SO'HO
Mn6»=Se'MufJ-(-0 + lP0].
- Ma 0» = S œM-n 0 -t- 0 -)- HO.
rîcQCC se Enil dans l'appareil re[irégciilé ]>ar la figure 11)8.
ifienL d'employer le peroxyde en poudre fine et d'ajouter, en Il bien, assez d'acide sulfuriijue pour former une bouillie épaisse iginv; si itnt; partie de la poudre restait sèche et adhèrcnle aux âo ballon, il pourrait y avoir suichaufîe et rupture du verre.
mtc do potasse fournit l'osygène le plus pur, et cela avec une fiicilité; aussi s'en sert-on presque exclusivement dans les laborapour remplir les gaiomèti'es de provision, si utiles dans une i'oule "expériences.
C* produit artiliciel et commercial, chauffé au-dessus de son point du ^ion (iOO"), se décompose en osygéne et en un sel Ircs-voisin par ses pQpriélês du sel marin, le chlorure île potnssiuni. lin (iblienl, quand r«xpcrience est complète, 39 parties en poids («ïjiéne pour 100 de chlorate. Pour atteindre cette limite de rende- «ml, il t:,*t nécessaire d'élever la temptïratiii-e linale Jusqu'au ramol- Uttiufint du verri!. La déconqiositîou s'opère eu deux temps. Au corn- ■"•ocïBiBDt, elle débute dcî que le chlorate est fondu; la ligueur Wlbnnc et fait cSerrascciive, plus ait moins vivcracul, suivanV i\we
09 CHIMlli: GÉNfiRALE.
Les procodes de préparation de l'oxygèoe les plus usités et ommodes diiiis les lalHn-atoires soat fondés sur l'emploi de onipusés o\y|i;éiics, naturels ou artificiels, dccomposables parla eulcou por la chaleur aidée du concours d'autres substances, dus parliculiéreinent usage du bioxyde de manganèse ou pyi ninerai assez aboudant, ou d'un sel préparé artinciellement, le le polass:'.
Le itemxydc de inangaucse, réduit en poudre et chaufTé f( ers 500°, pei'd le tiers de son oxygène et se change en oiyd ndccoinposable par la chaleur i
|ÔMne* = Mn»O'-(-0'I.
3MnO' = Mn'0»-t-0'.
jV cnusc de In température élevée nécessaire pour provoque :oniposi[iun, l'expéncucc se fait dans une cornue réfract.iii'e Uj dans laquelle
rox|de noir; placée daos un réveiiière.
On adapte au cornue un tube > geinent, qu'il es!
niunird'untubei contenant du n a lin d'éviter les
Fis. 197.- K,V"-M P««r l. prfpmii™ d« !«„!*- *''*"^- ^^ S^' "^^ '
pir lu Lioiyde de maiigoniM. sUr la CUVC à eau t
cuveàmercureffi
Comme In peroxyde iinturel contientdes calcaires se décoinp< icide carbonique et en chaux, il convient de laver l'oxygène ivec une lessive de potasse, pour enlever le gaz acide carboniqt .ont abondant dans les premières portions.
Un a pi'oposé de eliaulTer au rougê un mélange de peroxfd lilicc poui- aiigniontcr les rendements on oxygène.
Un kilogriuiimc de peroxyde de manganèse du commerce iiurnit pnr la chaleur rouge 60 à 65 litres de gaz, selon sa ni peroxyde réel. I.c peroxyde pur doit et peut en donner 85 I
La pn^sence de l'acide sulfuriquc concentré facilite la dérom le l'oxyde noir et permet de l'opérer dans un ballon en verre lu bain de sable avec précaution ; la quantité d'oxygène foumû nômc poids d'oxyde est aussi plus grande que tout k l'heure; <S^le à la moitié de l'oxygène total de l'oxyde. Ea eilét, on
fgcnc, nn« combitinigoii d'adJc siiiruriinic avec uu oxyde du i contenant moilîé iiioitis d'oxygène que In aiibstuiicc primitive B mangauèâc) :
(S 6* II' 0 4 SOMIO-
MnO'^SO'MnO-f-Ô + II'O).
■ MnO' r= SOMnO +0 + 110.
riencc se Ciil dans l'appareil représenté par la liymelOS.
■nient d'employer le peroxyde en poudre iine et d'ajouter, en ibtfin, assez d'acide sulfurique pour former une bouillie épaisse i «ne partie de la poudre restait sMio et adhérente aux B du ballon, il pourrait y avoir surchauITe et rupture du verre. e cbloralu do pota-sse fournit l'oxygène le plus pur, et cela avec une
STnctliti^; aussi s'en sert-on prasque exclusivement dans les l<iborapor remplir les gazomètres de provision, si utiles dans une l'oule tenees.
