FABRICATION DU SUCRE DE CANNE
Fig. 1. — Presses servant à comprimer les cannes.
A, B, C, cylindres creux de fonte que l’on peut rapprocher les uns des autres au moyen de vis de pression DIC; les cannes sont amenées par un tablier sans fin FG sur une plaque H, et se trouvent ensuite aplaties et pressées par les cylindres : au moyen de ces presses, 100 kilogrammes de cannes donnent environ 60 ou 65 kilogrammes de jus.
Fig. 2. — Formes à sucre.
Fig. 3. — Disposition générale des appareils propres ci extraire le sucre de canne.
A, machine oscillante qui communique le mouvement à une roue B, qui met en action le moulin G. Le jus vient se rendre dans le bassin D, qui réchauffe à 60 ou 70 degrés pour prévenir la fermentation ; le monte-jus E fait monter le liquide dans une chaudière à déféquer F ; le jus déféqué s’écoule sur le filtre G contenant du noir en grains; le jus déféqué est évaporé jusqu’à 16 degrés en le taisant couler sur les serpentins condensateurs II ; ce jus arrive ensuite dans la chaudière I, où il est concentré dans le vide jusqu'à 25 degrés; on le tait arriver alors dans le monte-jus J qui le fait passer de nouveau sur le filtre G; on le concentre enfin dans le vide jusqu’au terme de la cuite au crochet.
Le grainage du sucre se fait dans le réchauffoir K.
La cristallisation s’opère enfin dans les formes, figure 2.
PLANCHE LU