INTRODUCTION
'* I '( •|iH:t(|iiti rhoMo. En chimie nous supposons qu'elles ont pour
. il' •lip.iit i>i (ra|)plication les particules imperceptibles, mais i <)iliiu4'M, (|tii n'prcsontcni les proportions fixes sulTantles- 1 ' ''' '* > iiiiiM NO nunkinent. Ces particules, nous les nommons li>iilhiiit h interpréter la notion moderne et précise desproli Uiiii'4 rt nniltiples en poids et en volumes par une hypothèse L i|iii con.Hervo le caractère d*une hypothèse, même dans sa
' ' >Ji IlilM*. M
*f vtiiiu i.)i (lonr atomiste à la manière de Dalton; mais il fixe lai- "• •■• liiiiiiii iiutîho on il sort de rexpériencc pour entrer d»ns le
j- '•■ ' Immilirtn «pii Ta séduit. Il reconnaît de plus, avec une fran-
'* * lM>jiii.llii ifii IH1 Nnnrait trop applaudir, que cette hypothèse n'est
' '• I' •• ilili- rt nr constitue pas une théorie parfaite, car il ajoute
' ' " ■ Loi lit i) ilirr que celte hypothèse s'impose parce qu'elle I *' I" iiiii ilf. 1 lu hVH m rhiinie et en physique? Il n'en est pas ainsi. '(•iiiii. .tiini'Mn vWo. est bien loin d'être parfaite, et si elle in- > •••, I vnllr n'i'tnins phénoniènos de poids et de mesures, qui à "■ 'iii hiitiliiniontinix on chimie, elle laisse dans l'ombre d'autres Oi niin tlirorie parfaite devrait non-seulement guider