{bdnit artificiel et commercial, cliaulfé au-dossus de son point du '400"), se décompose en oxygène et en un sel ti'ès-voisin par ses fnélh du sel marin, le chlorure de polassmm. k obtient, quand rcxpéricnce est complùte. 39 parties en poids ! pour lOO de cbloratc. Pour atteindre celte limite de rendel niccssaire d'êlover la tcmpérntnre finale jusqu'au ramol- ■ Terre, La décomposition s'opèce en deux temps. Au com- Mt, gUo débute àcs que le cliloi'atc est fondu; \a Uc^ucut t cl fait cï!iTvciceiicc, plus ou moins vlvcmcal, auvfanV t^»
409 CBIVIË GÉSfillALB.
Los procèdes de préparation de l'oxygcDe les plus usités et In | commodes dans les labomtoires sont fondés sur l'emploi de «tl composés oxygénés, naturels ou artifiriels, décomposables par ladd seule ou par la chaleur aidée du concours d'autres subsUioc€9. On plus ])arliculièrement usage du bïoxydc de mangnnèsc ou i)Troio minerai assez abondant, ou d'un sel préparé artiriciellcment, le rhk de potiissi'.
Le peroxyde de nianj^nnèse, réduit en |)oudrc el cliauflc Toi vcre 500°, [)eixl le tiers de son oxygène et se change en oïvJi indécomposable [lar la chaleur :
irtem .■roo(|
|3Mne* = Mn»0'- 5MQO' = MtfO'-
A cause de la teinpératurG élevée nécessaire pour provoquer la i coinjiosilion, l'expéiicntc se fait dans une comuo réfractaire co gr L,,, dans laquelle on n
~ l'oxyde noir; elle (
placée dans un four réverbère.
On adapte au col de comue un tube de d^ gement, qu'il est boD d uiunird'untubedesûKl contenant du laereott
*^' - -' ~ aliu d'éviter les absoqi
F[B. ia7.-A,,,™n,iip««ri.prtp.r..i™ i. r^jg^u. lîons. Le gai est recueij
par le Lioi^Jo Je inausaii^M. sUr la CUVe à eaU OU SOT I
cuvoàmercure(ng.l9T}
Comme le peroxyde naturel contient des calcaires se décomposaata acide carbonique et en chaux, il convient de laver l'oxygène obW avec une lessive de potasse, pour enlever le gaz acide carii>onîque, sB> tuut abondant dans les premières portions.
Un a |)roposc du chauffer au raugê un mélange de peroxyde et à silice j>our augmenter les lendements en oxygène.
Un kiiogramme de pemxyde de manganèse du commerce (impO lournil par la chaleur rouge 60 à 65 litres de gaz, selon sa ritbes» en pei-oxyde ivel. Le |)cn)xyde pur doit et peut en donner 85 litre».
La (irésoiicc de l'acide sulfurique concentré facilite In décompositia de l'oxyde noir el permet de l'opérer dans un ballon en verre chiuï au bain de sable avec |irccaution ; la quantité d'oxygène Toumie pir* même poids d'oxyde est aussi plus grande que tout k l'heure; elle * égale à la moitié de l'oxygène total do l'oxyde. En effet, oo oblM*'
1 combinaison d'acide sulfurique avec un oxyde do is d'oiygène que la mibslauce primitive I de manganèse) :
|SO'H'e + Miia'=: S6\Hii04-0 + îl'0|.
SO*HO + MnO' = SO'MiiO 4- 0 -FlIO.
Bcricacti sa fait dans l'appareil repi'ésenté par la liguro 198.
I convient d'employer le peroxyde en poudre tinc et d'ajouter, vu Bttiuant bien, assez d'acide sutfurique paur former une bouillie épaisse ■thomogùne; si une partie de la poudre restait sèche et adhérente aux iflntsdu balIoD, il pourrait y avoir surcKaulTe et rnpture du verre.
Le chlorate de potasse fournit l'oxygênc le plus pur, et cela avec une gmnde (aciliLé; auâsi s'en sert-on presque exclusivement dans les laboratarw puur remplir les gaionièU'es de provision, si utiles dans une foule ia}M!rieiicp*.
Ci! [ihKluil artificiel et commercial, cliaurfé au-dessus de son point du Wtij (i()0°), se décompose en oxygène et en un sel très-voisin par ses pTOjiriéti's du sel marin, le chlorure de potassium.
On tibli«nl, (juand l'cxpéncnce est complète, 59 parties en poids ffinjliciie pour 100 de chlorate. Pour atteindre cette limite de reude- ■tnl, il i'-4 nécessaire d'élever la température finale jusqu'au ramol- Htemmldu verre. La décomposition s'opère en deux temps. Au comiKocement. clic débute dcî que le chloraln est foudu; la U^jumv wiullonDe ol fsit cirer«J5i.'M(re, plus ou moins vivemcuV, suiNoni v^w.
ffoxyg^e, ann comlii Maison ilVitlu suirurique avuc uu oxyde il(^ e coDtcnaul moitié moins d'oxygène (jue t.i subslauce primitive b de itiaiigaiièM>) :
SU*nO -i- MoO' = SO'MnO + 0 -+
-IPOl.