Chlorures d'arsenic et de phMpbore (Pb GP
iO. Ibdures de potassium, de sodium et d'argent, iodures mercui-eux et cuivreux. ti. lodnre de plomb, iodure mercurique.
11 Aiotales de potasse, de soude et d'argent.
13. Sulfates de baryte, de strontiane, d'oxyde de plomb, de chaux cl de magnésie.
14. Carbonates de diauz, de baryte, de stroiitiane, d'oxyde de fer (ferreux) et de plomb.
la loi de Dulong et Petit doit*elle être maintenue sous sa forme pri- ^^Utc et peut-elle servir utilement à la détermination des poids atomiques? Telles sont les questions qu*il nous reste à discuter. ^ Nous avons déjà vu qu'elle s'applique uniquement aux chaleurs spéci- ^^joes des corps à Tétat solide; même avec coite restriction, elle souffre 4ssez nombreuses exceptions et ne se vérifie que d'une manière ap-
Le borCf le silicium, le carbone présentent des écarts sérieux. Les ^^leurs spécifiques variant avec les températures, on a cherché à faire ^disparaître les anomalies en ne comparant que les résultats obtenus à ^^es températures également rapprochées des points de fusion. La cha- ^^ur spécifique des éléments solides semble devenir constante à partir ^'une certaine limite, comme le démontrent les expériences de NVel)cr. ^In adoptant ces limites, on fait disparaître les grosses dîlTércnccs, sans ^^pendant rentrer dans une loi absolument rigoureuse. La loi des chaleurs spécifiques, telle qu'elle est généralement formulée, reste donc à . l'état de relation empirique plus ou moins bien vérifiée dans chaque tu particulier. U est impossible néanmoins de ne pas y distinguer les contours un peu vagues et obscurcis d'une grande loi naturelle.
Les travaux de MM. Clausius, llirn, Moutier conduisent à modifier l'énoncé, à lui donner une forme et une signification absolument rigoureuses, en le rattachant aux principes généraux de la thermodynamique.
Regnault avait déjà dit : « La capacité calorifique des corps se compose de leur chaleur spécifique proprement dite et de la chaleur que ces corps absorbent à l'état de chaleur latente, en augmentant de vo^ lame. Le résultat donné par l'expérience est donc un résultat complexe
DÉTERMINATION DES ËQllVALENTS. 345
ffi^ots constituants, c, d^ if ... leurs chaleurs spécifiques absolues, '<f n', n'... les nombres d*atomes de chaque élément contenus dans le poids P du composé ; on a rigoureusement
PC=npc + n>V-h nyc" + . . . .
A la fin du paragraphe 9 de son quatrième Mémoire sur l'application
<'Ci principe de l'équivalence des transformations au travail interne
(Poggend. iinn., t. CXVI, p. 102), Clausius indique clairement que
dans sa pensée la loi de Dulong et Petit est rigoureusement exacte, si
On l'applique aux chaleurs spécifiques absolues.
De son côté, H. Hirn est arrivé aux mêmes conséquences et rectifie ^vec une admirable claité la loi de Dulong et Petit, en lui donnant sa véritable interprétation *.
Enfin dans le numéro du 10 mars 1873 du journal Vlnstitul, M. Mout»ier a démontré avec plus de netteté encore, par des considérations empruntées à la thermodynamique, que : 1** la chaleur spécifique absolue ^st indépendante de l'état physique des corps; 2"* la loi de Woestyn csl ^^nie pour les chaleurs spécifiques absolues.
On ne connaît jusqu'à présent d'une manière exacte la chaleur spécifique absolue d'aucun corps, car la chaleur consommée par le travail interne n'est pas mesurable isolément. Pour les gaz simples difficile- >&CDl liquéfiables on peut supposer que cette fraction est très-petite et i^ligeable; dans cette hypothèse, la chaleur spécifique absolue serait s^iblement égale à la chaleur spécifique sous volume constant.
Le rapport des deux chaleurs spécifiques des gaz parfaits, à pressions ^à volumes constants, est généralement pris égal à 1,41. Diaprés H* Moutier, les propriétés des gaz parfaits s'expliquent cependant mieux en adoptant le rapport 1,5. Si nous désignons par C^ la chaleur spécifique vulgaire, en poids et sous pression constante, d'un sembla- Ue gaz, par K sa chaleur spécifique absolue, on a, d'une manière approchée :
g-l,0, li — ^ g.
Les valeurs de K pour l'hydrogène, l'azote et l'oxygène sont :
en les multipliant par les poids atomiques correspondants :
1. fidition de 1876, t. H, p. i4M58. [Complet rendus rf^ V Académie, t. LXXVf, p. iOl. 1875.)
S46 CHIMIE GËNfiRALE.
on trouve des produits seusiblement égaux :
La constante (jL = Kp est ainsi fournie par Tétude des gaz siro| plus parfaits ; elle est égale à 2,27 et doit s'appliquer à tous 1 ments sous quelque forme qu'ils soient, ainsi qu'aux composée présentant le poids atomique moyen, c'est-à-dire la somme do atomiques des éléments constituants divisée par le nombre des a
Exemples. — Pour l'acide chlorhydrique, le poids atomique me
on a
Pour le protoxydc d'azote Az*0, le poids atomiijue moyen est
on a
Pour le bioxyde d'nzote AzO, le poids atomique moyen est
on a