C4U50,CI6H
C4H50,C,6H6(Az04)03.
C4H5O,Cl0H9O3.
COMBINAISONS DE L’ÉTHER ORDINAIRE AVEC LES ÉTHERS MÉTHYLIÇUE ET AMYLIQUS.
L’éther C4H:iO produit avec L éther méthylique un composé liquide , bouillant à 11°, et dont la densité de vapeur est égale à 2,151. Ce corps, qui a pour formule C6H802 = C4H 0,C2H30, a été nommé éther méthylvinique. On l’obtient en traitant î’éthylate de potasse K0,C4H50 par l’iodure de méthylène G2H31, ou bien le méthylate de potasse K0,C2H30 par l’éther iodhydrique C4H51 :
Éthylate Iodliydrate Élher
de potasse. de méthylène. mélhylvinique.
K0,C2H30 + C4H5r = LK -f G6H802.
Méthylate Éther Éther
de potasse. iodhydrique. mélhylvinique.
Lorsqu’on traite l’éthylate de potasse K0,C4H50 par l’iodhydrate d’amvlène C10HnI, ou bien l’amylate de potasse KO,Cl0HuO par l’éther iodhydrique C4H:,I . il se forme un composé huileux, éther amylvini que C14H1602 = G4H50,C10H110, qui bout à 112°, et dont la densité de vapeur est égale à k,0ti2.
La production de l’éther amylvinique est représentée par les 2 équations suivantes :
K0,C4H50 + C10HnI = Kl + C14I]1802.
Éthylate de potasse.
Iodliydrate
d’amvlène.
KO,G10HuO + G2 H 5 1 = Kl
Amylate de potasse.
Élher
iodhydrique.
Éther
amylvinique.
Éther
amylvinique.
(M. Williamson.)
EAU-DE-VIE
EAU-DE-VIE
Les vins récoltés en France ne sont pas tous destinés à être consommés en nature. Une partie des vins du Midi , provenant de raisins riches en sucre, sont convertis en alcool par la distillation. On choisit généralement les vins blancs qui ne contiennent pas plus d’alcool que les vins rouges , mais qui fournissent un alcool plus fin et plus droit en goût.
L’alcool provenant de la fermentation du raisin est ordinairement impur; il contient une huile essentielle qui lui donne dans quelques cas une saveur agréable, et dans d’autres cas un goût désagréable.
On peut constater la présence d’une huile dans l’eau-de-vie en étendant cette liqueur de (i parties d’eau et en la distillant avec précaution ; il reste dans la cornue une couche huileuse: cette huile est surtout abondante dans les eaux-de-vie qui proviennent des marcs de vendange. En examinant la fermentation des differentes parties d’un grain de raisin , M. Aubergier s’est assuré que les pellicules du grain donnaient surtout naissance à la substance huileuse. 100 litres d’eau-de-vie de marc ont fourni 20 grammes d’une huile qui était formée d’éther œnanthique , d’huile de pomme de terre et d’huile grasse. Une seule goutte de cette huile a suffi pour infecter 100 litres d’eau-de-vie.
Cette huile peut être séparée de l’alcool par une distillation conduite avec ménagement; en effet, l’alcool bout environ à 78°, et cette huile n’entre en ébullition qu’entre 130° et 200°.
Les vins du Dauphiné, du Yivarais et de la Moselle donnent des eauxde-vie qui participent du goût de terroir qui caractérise ces vins. C’est probablement à une circonstance de cette nature qu’il faut attribuer le goût et le bouquet si agréables des vieilles eaux-de-vie de Cognac.
On a pendant longtemps obtenu l’eau-de-vie en soumettant à la distillation à feu nu le vin destiné à la fabrication des eaux-de-vie; mais à moins qu’on n’opéràt sur des vins blancs de bonne qualité, il était rare qu’on obtint de l’alcool exempt du goût de marc ou de feu, contracté par ce mode de distillation. La pensée de substituer un autre mode à la distillation à feu nu paraît appartenir à Argand : elle a été mise à exécution par Edouard Adam qui opérait avec une espèce d’appareil de Woulf, dont les flacons tubulés remplis de vin étaient chauffés par la vapeur partant d’un générateur rempli d’eau : on conçoit qu’avec ce système, chaque flacon, inégalement échauffé, donnait de l’alcool à différents degrés.
Les procédés d’Adam ont été notablement perfectionnés par M. Cellier-Blumenthal qui a eu recours à un mode de distillation continu, et a su combiner son appareil de manière que , même pendant la vidange des vinasses (résidu des chaudières), la distillation ne soit pas
\LCOOLS.
interrompue : le vin arrive dans l’appareil d’un côté, tandis que celui qui le précédait sort de l’autre, après avoir abandonné tout l’alcool qu’il contenait.
Nous devons nous borner à indiquer ici les bons effets de cet appareil, tant sous le rapport de l’économie de la main-d’œuvre et du combustible, que sous celui de la bonne qualité des produits, et renvoyer aux ouvrages techniques pour sa description.
