‹ Traité de chimie générale: comprenant les applications de cette ..., Volume 6Chapitre 32 sur 206 · BILE HUMAINE · texte numérisé non relu

BILE HUMAINE

BILB DB BŒUF.

BILE DB TIGRB.

BILB

DB liOPARD.

SDG PANGBÉATIQIÎB.

Le produit de la sécrétion du pancréas vient se déverser dans la première partie dt» Tintestin grêle (duodénum), soit par un conduit isolé,

150 CHlMll ANIMaLB.

ioit par un canal commun avec la bile. Cet écoulement du sue pan-*créatique a lieu spécialement pendant la digestion, et, d'après ItêA ob6«^vations de M. Bernard, il s'en écoule environ 2 grammes par hdurei en moyenne.

Le suc pancréatique a été étudié pat Magdndle, îledemahn et Gmelin, MM. Leuret et Lassaigne, Bouchardat et Sandras, et surtout par M. Bernard.

Le suc pancréatique normal et non altéré est un liquide incolore, limpide, visqueux et gluant, coulant lentement par grosses gouttes perlées ou sirupeuses et devenant mousseux par l'agitation. Ce fluide est sans odeur caractéristique ; placé sur la langue, il donne la sensation d*un liquide visqueux. Son goût a quelque chose de salé, qui est analogue à h saveur du sérum du sang. La réaction du suc pancréatique est constamment alcaline. Exposé à la chaleur, le liquide pancréatique se coagule en masse et se convertit en une matière concrète d'une grande blancheur. La coagulation est entière et complète, comme s'il s'agissait du blanc d'œuf ; tout devient solide et il ne reste pas une seule goutte de liquide libre. Cette matière blanche du suc pancréatique est également précipitée par l'acide azotique , par l'acide sulfurique et par l'acide chlorhydriquU concentré. Les sels métalliques, l'esprit de bois et Talcool précipitent encore d'une manière complète la matière organique du suc pancréatique. Les acides acétique, lactique et chlorhydrique étendus ne coagulent pas le suc pahcréatique. Les alcalis n*y produisent pas de précipité el redissolvent la matière organique quand elle a été préalablement coagulée par la chaleur, les acides ou l'alcool.

En résumant ces caractères du suc pancréatique, il semble que l'oti soit en droit d'en conclure, ainsi que cela a été déjà fait par Magendie, Tiedemann et Gmelin, etc., que le fluide pancréatique se comporte «yoc les réactifs à la manière des liquides albumineux. Cependant il n'y « aucun rapport, sous le point de vue physiologique, entre le sucre pancréatique et un liquide albumineux. M. Bernard a trouvé des caractère! qui permettent de distinguer chimiquement la matière pancréatique de l'albumine ; nous citerons le suivant : Lorsque la matière du suc pancréatique a été coagulée par l'alcool, puis desséchée, elle se redissout eil totalité dans l'eau. Bien plus, en se dissolvant, cette matière communique à l'eau la viscosité particulière du suc pancréatique et toutes ses propriété! physiologiques. Or, lorsque l'albumine a été coagulée par l'alcool, elle né se redissout plus d'une manière appréciable dans l'eau.

Indépendamment de cette matière organique active, le suc pancréatique contient de Veau et des seis.

sue PÀNCAÈAtiQtm. 151

OiùiNiitiaii èlittellittê iH wmt »aneréatlqa« «ta khïeû , wtat TloÉenlàfiii

et QaielUi.

Ce suc pancréatique est visqueux et se coagule par la chaleur et les acides énergiques. II contient :

Eau 91,28

Parties solides 8,72

100 parties de principes solides donnent en cendres. .... 8,28

Ces cendres contiennent des carbonates alcalins en très grande abon-^ dance, des chlorures alcalins, une petite quantité de phosphates alcalins, très peu de sulfates alcalins. L'alcali qui prédomine dans les cendres est la soude. 11 y a de plus un peu de carbonate et de phosphate calcahres.

Les matières animales sont :

De Tosmazôme ;

Une matière qui rougit par le chlore ;

Une matière analogue à la caséine et probablement associée à la ma* tière salivaire ;

Beaucoup d'albumine constituant environ la moitié du résidu sec.

