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SUR LA MARCHE A SUIVRE POUR RECONNAITRE LES CORPS

En terminant Tétade des corps inorganiques , nous croyons devoir indiquer d'une manière générale, la mai'che qu'il faut suivre pour recon* naître un corps et le séparer des autres substances avec lesquelles il peut être mélangé.

Notre but n'est pas de traiter ici d'une manière complète de l'analyse qualitative, mais plutôt d'appliquer à la reconnaissance des principaux corps les notions de chimie générale que nous avons présentées dans cet ouvrage.

La substance que l'on soumet aux épreuves de l'analyse qualitative peut être un métalloïde, un métal , un alliage, un acide, une base, un sel ou un composé binaire formé par la combinaison de deux métalloïdes entre eux ou d'un métalloïde avec un métal ; elle peut être aussi un mé< lange de ces différents corps.

Nous allons montrer comment on détermine la nature des coi*ps qui entrent dans une combinaison ou dans un mélange, en nous attachant uniquement aux exemples qui nous paraissent les plus utiles , et négligeant tout ce qui se rapporte à l'analyse des coips rares et peu usités.

PRINCIPES GéNÉRADX DB L*ANALTSB QUALITATIVE.

Les caractères physiques donnent souvent des 'renseignements utiles pour reconnaître les corps.

C'est ainsi que la couleur d'un sel peut indiquer la nature de la base qu'il contient : en effet, les sels de cuivre sont verts ou bleus, les sels de cobalt sont en général rouges ou roses, les sels de peroxide de fer sont jaunes , etc.

La forme cristalline est un caractère important dans l'analyse qualitative ; la cristallisation du chlorure de strontium en longues aiguilles prismatiques suffit par exemple pour distinguer ce corps du chlorure de barium qui cristallise toujours en larges tables.

La saveur peut être aussi un caractère utile ; tous les sels de pbmb sont sucrés, ceux de magnésie sont presque tous amers ; mais ce caractère ne doit être consulté qu'avec prudence, car la plupart des sels métalliques sont vénéneux.

L'odeur est souvent un caractère utile à consulter ; elle permet de re-

74§ PBUVCIPIIS GKNiAAtJK M L* ANALYSE QOALlTATftt,

connaître immédiatement le chlore, l'ammoniaque, le cyanogène, le camphre, Téther, Talcool, etc.

Après avoir examiné tel propHdtëtf |ih^qUâB du corps que l'on se propose de reconnaiti*e, on le soumet à l'action de la chaleur en le chauffant , soit dans une capsule » soit sur une lame de platine ^ ou bien dna un tube en verre.

Les modifications que les corps éprouvent par la chalenr doivent être notées avec soin. Il faut rechercher surtout :

1* Si le corps n'éprouve aucun changement ;

2* S'il décrépite , sll entre en fusion en dégageant de Teau ou des gaz ;

S" S'il se volatilise en entier ou en partie ;

W S'il se décompose en donnant des gaz , ded goudrons et un résidu de charbon.

La nature des produits volatils qui se forment et les propriétés du résidu mettent souvent sur la voie de la véritable nature du corps que l'on examine.

Si par exemple le corps soumis à l'action de la chaleur dégage dd l'oxigëne et des vapeurs rutilantes en laissant un résidu d'oxide de plomb, c'est que ce corps est de l'azotate de plomb ; si en chauffant un autre corps dans un (ube de verre , on produit des goudrons et un résidu charbonneux qui disparaît complètement quand on le chauffe sur une lame de platine, c'est que le corps est de nature organique; si par l'action de la chaleur il se forme des substances goudronneuses et un résidu qui contient à la fois du charbon et du carbonate de potasse , c'est que le corps examiné est un sel organique à base de potasse , etc.

