‹ Traité de chimie générale comprenant les principales applications de la chimie aux sciences biologiques et aux arts industrielsChapitre 50 sur 138 · SC · texte numérisé non relu

SC

rre ^ dans lequel est soudé un tube ou moufle en verre

Teau jusqu'en 0. Le reste du réservoir ainsi que le siphon

e sont remplis de mercure dont la colonne se continue

gradué horizontal S. On S

uigclation de Teau autour

laisant circuler dans son

Icool très-froid ci en plôn-

e calorimètre dans la glace

ique l'extrémité de la co-

elle en S se maintient fixe,

der aux mesures calorimé-

^jetant rapidement dans le

orps soumis à Texpérience»

;t portés à une tempéra-

1 de Vinlroduction dans le * certaine quantité de chlohyle liquide, on arriverait

à la congélation partielle de Vi^, 135. Calorimèlw & glaee de Bunsen.

ure. Si Ton a déterminé,

r le calorimètre à mercure de Favre, le nombre Q de divi-

pondant aune calorie et si ?i représente le nombre dedivisions

;rade la colonne de mercure dans rcxpérience, ^ sera la

chaleur cédée au calorimètre, le corps introduit s'étant re-

is de détails le lecteur peut consulter l'extrait du mémoire >cn (Annales de Chimie et de Physique^ (4), t. XXlll, p. 50).

Appareils caloriraélriques de M. Bertbclot.

irs recherches calorimélri(|ucs iMM. Bcrthelot et Thomsen ont calorimètre à eau au calorimètre à mercure. Voici la dcscriprincipaux appareils dont se sert M. Bcrthelot pour ses détcrpar voie humide (Annales de Chimie et de Physique^ (4), ). 109 ; voir aussi même recueil, (5), t. V, p. 5; t. X, p. 453 . XH, p. 550.

lorimètre proprement dit (fig. 136 et 137) se compose d*un btine, de laiton ou de verre, à parois très-minces, en forme l, pourvu de divers accessoires. Le vase de platine est cylinmviron 600 centimèJr^5 cuLcs de capacité et de 120 mUlî-

SS8 CHIinE GÉHÉBALB.

mùtrcB i]i> huulcur sur 83 millimètres de diamètre, pesai.t C3'',43. est pourvu d'un couvercle eo platine sgrafé à baîonoette sur les bodr du vase et [tercé de diverses ouvertures pour le passage au Uie mètre, de l'agitateur, des^tiibes adducteurs pour les gaz et lea liquideij recouverele [lèsc 13",8. L'agitateur {fig. 138) est formé de quatre l

hélicoïdales, trûs-mincos, inclinées à ib* sur la verticale et normales i la surface interne du cylindre calorimètre ; elles sont assemblées sur un cadre forme de dcui anneaux horizontaux reliés par quatre fortes tiges dont deux , réunies par une demi-bague en bois, se prolongent de 15 centimètres au-dessus du vase. L'annonu inférieur est muni de quatre petits pieds snr lesquels repose l'agitateur au fond du calorimètre. On fait usage soit de tliermomèlrcs â échelles aii>ilrair,'s, soitde thermomètres à échelles centésimales, permettant d'évaluer li* deux-centième ]e degré.

P&l.\cn>£S DE TKERMqCUIUlË.

riiaêtre se trourc placé dons une enceinte d'eau disposée pemicUatil de supprimer la correction riunnulc relative etnent et au rccfiaiinv^miMil, tiiuli;s les Toîs ijuu la durée de ne (lopAsse pns quL<l(|ucG minutes et que li-s cxci-s de ti-nieal»riniètre sur •'Élèvent pas aud^réa, et qui a cas régularise A cet elTet, tre est pose sur ( de liège, liiôcs Irian^lo de liois, lire d'un cylindre ^tgfi très mince et rictirGincnt d'ar- Ce cjlîudre est MrrercIcduDime mcril plaijUL- d'ar- de Irons el ;| \ qui rèpondi'iit â irimclrc. Le tout *'"■ '''''; - 'i'i''"'"' i"iiii'!'i ''■ "■ i'er'iioi"i

pourlo.dMcrnunalioajulai-iinqlniBEî,

trois mm ces ron-

igft BU centre tie l'enceinte d*eau constituée par un cylindre ois, en fei blanc, entre lesqUL-lles on loge de 1t) à 40 litres Jo fond pst également double el plein d'eau. Un aviateur met de remuer le liquide. Uu couTercIo de carton recouiCpercJ de trous convenables ferme l' orifice du cylindre, qui rttnrnt recouvert d'une chemise en feutre épais (Pig. 159). ;pèriciices. on fait iisnge de petits Harons de plalino