CMpoiitton clilflrt«iM ém mk pancrtetlqne «e la brebis, par Tleiemann

et Gmclln.

Ce suc pancréatique est visqueux et se coagule assez abondamment par la chaleur et les acides énergiques.

Parties solides 6,09

100,00 iao parties solides incinérées donneiit en cendres 2,97

Qùkiït nhx parties solides, leur composition ne paraît pas différer sensiblement de celle du suc pancréatique de chien. Cependant elles ne contiennent pas de matière rougissant par le chlore.

D'après ces deux analyses, on voit que le suc pancréatique est bien différent de là salive, au point de vue chimique. Cette dissemblance est encore plus frappante, lorsque l'on considère les propriétés physiologiques du suc pancréatique*

152 CUMUt ANIMALE.

On remarquera encore que les matières animales du suc pancréatique sont nombreuses. On pourrait même y ajouter cette substance appelée diastasesalivairey car MM. Bouchardat et Sandras ont reconnu que le suc pancréatique transformait Tamidon en glucose.

AliTÉSELATlOW MWOMTAMÉM OU KOBBUIS ]>V SUC WAMCBiATiqvm.

Le suc pancréatique est sans contredit le plus altérable de tous les liquides animaux. Lorsqu'on abandonne à lui-même du suc pancréatique normal récemment extrait de Tanimal et possédant les caractères indiqués plus haut, on voit que ce fluide présente , au bout de quelques heures, des altérations profondes. Il perd d'abord sa viscosité, prend une apparence aqueuse en même temps qu'il se trouble, et contracte une odeur nauséabonde qui bientôt devient putride et très désagréable. A mesure qu'il se modifie ainsi, le suc pancréatique perd la propriété de se coaguler par la chaleur et par les acides ; et quand il est complètement altéré , l'alcool, les acides ou la chaleur n'y produisent plus aucun précipité. La réaction alcaline du liquide persiste toujours dans ces circonstances. Lorsqu'on expose le suc pancréatique nonnal et récent à une température de 5^ à lO'», il peut être conservé plusieurs jours, et alors on remarque que par l'abaissement de la température la viscosité du liquide augmente et qu'il devient d'une consistance analogue à celle d'une gelée légère. Si, au contraire , on maintient le suc pancréatique à la température de /iO'' à /i5^, il se modifie rapidement. Pendant les chaleurs de l'été , dans les temps orageux , cette altération du suc pancréatique s'opère quelquefois en très peu d'instants.

Lorsqu'on extrait le suc pancréatique par l'ancien procédé , qui consiste à pratiquer dans l'hypochondre droit une incision pour amener au dehors une partie du pancréas , afin de fixer dans son conduit un tube d'argent destiné à recueillir le suc pancréatique , il arrive qu'au bout d'un certain temps après l'opération, l'animal est pris de malaise et de fièvre. La quantité de suc pancréatique sécrété augmente considérablement ; mais ce liquide est morbide et altéré, car bien que toujours alcalin, il a perdu sa viscosité et ne se coagule plus par la chaleur ni par les acides. Chez certains chiens et chez les chevaux, où l'opération est très laborieuse, l'état de malaise survient immédiatement, de sorte que les premières parties du suc pancréatique sont déjà altérées et dépourvues de la matière active coagulable. C'est pour cela que le suc pancréatique du cheval obtenu de cette manière, et analysé par MM. Leuret et Lassaigne, ofl*rait les caractères du suc pancréatique altéré, en ce sens qu'il contenait excessivement peu de matière coagulable et beau-

suc PANCaÉATIQUE. 153

coup d*eau , ainsi qu'on peut s'en convaincre par les résultats de cette analyse :

Eau 99,1

Matière animale soloble dans Talcool

Matière animale solnble dans Teau

Traces d^albumine

Mucus.

