‹ Traité de chimie générale comprenant les principales applications de la chimie aux sciences biologiques et aux arts industrielsChapitre 38 sur 138 · R-TI · texte numérisé non relu

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100 |KU'(ies de plomb sont œmbinées

Pans h lithsi-};!* a 7.692 dToKjgèaa.

Pans le minium . à 11.558 —

Iknt Toijde bnui ou puoe* • • . . 4 WM -•

LOIS NUNfiRIQUES. 195

iOO parties de carbone sont unies

Dans l'oxyde de cai-bone à 133,33 d*oxygène.

Dans l'acide carbonique. à 206,66 —

iOO parties de carbone sont unies

Dans le gai des marais à 53,53 d'hydi-ogàne.

Dans le gai oléfiant à 16,66 ~

Dans l'acétylène à 8,33 ~

100 parties de potasse anhydre sont combinées

Dans l'oxalale neutre de potasse à 05,540 d'acide oxalique sec.

Dans le bioxalate ou sel d'oseille à 191,080 —

Dans le quadroxalate à 382,16 —

L'inspection de ce tableau nous fait voir immédiatement que In même quantité de plomb est unie à des poids d'oxygène qui sont entre eux comme les nombres 1, 1,5, 2 ;

Que la même quantité de carbone est unie à des poids d'oxygène qui sont entre eux comme 1 : 2 ;

Que la même quantité de carbone est unie à des poids d'hydrogène qui sont entre eux comme les nombres 1, 2, 4;

Que la même quantité de pelasse anhydre est unie à des poids d'acide oxalique qui sont entre eux dans les rapports simples 1:2:4.

On trouve de même que :

14 parties en poids d'azote s'unissent à

8 parties d'oxygène 16 — '

SSyS parties en poids de chlore s'unissent à

8 parties d'oxygène.

28 parties de fer s'unissent à

16 parties de soufre.

Dans toutes ces séries, les divers nombres dérivent du premier, en le multipliant par 1,5, 2, 3, 4, 5, 7.

Lorsque deux corps se combinent suivant plusieurs proportions, les poids de l'un des composants qui correspondent à un même poids de Vautre se déduisent du plus petit de ces poids^ en le multipliant par un facteur rationnel simple^ dont la valeur est le plus souvent 1,5, 2, 5, 4, 5, 7.

On comprend sans peine combien cette loi est appelée à simplifier l'étude des composés variés résultant de Tunion des mêmes éléments. Elle a de plus une importance philosophique de premier ordre, et doit servir de base à toute théorie tendant à pénétrer la cause réelle et le mécanisme des combinaisons chimiques.

Les composés organiques ou carbures semblent échapper par leur complication à la loi des multiples simples. Nous verrons plus tard que le mode de dérivation et de synthèse de ces corps permet de les y faire rentrer sans efforts. On les considère généralement, en effet, comme formés aux dépens de carbures d'hydrogène de composition peu complexe, par voie de substitutions régulières.

I¥. — liol des eomblAttlfloiis •■ voUunes des (•■. — l4»l de Qm,

V Dans toute combinaison renfermant deux ou plusieurs corps gazeux ou gazcifiables^ les volumes des gaz ou des vapeurs qui réagissent sont entre eux dans des rapports simples,

2° La combinaison de deux ou plusieurs cojys gazeux ou gazéifiables peut être elle-même gazeuse ou volatile. Il existe dans ce cas un rapport simple entre le volume gazeux du composé et la somme des volumes des parties constituantes; ce volume est tantôt égaly tantôt inférieur à la somme des volumes desparties constituantes,

3° Si deux gaz ou deux corps gazéifiables s'unissent en plusieurs proportions^ en raison de la loi des multiples^ les volumes de Vun^ des corps susceptibles de s'unir à un volume déterminé et constant de Vautre sont des produits du plus petit d'entre eux par 1,5^ 2, 3, 4, 5.

Qu'il s'agisse de vapeurs ou de gaz, cette loi n'est rigoureuse qu'autant que les corps suivent la même loi de compressibilité et de dilatabilité par la chaleur; sa limite d'exactitude est donc celle de la loi de Mnriottc et de la loi de dilatation des gaz (loi de Gay-Lussac).

Exemples :

- Eau j Hyd^è°« ; ^-

f Oxygène 1

Somme S ToIé

Volume gazeux de la combinaiioo. « S

LOIS NUHËniQtlES.

j Aïole

■ ■ ■ ■ i Oiygère. . .

2 vul.

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