L'action que l'eau exerce sur les corps est aussi un caractère utile dans l'analyse qualitative ; aiilsi un sel msoluble dans l'eau ne peut être un atotaCe , parce que tous les atoiates sont solubles ; un earbonftid iOluUe dans l'eau doit être nécessairement un carbonate alcalitt , câr tous tel autres carbonates sotit insolubles.

il peut arriver aussi que la décomposition de certains selê dan§ l'êstf détienne une propriété caractéristique; c'est ainsi que la déoocnpoêllkm par l'eau des sels d'étain , de bismuth , d'antimoine , établit dans l'étudi des sels une distinction importante.

L'action de l'alcool, de Veftprit de bois et de Tétber sur les différebU corps est surtout importante à consulter lorsqu'il s'agit de oaraoliriM des substances organiques.

Après avoir mis la substance à reominattre en contad iteo l'eia , mi fait réagir sur elle les acides étendus ou ooncentréSi Lea aeidM qiM V0û emploie de préférence sont :

1° L'acide sulfurique , qui décompose les oartxmaleë ttiréo rthn»* cence, déplace le» acid^ aeotique* chlotii^rlque , aoMque de leon ssls,

PRINCIPES GÉNÉRAUX DE l/ANALYftl( OUALtTATlVR. 7/|f

et diasout cerlaius métaux en dégageant de Thydrogc^ne ou de l'acide sulfureux ;

2* L'acide chlof hydrique^ qui est surtout employé pour dissoudre les oxides métalliques ;

3** L'acide azotique, qui attaque la plupartdes métaux en dégageant des vapeurs rutilantes ;

4" L'eau régale , qui dissout tous les métaux que les acides seuls n» peuvent attaquer.

Dans l'analyse qualitative, les acides sont employés non seulement pour dissoudre les corps , mais encore pour les caractériser.

Ainsi l'acide azotique transforme Vétain en acide métastannique ; Tacide sulfurique forme dans les sels de plomb un précipité de suKate de plomb insoluble ; l'acide cblorhydrique précipite les sels d'argent en blanc, etc.

Quant aux dissolutions alcalines , on les emploie principalement pour reconnaître les sels ammoniacaux dont elles dégagent l'ammoniaque , ou bien pour précipiter les bases de leurs dissolutions.

Les essais d'analyse qualitative doivent être faits ^ en général , sur des substances préalablement dissoutes.

Les liquides que l'on emploie pour dissoudre les corps sont ceux que nous avons déjà nommés , c'est-à-dire l'eau pure oii acidulée, les acides azotique , cblorhydrique , l'eau régale.

Si l'eau ou les acides n'exercent aucune action sur la substance que l'on examine , on attaque cette substance par des alcalis libres ou oaN bonatés, en la calcinant avec deux ou trois fois son poids de potasse au creuset d'argent , ou avec du carbonate de potasse au creuset de platine ; la masse reprise alors par un acide se dissout facilement.

On peut aussi avoir recours , pour agir sur les sels insolubles » fc l'action des dissolutions de carbonates alcalins qui forment avec la base du sel un carbonate insoluble qui est attaquable par l'acide azotique , et ' avec l'acide , un sel alcalin qui est soluble dans l'eaU.

Nous dirons maintenant conunent on reconnut à quel groupe de corps appartient la substance que Ton examine.

1* Les métalioîdesi étant peu nombreux, se reconnaissent avec la plus grande facilité ; on trouve ea général dans leurs caractères physiques , ou dans leur action sur l'oxigène, des propriétés assez nettes pour lescarac** tériser«

L'oxigàne, l'bydrogènei l'azote, le chlore, se distinguent facilement des autres gai.

Le brome, l'iode, l'arsehic , le phosphore , le soufre , le sélàiium, etiii, se reconnaissent à leurs propriétés physiques ou à leur action sur l'oxi" gène.

S« Un métal se reconnaît à soo éclat, à son insolubilité dam l'eâu à Yàc-

)m principes généraux de l'analyse ocalitative.

tion des acides sulfurique et chlorhydrique qui le dissolvent souvent eu produisant de l'hydrogène, à Taction de l'acide azotique qui Vittaque &i dégageant des vapeurs rutilantes. Les réactifs mis en rapport avec la dissolution du métal dans un acide complètent cette série d'épreuves.