SQiude libre ^ ""'*

Gblonire de sodium

Phosphate de cbaux

iOO,0

D'après cette analyse, MM. Leuret et Lassaigne ont pu croire que, chez le cheval, le suc pancréatique était analogue à la salive. Toutefois cela ne serait vrai que pour le suc pancréatique altéré ; car, en recueillant ce liquide chez le cheval dans d'autres conditions, oh constate qu'il est semblable au suc pancréatique des autres animaux, et qu'il offre une grande viscosité, en même temps qu'il se coagule en masse par la chaleur et les addes énergiques.

C'est pour éviter toutes ces différences et ces incertitudes dans la qualité d'un fluide aussi altérable que le suc pancréatique, que M. Bernard a imaginé de l'obtenu* en pratiquant des fistules permanentes chez les animaux.

Lorsque le pancréas devient malade chez l'homme, le suc pancréatique subit la même altération, et il perd sa matière coagulable active.

On a quelquefois rencontré des calculs dans les conduits pancréatiques chez l'honmie. Ces concrétions étaient formées en grande partie par des carbonates de chaux et de magnésie, unis au moyen d'une certaine quantité de matière organique.

WWLOWBXÈVÈB VSTSZO&OOIQUXS XT VOVOnOMS ]>1J iVO

Le suc pancréatique ne se mélange aux matières alimentaires que lorsqu'elles ont déjà subi l'action du suc gastrique et de la bile. A ce point , les substances albuminoïdes ont seules été dissoutes par le suc gastrique ; les matières grasses et amidonnées n'ont encore éprouvé aucune modification. M. Bernard a trouvé que le suc pancréatique agit sur les matières grasses d'une manière toute spéciale et très énergique. 11 a démontré que ce fluide, mis en contact avec les matières grasses neutres, lesémulsionne instantanément et les modifie de manière qu'elles puissent

être ultérieurement absorbées par les vaisseaux chylifèl*es. En agiàâàlit en dehors de ranimai, on peut suivre les phases de cette action dU suc pancréatique sur les matières grasses neutres.

Quand on mélange, à la température de 38" à 40°, du suc pancréatique avec de Thuile , du beurre ou de la graisse , on voit que la matière grasse se trouve instantanément émulsionnée de la manière la plus complète par le suc pancréatique. Il en résulte un liquide blanchâtre semblable à du chyle. En examinant de plus près les caractères de cette émulsion, il devient bientôt évident que, sous Tinfluenoe du suc pancréatique, la matière grasse n'a pas été simplement divisée et émulsionnée , mais qu'elle a été en outre modifiée chlmiquemeht. En effet , lorsqu'on verse de la matière grasse neutre sur le suc pancréatique alcalin, le mélange possède une réaction alcaline très nette, tandis que bientôt après il devient trè^ manifestement acide. La graisse a été dédoublée en acide gras et en glycérine. Quand on choisit du beurre pour opérer t'émulsion avec le suc pancréatique , bientôt l'acide butyrique esi reconnaissable à son odeur caractéristique. D'oii il résulte clairement que le suc pancréatique possède la propriété d'émulsionner instantanément et d'une manière complète les matières grasses neutres, et de les dédoubler ensuite en acide gras et en glycérine.

Le suc pancréatique jouit seul de cette propriété à l'exclusion de tous les autres liquides de l'économie. M. Bernard a essayé, comparativement sur les matières grasses neutres, l'action de la bile, de la salive, du suc gastrique, du sérum du sang, du liquide céphalo-rachidien, et aucun de ces liquides n'a émulsionné ou modifié la graisse.

Cette émulsion instantanée des matières grasses neutres, et leur dédoublement en glycérine et en acide gras , ne sont effectués que par le suc pancréatique normal, c'est-à-dire par le suc pancréatique visqueux, alcalin, se coagulant en masse par la chaleur et les acides. Si, au contraire, on mélange par l'agitation , avec de l'huile ou de la graisse, du suc pancréatique morbide ou altéré, toujours alcalin, mais devenu aqueux, dépourvu de viscosité et ne se coagulant plus par la chaleur ni par les acides, soH actibii feul* les matières grasses est nulle, et II s'opèfe bientôt une séparation entre le suc pancréatique inerte et la graisse non modifiée. On peut conclure que le suc pancréatique agit sur les matières grasses neutres uni(iuement par sa matière organique coagulable et âon par son alcali.