«du même niclal (fif,'- HO}, qui peuvent être euspbcs & déga^eiiierit. Lor^ivjii i7 est nocessaîrc d'fccïaîM

9Ï0 COIUIE GË.NÉRALE.

certaines subslanccs sous l'caH, on peut employer le petit appareil de h

figure Ul (êcrascur).

Pour mesurer la chaleur dégage dans des réactiona chimiques nid a'elTDclucnt en dehors du contact de l'eau du cnlorimètre. M It<>i-iliplnt

Rg. t«. - Apptre[l n plsli.i» plmig4 Fl|. ttS ~ Apputû

riuu Ib calsnmMra. olorinétrîaH.

emploie l'appareil de la figure 142. Il se compose de trois parties en platine : un laboratoire, jaugeant 50 centimètres cubes environ, un sci^ pentin et un récipient avec son tube à dégagement gazeux ; le tout est entouré par le calorimètre muni de son agitateur.

Le petit appareil en verre ilclaligvirc 143 sert à Faire réagir deuxgat, tels ({ue le bioxyde d'.i/,utc et l'oxygène en proportions variées, eu vase clos.

« Supposons, pour donner une idée un peu précise de l'usage de ces appareils, qu'il s'agisse de déterminer la chaleur mise en liberté par le mélange de deux liquides. On pose le calonmàlre sur son support k trois pointes, au centre de l'enceinte argentée, ccllc-ci étant disposée elle-même au centre de l'enceinte d'eau. Ces deux enceintes doivent être en équilibre de température avec l'uîr ambiant, ainsi que les liqui* des destinés à l'espcrience. On mesure dans des fioles jaugées également à lu température de la chambre des volumes convenables de ces liquides, et l'on verse dans le calorimètre en platine le contenu de l'une des fioles, en la tenant avec une pince eu bois; on y place un thermomètre, â l'aille duquel on agite vivement. l'cndiiitt que le thermomètre se met en équilibre, on place la seconde fiole munie d'un thermomètre sur uo

PHCtClPES DE TnERKOCnniE. S'il

niet de paille, dans une petite enceinte mctniltqiic, située à cdté de la grande et à portée de l'opérateur (lig. iU). Le contenu de la seconde Sole est verse rapidement dans le calorimètre et on mélange ; enfin on lit la température maximum qui se maintient constaiilc pendant deux minutes au moins.

« Pour toutes les opérations oij la température maximum est nllciiitc en moins de deux minutes, grâce à l'instantanéité de lu réaction, on oblige sans inconvénient les corrections dues au rerroidissciuciit ou à récliaufTement. Si l'expérience exige un temps qui dépasse cvllc limite, les corrections deviennent indispensables. »

Nous renvoyons pour les développements sur ce sujet, et en gi'tiériil pour plus de détails, aux Mémoires originaux {Annales (le Chimie cl de Physique), (5), t. X, p. 4i7 ; t. Xil. p. 550 ; t. XIII, p. 5.

L'appareil de la figure 145 a été employé par M. AVurlz pour démontrer la non-production de chaleur par le mélange des vapeurs d'aniline arec l'acide chlorhydriqne gozcux. Les deux produits nrnvniit dans l'enceinte commune AB après avoir circulé isolément à travers diKjA serpentins en verre c et c* qui l'euveloppcnt et où ils prennent la tem|Jérature du bain d'huile ou de paraffine au sein duquel se trouve plonge le ballon A B. Un thermomètre Tixé dans le ballon permet d'apprécier ]tt pIwaomèoeB caloriGques,

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