3* Un alliage présente les mêmes caractères que les métaux ; seulement en le dissolvant dans les acides ou dans l'eau régale , on constate dans la dissolution la présence de deux ou de plusieurs métaux.

4"* Un acide est caractérisé par sa réaction sur le tournesol et la propriété qu'il possède de former des sels en s'unissant aux bases.

5* Les bases se i*econnaissent à leur action sur la couleur bleue de la violette et sur le tournesol rougi par les acides , à la propriété qu'elles possèdent de former des sels en se combinant aux acides.

6* Les oxides métalliques sont en général insolubles dans l'eau; s'ils sont basiques, ils se dissolvent dans les acides et sont précipités de leurs dissolutions par les bases. Lprsque les oxides sont indifférents , l'acide chlorbydrique les dissout en dégageant du chlore.

T On reconnaît un sel à sa couleur, à son aspect qui n'est jamais métallique , à sa solubilité dans l'eau ou dans les acides.

Le sel étant une fois dissous , on constate dans la dissolution la présence de l'acide et de la base qui le constituent.

8** Un corps binaire dont l'oxigène n'est pas un des éléments , étant mis dans l'eau, se comporte souvent comme un véritable sel; mais s'il est insoluble , on doit rechercher alors au moyen des réactifis la nature des deux corps qui le constituent : c'est ainsi qu'on reconnaît un sulfure en ce qu'il dégage de l'acide sulfhydrique quand on le traite par les acides, on qu'il forme de l'acide sulfureux et un suifate lorsqu'on le grille à l'air; un chlorure dégage de l'acide chlorhydriquesous l'influence de Tacide sulfurique, ou du chlore lorsqu'on le chauffe avec de l'acide sulfurique et du peroxide de manganèse, etc.

L'analyse qualitative des acides ne présente pas de difficultés. En parlant des acides en particulier, nous avons insisté 6ur leurs propriétés caractéristiques qui sont toujours très tranchées.

Nous dirons comment on peut reconnaître la nature du métal contenu dans un sel, en insistant seulement sur les métaux usuels qui peuvent se présenter le plus souvent dans l'analyse. Nous supposerons que la base à reconnaître soit formée par la combinaison de l'oxigène avec un des métaux suivants : Potassium , sodium , calcium , barium , strontium , magnésium, aluminium, gluchiium, manganèse, far, chrome, zinc, cadmium, étain, nickel, cobalt, antimoine, bismuth » plomb, cuivre, mercure, argent, or, platine.

La dissolution est soumise aux épreuves suivantes :

!• La liqueur, est traitée par un carbonate alcalin ; s'il ne se forme

PRINCIPBS GÉNiRAUX DE L* ANALYSE QUALITATIVE. 749

pas de précipité, le sel esta base alcaline. La classe des métaux alcalins comprend la potasse, la soude, la lithine, Tammoniaque.

2** Si la dissolution est précipitée par un carbonate, elle contient $oit un métal alcalino-terfeux, soit un métal terreux, ou bien un métal proprement dit ; For et le platine sont les seuls métaux , parmi ceux que nous avons cités, qui ne sœent pas précipités de leurs dissolutions par les carbonates solubles ; on les distingue inmiédwtement des métaux alcalins , car leurs sels sont colorés , tandis que les sels alcalins sont inco-

On peut établir plusieurs subdivisions parmi les métaux précipttabled par les carbonates.

1* Si la dissolution étendue n'est pas précipitée par Tammoniaque, Tacide sulfhydrique, le sulfhydrate d'ammoniaque, le cyanoferrure de potassium , elle contient un sel alcalino-terreux , c'est-à-dire un sel à base de chaux , de barite ou de strontiane.

2* Si la dissolution est précipitée par l'aïnmoniaque, et que le cyanoferrure n'y forme aucun trouble, elle contient un sel terreux, c'est-à-dire à base de magnésie, de glucine, d'alumine. Nous rappellerons toutefois que le cyanoferrure de potassium forme, après un certain temps, un précipité blanc, léger, dans les sels d'alumine.