SUO IVITBSTIIfAL.

Jusqu'à présent le suc intestinal n'a pas été obtenu pur et sans mélange deé autres fluides digestifs; de sorte qu'il a été impossible de l'atialyser à part et d'étudier ses propriétés physiologiques. M. Bernard a observé

6AE iNTBSTINAtJX. tH

que les liquides de Tintestin grêle variaient de réaction suivant le genre d'alimentation. Âinû, dans la digestion de la viande êi de la graisse , la réaction des liquides intestinaux est acide , tandis que dans la digestion des matièfefl sucrées , amylacées et herbacées, la réaction intestinale est toujours Alcftline.

Les matières amylacées sont surtout digérées dans llhtesliti grêle, c'est-à-dire qu'elles y soht transfortnées en glucose. D'après MM. Bouchardat et Sandràs , le suc pancréatique peut servir à cette transformation. Hais quand, sur des pigeons, on empêche ce liquide de couler dans l'intestin, ainsi que l'ont constaté Magendie et M. Bernard, la transfofffjfttitm flë râmldbti etl glubbsë §*èflfectuë tiéatittiôltis, de sdrtft Httll faut bien reconnaître alors qu'un autre liquide intestinal vient agir sur Tathldon. bu reste, la digestion de l*Ëmidôtt , ô'est-à-dîte son changement en glucose, est une transformation si facile, qu'elle ne paraît êtfë affectée spéclalemelit à aucun liquide, comme cela arrive pdtlr lëi matières albuminoïdes et graisseuses. La plupart des liquides thuqiieU^ et séreux de l'économie possèdent cette propriété. Les substances dites purgatives paraissent agir en provoquant surtout la réaction du suc intestinal , ce qui donne lieu à l'évacuation d'une grande quantité de liquide ou à la diarrhée. M. Bernard a observé qu'en irritant les ganglions nerveux du plexus solaire sur des chiens et sur des lapins , on provoquait une abondante sécrétion de suc intestinal , qui parfois oflrait un aspect sanguinolent.

BXCBÉMBNTt ET «AS INTBSTIIIADX.

Les matières excrémentitielles sont-elles le résultat d'une production ou d'une sécrétion particulière qui aurait lieu dans le gros intestin , ou bien ne représentent-elles simplement que les résidus des matières alimentaires noâ digérées par les sucs digestifs?

Chez l'enfartt, pendant la vie intra-utérine , avant que l'ingestion des aliments s'effectue , il existe des excréments dans le canal intestinal; on leur donne alors le nom de méconium. Le méconium est une matière molle, d'une couleur brune noirâtre, d'une odeur et d'une saveur douceâtre et fade. Examiné au microscope, on y voit beaucoup de lamelles d'épithélium, puis des globules plats ressemblant à des corpuscules sanguins décolorés, et enfin on y rencontre des lamelles nombreuses ayant l'apparence de la cholestérine cristallisée. On en extrait une autre matière ayant les propriétés de la caséine. Voici, du reste, l'analyse du méconium par Simon :

156 CHIMIK ANIBULE.

AMJyte ém wrémtmu afuil ta mOmumc.

Gbolestérine 16,00

Matière extracti?e et adde bifeUiiiiqtie. 14,00

Caséine 3^,00

Adde biUfdUnique et biline 6,00

BUiyerdine avec adde bilifellinique 4,00

Épithéliam , mocns , albumine • 26,00

AMUyte CeicriiMt» «'u CBftiot tfe six iMnrs, mmurH a?te le UUl «e m

Les excréments , à cet âge , sont jaunes , de la consistance d'une bouillie; ils possèdent Todeur et la saveur du lait aigri. On ne remarque plus ni débris d*épithélium ni de cholestérine , mais beaucoup de globules de matière grasse.

Matière grasse 52

Matière colorante de la bile et graisse 16

Albumine ou caséine coagulée 18

Perte et eau ià

Analyse «es «frff t» huMiUit.

