‹ Traité de chimie générale comprenant les principales applications de la chimie aux sciences biologiques et aux arts industrielsChapitre 78 sur 138 · HO · texte numérisé non relu

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térience se Tait dans l'appareil représenté par la ligure 198.

n iroiificnt d'employer le peroxyde en poudre fine et d'ajouter, on nanuanl bien, assez d'iicide sulftirique pour former une bouilJie épaisse M homoKiMie; si une partie de la poudre restait sèche et adhérente aux JtBrois du ballon, il pouirait y avoir suieliaufTe et rupture du verre.

Lccblomte de (lotassc fournit l'oxygène le plus pur, et cola avec une grande facilité; aussi s'en sert-on presque exclusivement dans les laboratoirrs pour n-mplir lc« (jazométrea de provision, si utiles dans une foule d'eipérieoces.

Ce produit nrlificicl et commercial, chauffé au-dessus de son point do I [iOO"). se décompose en oxygène et en un sel très-voisin par ses

s du sel niiirin, le chlorure de poLissium. \ obtient, quand l'i^xpérience est complète, 39 parties en poids ine pour 11)0 de chlorate. Pour ntlcindre cette limite de rcnde- B, it est nécessaire d'élever la température finale jusqu'au ramolli du trrre. La décomposition s'opère en deux temps. Au comment , elle débute dè^ que le chlorate est fondu ; la U(\v!lC«ï Uuillunnc cl fait clîervejtci*;n:e, /i/us ou moiii^ vivcmcuV, suivanV *v^'^

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cili- rt miiiiif «l'un Uibo de dégage mont, dans laiiHclIc on introdurt in-nlaine de gi-ammes de chlorate. On peut alors suivre toute! |ih.ises du phénoiuène. en cliaurTant avec un fourneau i chariM». lampe à alcool h double courant de Dcrzélius ou avec un bec Bu assez fort {lig. 199).

TROISIÈME FAHriXE. — 0XIGÈ5E. 405

VL bot aTOÎr soin de retirer le lulie abducteur de la cuTe à eau arant Ûàtaet refroidir la cornue, pour éviter Tabsorption. pas ces conditions, robtention de grandes quantités d*orygène est popération longue et pénible.

la décomposition sèche du chlorate de potasse est singulièrement BJElée et accélérée par son mélange avec certains corps, tels que le knyde de manganèse ou Foxyde de cuivre, Toxyde rouge de manlèse, le bioxyde de plomb, le platine divisé, qui, n'éprouvant euxmes aucune altération, semblent agir seulement par leur présence. B 8*opère alors à une température inférieure au point de fusion du (Hrate et se complète en quelques minutes, sans présenter les deux ises successives dont nous parlions tout à Theure. bns ces conditions Faction est souvent violente ; la masse peut devesubitement incandescente et le dégagement d*oxygène peut être si tultueux, que les vases seraient brisés avec explosion si les tubes ucleurs n'étaient pas assez larges.

hi obvie à ces inconvénients et on modère le phénomène en ajout au ifaélange de chlorate et de peroxyde de manganèse une certaine portion de sable ou de tout autre corps inerte. Le mélange le plus inairement employé se compose de 1 partie de chlorate de potasse 1/2 à 1 partie d'oxyde noir de manganèse.

On se sert aussi avec avantage d'un mélange de parties égales de lorale et d'oxyde rouge de manganèse (oxyde noir calciné). Ce dorer offre l'avantage de ne pas fournir d'acide carbonique et de pcr- «lire, avec les proportions ci-dessus indiquées, une plus facile régulasation du dégagement.

En petit l'expérience a lieu dans une cornue en verre ; plus en grand 1 fera usage de cornues en grès ou en fer, telles que les bouteilles rrant au transport du mercure, muuies d'un tube abducteur visse \ fer. /

Dans tous les cas on doit donner issue au gaz aussi largement que )ssible et parer au danger d'une obstruction des tubes, si la matière iteuse et boursoufflcc venait à s'y figer. De nombreux et graves acci- !Dts prouvent la nécessité de semblables précautions. L'appareil imaginé par M. Salleron remplit bien ces conditions et «sage continu et heureux que j'en fais depuis longtemps me permet de recommander en toute sécurité. Il se compose d'une cornue en fonte B panse large et peu élevée, formée de deux pièces séparées. La pièce iKrieure ou cuvette reçoit le mélange de chlorate et d'oxyde de man- >nèse (1 partie de chlorate, 1 partie d'oxyde rouge calciné). La pièce supérieure ou chapiteau porte un large tube horizontal en Kiteet s'ajuste à la cuvette par l'intermédiaire d'un lut en plâtre. Si par

CIIIHIE GËKÉRÂLE.

accident les tiilies de dégagement venaient ii s'otiPtnier ou à dcverir insufTisants pour la masse de gaz fournie dans un temps li'ès-ooirrl, le lut au plùtre, qui ofTre peu de résisLiuce, seiTiil Lrisc et le rhapiteau serait soulevé sans explosion.

Dans l'appareil ci-joint (fig. 200) l'oxygène se lave dans de Tenu a]a-

FIp. SOO. - Appareil Sallcran iwur II pripBMli™ d» tinj^ina au moïm eu chlonle de palwM 9

Une, dans un flacon à ti-ois lubnlures F. L'une des tubulures communîm avec la cornue R, la seconde tubulure conduit le gaz dans le résevYt ^pu gazomètre A. enlin la troisième sert à fixer un gios lube courbi ^ ■ggle dj-oit et plongeant dans le mercure du vase ouvert M, pour f ^■r une issue lora^wi ferme Je robinet du gazomètre.

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