3* Si la dissolution est précipitée par le cyanoferrure de potassium, par les sulfures ou par la potasse, elle contient un sel métallique proprement dit, c'est-à-dire, un oxîde à base de manganèse, de fer, de chrome, de zinc, de cadmium, d'étain, de nickel, de cobalt, d'antimoine, de bismuth, de plomb, de cuivre, de mercure, d'argent, d'or ou de platme.

Au moyen de quelques réactifs, tels que la potasse, l'ammoniaque, les carbonates alcalins, les sulfures, le cyanoferrure de potassium, on a donc pu partager les principaux métaux en quatre groupes.

Nous allons maintenant prendre chaque groupe en particulier, et démontrer qu'il est facile de distinguer les uns des autres les métaux qui s'y trouvent placés.

Premier groupe. Sels alcalins. — Les sels alcalins ne sont pas précipités par les carbonates solubles, le cyanoferrure de potassium, l'acide sulfhydrique, les sulfures. Ce groupe comprend les sels à base de potasse, de soude, d'ammoniaque et de lithine ; ils se reconnaissent aux carac^ tères suivants :

!• Sels de potasse. — Les acides tartrique, hydrofluosilicique, chlorique, perchlorique et le sulfate d'alumine, y forment des précipités blancs peu solubles. Le bichlorure de platine les précipite en jaune.

2* Sels de soude. — Leur dissolution est précipitée par l'antimoniate de potasse grenu.

3" Sels d'ammoniaque. — La potasse ou la chaux en dégagent un gaz alcalin d'une odeur vive et caractéristique.

Dbuxiehk groupe. Seli alçalituhterreux. — Les tels alcalino^t^mux, en dissolution étendue , ne $ont pas préoipitët par le oyimofernife de potassium, Tacide sulfbydrique, les suinires, rammoniaque; ce groupe comprend les sels de cbnux, de barile et de strontiane.

C^ sels se distinguent les uns des autres par les caractères suivants :

1- Seli de chaux, -^ L'oialate d'ammoniaque produit dans leur diiso* lution, même en présence des sels ammoniacaux, un précipité blanc insoluble dans Tocide acétique, soluble dans Tacide aiotique. Les sulftlei alcalins forment dans leurs dissolutions concentrées un précipité qu'one grande quantité d'eau faitdisparidtre, et qui ae reproduit de nouveau lorsqu'on ajoute de Talcool à la liqueur.

2'Sel$ de barite, -^L'acide sulfurique ou les sulfates fbnnent dans leur dissolution même très étendue, un précipité bianc Insoluble dans Teauet dans les acides, légèrement soluble dansVacide sulfUrique ccmcentré.L'acide hydrofluosilicique , les sels sulfasotés , les précipitent aussi en blanc.

3° SeU de stivntiQne,-^, Ces sels ne sont pas précipités par Tacide hydrofluosilicique et par les sels sulfazotés : ils forment un précipité blano ^vec Tacide sulfurique ou les sulf^ites , surtout en présence de Taloûol; mais un excès d'eau considérable dissout le précipité. Ils colorent II flamme de Talcool en rouge.

TaoïsiiMK Gpoqps. Seli terreuw. «^ Les aels terreux ne sont précipités ni par Tacide sulfbydrique, ni par le cyanoferrure de potassium. Ib sout précipité^ par Tammoniaque : ce groupe comprend les sels de magnésie, d'alumine et de glucine.

Ces sels se distinguent les uns des autres par les caractères suivants :

V Seli de f^tagnésie, -^ Les bi*carbonates n'y forment pas de précipité à froid, mais le précipité apparaît par l'ébullition de la liqueur. Lephotpbate de soude ammoniacal y produit un précipité blano de phosphate ammoniaco^magnésien. La pota&se eu sépare la magnésie sous la forme d'un précipité blanc léger.

L'ammoniaque ne précipite pas les sels de magnésie aoidea ; et fonse un précipité incomplet de magnésie dans les sels neutres.