Sur 100 parties d'excréments humains rendus par un homme qui avait mangé une grande quantité de pain grossier avec des aliments de nature animale, l'analyse a donné :

Eau 76,3

BUe 0,9 \

Albumine 0,9 ^ .-

Matières extracti?es particulières 9,7 i *

Sds. 1,2 ;

Résidus insolubles des aliments digérés 7,0

Matières insolubles ajoutées dans le canal intestinal , mucus, résine biliaire , graisse animale particulière. 12,0

(BUSILIUS.)

KXCIÉMBNTS. 157

Bile 0,9

Albamine 0,9

Matière extractife particulière. 2.7

Sels 1,2

Snbstanoes inaolnbles • . é • • ^ • • . • 7,0

Principe bilieux (Galleustoir} \

Principe particulier animal )

Eau. 73,3

iOO,0

Les excréments humains contiennent en outre des butyrates à base d'alcali.

Nous donnons ici la composition moyenne des cendres provenant des aliments et des excréments de l'homme :

' Gendres

des alimenU. des excréneott.

Potasse 39,75 28,69

Soude. 3,69 5,53

Chaux 2,61 12,&8

Magnésie 7,42 6,69

Oxyde de fer. . • 0,79 0,97

Acide phosphorique /^,52 35,62

Acide sttlfurique 1,86 9,05

Acide carbonique 1,12 1,97

SiMce OM 0,00

L*excès de chaux que contiennent les cendres des excréments doit être attribué à ce qu'une quantité notable de cette base provient des boissons que l'homme absorbe ; quant à l'acide sulfurique , dont la proportion dans les cendres d'excréments est environ quatre fois plus forte que dans les cendres d'aliments , il se forme sans doute par l'oxydation du soufre des matières albuminoides. (M. Orfoa.)

(91 CHIIIIS illUfi(.E.

AiialMt »fnr»nfiito «t aMd« tl «t ••«• iMr M. 0ttce*

Carbone 21 ,000

Hydroiène . . . •- . 3,087

Azote , i,000

Oxygène ?0,07A

Cepdres, t«*ifi4««i**t^4i**t«*> 63,000

AMlyM reicrtfMcmt et tMtm , pur M. WohI.

Chaux 43^040

Magnésie 0,087

Potasse 0,302

9otide 0,â38

Silice. 4 . « . 0,001

Acide phosphQrique 3,A/i6

Âdde cartK)niqiM» 7,/i6/ii

Chlore 0,037

Fer. 0,008

Matière organique Ià,ld2

Analyse 4ef excrémçBlt ép cheval , p^ 9|fl*

EaB 6t,0

Résidus d^aliments. tO,t

Amidon vert ë,8

Picrgmel avec sels. 2,0

Matière biliaire avec extractif » 1,7

Perte. • 0,8

iiitre mmtdjwt é«t excrénealt «e cheral , par ZIel.

flau. , 67,0

Résidus d'aliments. 14,0

Amidon vert. 12,8

Picromel avec sels. 3,4

Matière biliaire avec extractif 1,9

Perte 0,9

BXOAâMEim.

lifi

AMilyM «e la hêmut et Taclie, par Elcrl 9 Penot, Moiin 9 Blnlior;

Ban 61,90

Fibre Tégétale. 15,60

Amidon vert avec albumine et mucus. »

Matières biliaires et sels. 3,/iO

BUe. »

Matière amère n

Résine biliaire avec picromel .... »

Matière biliaire avec albumine. ... »

Résine biliaire et graisse biliaire . . »

Picromel et sels »>

Matière biliaire avec extractif . ... »

Albaqiine »

Ms , terre ^

Sables. 1,10

ââ,08

i,ii

iM

Analyse ûtê etmértê j^venant été ezcrémenu et divers aiilnianx.

Silice

Potasse

Chlorure de sodium . .

Phosphate de peroxyde

de fer

Chaux « • .

Magnésie

Adde phosphoriqoe . .

Adde sulfurique ....

Acide carlK>niqae. . . .

SatUe.

Carb. de manganèse • .

Sels

Vache.

Porc.

Mouton.

Cheval.

a,oô

ll,/i7

5,Zi5

traces

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