‹ Traité de chimie générale comprenant les principales applications de la chimie aux sciences biologiques et aux arts industrielsChapitre 87 sur 138 · QUATRIÈME FAMILLE. - AZOTE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME FAMILLE. - AZOTE

le, l'azote et Facide cyanhydrique, il s'établit un équilibre» vec les proportions, et qui détermine la formation de celui de gaz qui manque ou se trouve en proportions insuffisantes dans e.

.helot pense que dans la synthèse du cyanure de potassium »n de l'azote sur le charbon additionné d'un carbonate alcalin c d'abord de l'acétylure de potassium ou de baiTum €*K* ou rps analogues à l'acétylène et susceptibles comme lui de fixer ur fournir les cyanures, c'est-à-dire des composés du même l'acide cyanhydrique.

:>enbein admet que, dans certaines circonstances, l'azote est e de s'unir à l'eau pour former de l'azotite d'ammoniaque, tion serait l'inverse de celle qui nous a servi plus haut à pré- 3te :

IAz«-|-H*e*=Azô«AzH*].

Az« 4-4H0 =Azœ AzH». HO.

lomène se produirait notamment dans les combustions lentes ore, de l'éther, etc.

helot a également constaté que l'azote absolument pur et l'eau s l'appareil à effluve, entre deux tubes concentriques, et sount 8 à 10 heures à l'eflluve d'une très-puissante bobine Kuhmmissent de l'azotate d'ammoniaque.

et l'hydrogène s'unissent sous l'influence de l'étincelle élecais on n'obtient ainsi que des traces d'ammoniaque. Le phést, en eiïet, limité par une action inverse qui détermine la tion de l'ammoniaque en ses éléments, pour peu que sa tenmsible. Berthollet fils avait déjà observé que le gaz ammoniac ?ndant un très-long temps par une série d'étincelles, tout en sensiblement de volume, ce qui indique une décomposition ►mplèle, conserve la propriété de fumer légèrement au contact chlorliydrique.-

à M. Berlhelot de curieuses observations sur l'absorption de • certaines matières organiques sous l'influence de l'effluve, bsorption s'opère également sous rinflucnce des deux élecle a lieu tout aussi nettement avec les tensions les plus fai-

dans un temps d'autant plus long que la tension électrique re.

isorption et cette fixation de l'azote sont surtout abondantes avec tt la dextrine; moindres avec l'éther et la benzine. Avec le pai produit des composés azotés insolubles, peu colorés, qui Is sui* la fibre ligneuse, et des corps azotés 8o\ub\e% àaA&Yeeàu

CHIMIE GËNËnALE.

et presque incolores, qui se condensent sur Tarmature de platine de Tippareil à effluve (Hg. 219).

L'expérience est très-nette avec la benzine. 1 gramme de ce corp

absorbe en quelques heures 4 à 5 centimètres cubes d\nzote. La réaction s'opère principaleiDeoi entre Tazote et la benzine eu vapeur. Elle doooe un compose qui se rassemble sous forme de résine solide k la surface des tubes de verre à travers lesquels la décharge s'efTectue. Ce compose» chauiTé fortement, se décompose avec dégagement d'ammoniaque. L'essence de térébenthiœ, le gaz des marais se comportent de même. L*iicéfylùne et l'azote ne s'unissent pas sous l'influenec (le roflluvc pour donner de Taeide cyanhydrique, comme cela a lieu sous l'influence de l'étincelle. Le papier blanc à iiltrer, légèrement humecté, mis en présence de l'azote pur et soumis à ^a^ lion de l'efOuve, en absorbe dans l'espace do hait à dix heures de notables quantités.

D'après M. Berthclot, une difTérence de potentiel 011 do tension électrique, telle que celle qn> existe entre le sol et une couche d'air située i d(Hix mètres au-dessus, suilit pour provoquer la fixation de l'azote sur le papier et la dextrin»' Fig. 2n. - Appareil :. .muvo. (Rorlhelot, Annales de Chimie et de Physique(i)^

t. X, p. 51 à 65.) Ces derniers composés renferment de telles doses d*azote quil8fou^ nissent de Tammoniaquo libre, bleuissant le tournesoU par la seule aclio» (le la chaleur, sans addition de chaux sodée.

Des essais exécutés avec une pile de cinq éléments Léclanchc, saa^ lermer le circuit et dans des conditions telles que tout se réduisait a rétablissement d'une différence de potentiel entre les jdeux armaturcSi ont également doniu'î des résultats positifs, en ce qui touche la to* tion de l'azote sur le papier et la dextrine. Sur la moitié de la surbcc extérieure d'un grand cylindre de verre mince A, terminé par une caloltc sphérique (fig. 5220), on couche une feuille de papier Berzélius, pesée d mouillée avec de l'eau pure ; l'autre moitié est enduite avec une solution sirupeuse de dextrine ; la surface interne est recouverte d'une feui"^ d'étain. Le cylindre A est pose sur une plaque de verre enduite ^^ gomme laque. On recouvre avec un second cylindre de veire mince 1' concentrique, aussi rapproché que possible, dont la surface inléricui* oH libre et la suriace e\lcttvf^ vevétue d'une feuille d'étain. Tout 1^

Fig. SâO. — Appareil Peiihelot pour coiubiuer l'a -oto avec le papier ou h dexlrine.

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