2° Sels d'alumine. — Les sels d'alumine sont précipités par l'ammoniaque et par les bi-carbonates ;le cyanoferrure de potassium ne les trooUe qu'au bout de quelque temps.

La potasse y forme un précipité gélatineux soluble dans un excès d'alcali. Le sulfhydrate d'ammoniaque en précipite de Talumine.

3« Sels de glucine, — Le carbonate d'ammoniaque produit dans leur dissolution un précipité blanc soluble dans un excès de réactif.

Quatrième groupk. Sefs métalliques proprement dits. — Les sels métalliques sont caractérisés par les propriétés suivantes : ils sont ord'mairement précipités par la potasse et l'ammoniaque, l'acide sulfbydrique oa les sulfui*es , le cyanoferrure de potassium, et par les carbonates solubks.

11 peut aiTiver que des sels métalliques ne soient pas précipités par tous les réacUfft pfécManti, mais ilg le sont toujours par l'un d'eux au moins; ainsi, le cyanoferrure de potassium, les carbonates alcalins, ne troublent pas la dissolution das sels de platine, nuiis le sulfhydrate d'ammoniaque y forme un précipité noir de sulfure de platine.

On peut dire^ d'une manière générale, que l'emploi succesaif des alca* US| d^* carbonates alcalins, du cyanoferrure de potassium , de l'acide lulfhydrique, des sulfures, suffît toujours pour caractériser un sel métal^lique*

L'aetion de Tacide sulfhydrique et des sulfui*es solubles sur les sels métalliques permet de diviser les métaux en deux classes.

La première cluee comprend les métaux qui sont précipités de leurs dis^ tolutions acide$par V acide sulfhydrique,

La secotide classe comprend les métaux qui, n'étant pas précipités de leur dissolution par lucide suipiydriqtie^ sont précipités par les sulfures.

En tenant compte de la couleur du précipité , de sa solubilité ou de son insolubilité dans un excès de réactif, et de quelques autres caractères tirés des propriétés générales de chaque métal , il est toujours facile de caractériser un sel métallique : c'est ee qu'indique le tableau suivant.

Métaux précipttis de leur dissolution par l'aeide sulfhydrique.

Nélaui.

Conleor do pféciiiitë prcxiiiit (lar l'acide

Caractères des sels métallique;* tirés de leurs l»ro|>riétés générales.

Plomb . . .

Bismuth . .

GUITRfp , .

Argent. . .

Mercure. .

Or. • . . .

IfOUU ••••••

HOIR

HOIR. ..,,

ROIR

NOIR

HOIR

Précipité Wanc avçc Pacide sulfurique el les sulfates, noircissant par l'hydrogène sulfuré.

Ne sont pas précipités par Tacide sulfurique; forment avec la potasse un précipité inaolable; dans un cjtcè? de réactif. Les sels de bismuth en dissolution dans un acide sont troublés par! Teau.

Décomposés par le fer qui se recouTre d'un dépOt métallique rouge ; donnent avec la potasse un précipité bleu qui devient brun par Tébul-' lilion; précipitent en brun par le cyanoferrure' de potassium ; se colorent en bleu par un excès' d*ammoniaque.

Forment avec l'adde chlorhydrique ou les chlorure» un précipité blanc, cailleboté, noircissant & la lumière, soluble dans l'ammoniaque et les hyposulfites.

Décomposés par le cuivre qui se recouvre de mercure ; décomposés en rouge par la potasse, oui détermine I9 volatilisation du mercure.

Précipité d'or méUllique avec le sulfate de fer, et de pourpre de Cassius avec le pj-otochlorure' d'étain.

PftINGIPKS GENERAUX DE L ANALYSE QUALITATITE.

Métaux précipUii de leur dUsobUion par l'aeidê iulfhfirique.

(Suite.)

MéUnx.

Cnalenr Ou précipité

protluit par l'acide

•nirhjdriqae.

Caractères des sels mrUlliqaes tirés de leurs

Platine. • .

Cadmium. .

Ant imoine.

NOIR

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