que ces gaz, en r^ûson de leur pesanteur spécifique, se oombineut en poid^ dans le rapport de ra,435 d'hydrogène à 100 d'oxigèna; 3l° que le poids de l'eau produite est égal au poids d'oxigèue et d'hydcogèue consun»és« et que, pajr conséque^^t, l'eau n'est formée que d'hydrogène et d'oxigèue dans les rapports que nous venons d'éti|blir en volume et ep poids.

x** Qu mesure CE^^ileme^t les gaz des doches L L*, en remphssant presque enlièrement d'eau les vases C C ei C C* ; car ces vases s'élargissant à leur partie supérieure, 00 distinguas tout aussi bien le niveau intérieur que s'ils étaient placés dans une cuva; a*' on détermiue également avee facilité la quantité d'oxigèue que contient le ballon après l'expérience, puisqu'elie est épiait la capacité du hallou» qui esl counue, moins 'e volume de Teun formée; Hk* 11U ohliout seusibleoteiit ce voIubm eu )^e|unj^ lu ,^Uou toi qu'il est aprè^

iGO Métalloïdes oxigénés.

vetsie un tube de cuivre terminé par un très petit trott) d'enflammer le jet qui se forme par la pression de la vessie, de l'engager sous une cloche remplie de gaz oxigène, et dont lès bords plongent dans le mercure ( i )• L'on peut oh core se contenter de mettre du zinc, de l'eau et de l'acide sulfurique dans un flacon , de faire passer le gaz hydrogène qui résulte delà réaction de ces corps (4^)9 d^abord dam un tube contenant des fragmens de chaux pour le dessécher, puis dans un petit tube effilé, d'allumer le gui l'extrémité de celui-ci , et de faire pénétrer la flanune dau un large tube vertical , ouvert à la partie supérieure comiBe à la partie inférieure. Dans les deux cas, à mesure queli

Fexpérience 9 et ensuite plein (Toxigène seulement, puisque la dîffércBMiBi 1 rexpression très approximative du poids de Tean formée , et que la peaiiev 1 spécifique de Peau est bien connue ; 4** «nfi» t quant au poids exact de ïm, il sera évidemment le même que celui qui est exprimé par cette difieimn, moins le poids d*un volume d*oxigène égal au volume de Teau.

Nous avons supposé, dans ce que nous avons dit précédemment , que les gB oxigène et hydrogène étaient purs. Mais il arrive presque toujours qu'ils on tiennent un centième ou un demi-centième du gaz azote : G*est pourquoi il « forme un peu d*acidc azotique; c*est pourquoi aussi la combustion imèt d*ello-roéme, après avoir eu lieu pendant très lon§^temps* Or, lorsqu'ooK sert d'oxide de manganèse bien pur, ou de chlorate de potasse, pour extrtÎR Toxigèoe, et qu'on prépare Thydrogcne avec tous les soins possibles, il ot évident que Tazote ne peut provenir que de l'air qui reste adhéi«nt anxpsnii des cloches L et V; de celui qui reste dans le ballon , parce que le vide a'el Jamais exactement fait, et de celui que Teau tient en dissolution. Par tôt»quent, pour éviter en grande partie la présence de Tazote, il suffira de ras* plir la cloche L et le ballon de gaz oxigène, et la cloche L* de gaz hydragèBc, «t da rejeter au-dehors les gaz des deux cloches par la pression , et edui et ballon par la pompe pneumatique.

Nous avons aussi supposé que les gaz oxigène et hydrogène étaient ste: on U^s obtiendra facilement tels en les faisant passer dans des tubes ronlewnt du chlorure de calcium, avant leur introduction dans le ballon; ou bien, au tiendra compte de la quantité de vapeur qu'ils contiennent, quantité qu'il sert facile de coiiiiailre, et qui dépend de leur volume et de leur teni|)ératttre.

(1) Pour iiifrodiiire le jet enflammé sous la cloche pleine de gat oxigèua, i I faut la iKîuchcr d*un rdté, de manière que l'un de ses bordi sorte du

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