Cet appareil donne des alcools à différents degrés de densité. Le degré de l’eau-de-vie est ordinairement de 22" à 2û° : il descend, en veillissant, à 18° ou 20°. On reprochait à l’appareil de Cellier-Blumenthal de laisser perdre un peu d’alcool avec la vinasse qui coulait sans cesse. Derosne corrigea ce défaut en rendant l’écoulement de la vinasse intermittent, de sorte qu’elle put subir une ébullition durant quarante-cinq et même soixante minutes avant de s’écouler : l’appareil fonctionnait avec la même activité ; car le vin y arrivait en égale quantité et d’une manière continue. Cette disposition continue pour le vin, intermittente quant à la vinasse, a été simplifiée encore par M. Laugier.
En fractionnant les produits de la distillation du vin, ou bien en soumettant l’eau-de-vieà une nouvelle rectification, on obtient l’alcool appelé généralement esprit ou 3/6 de Montpellier. Il marque 33° à l’aréomètre.
L’eau-de-vie et l’alcool sont reçus dans des fûts dont ils dissolvent une partie de la matière colorante ; cette coloration est d’autant plus sensible que le séjour de ces liquides dans les tonneaux a été plus long. On est donc disposé à accorder plus de qualité, plus de vétusté à l’eau-de-vie colorée. Le commerce, pour satisfaire cette prévention du consommateur, coupe quelquefois les 3/6 de Montpellier avec de l’eau et les colore avec du caramel dissous dans une infusion de thé qui paraît donner à cette eau-de-vie nouvelle un goût de vétusté; mais il est rare que cette falsification échappe au dégustateur expérimenté.
Les vins ne sont pas les seules substances desquelles on retire l’alcool ; les betteraves, les grains, certains fruits, tels que les cerises, les marrons, etc., donnent des alcools de bonne qualité et dont plusieurs sortes sont consommées comme eaux-de-vie.
Nous examinerons rapidement ces divers modes de production de l’alcool.
Alcool de betterave. — La fabrication du sucre de betterave produit une grande quantité de mélasse dont on ne peut utiliser la matière sucrée qu’en la convertissant en alcool. Cette mélasse, en effet, contient plusieurs matières salines qui lui donnent une saveur salée, acre, fort désagréable. Elle doit être soumise à la fermentation ; on ramène sa densité à 8°, la température étant de 20°. On ajoute à 100 parties de mélasse 2 parties de levùre fraîche, délayée dans de l’eau légèrement tiède, et l’on brasse fortement.
KAÜ-DE-V1E.
La température de la pièce dans laquelle on opère étant à 15” ou 20°, la fermentation ne tarde pas à s’établir : la réaction s’annonce bientôt par le dégagement des bulles d’acide carbonique, d abord autour des parois
de la cuve, puis jusqu’au centre. Afin d’éviter que ces bulles ne s’élèvent les unes sur les autres en une mousse qui passerait par-dessus les bords, on verse à la superficie du liquide, suivant son volume, 1/2 litre à 2 litres de savon vert. Ce savon est décomposé par l’acide en excès dans le liquide qui fermente. L’huile grasse, mise en liberté, surnage, fait glisser et rompre les bulles, de sorte que la mousse s’affaisse sur elle-même. L’emploi d’une très petite quantité d’huile grasse battue avec de l’eau produit le même effet.
Dans cette distillation, on cherche non-seulement à tirer parti du sucre contenu dans les mélasses, mais on se propose aussi cl’en retirer les matières salines qu’elles contiennent . C’est donc un inconvénient que de ramener avec de l’eau les mélasses à 8°. On a essayé de faire fermenter les mélasses à la densité de là°; on a réussi, mais comme la température s’élève à 30", il se produit alors une fermentation acide aux dépens de l’alcool.
On arrête cette acescence en enlevant de la cuve, lorsqu’elle est à 27°, la moitié de ce qu’elle contient et en la remplaçant par de la mélasse à \!\° contenant une quantité suffisante de levure (M. Dumas).
Cette partie de l’opération doit beaucoup aux travaux, aux observations et à l’expérience de M. Dubrunfaut; cet habile fabricant s’est aussi occupé de l’extraction du salin des mélasses de betterave. Au lieu d’eau, pour ramener ces mélasses à 8", il emploie de la vinasse, ce qui lui donne une liqueur très riche en salin ; il se sert également de vinasse, au lieu d’eau pour alimenter un générateur de vapeur ; enfin il utilise la flamme perdue d’un four à réverbère destiné à la calcination du salin, pour alimenter trois chaudières dans lesquelles il amène les vinasses à 32°, pour les
étendre ensuite sur la sole du four à réverbère.
4 000 kilogrammes de mélasse de betterave fournissent 110 à 150 kilogrammes d’un salin marquant 50" à 55° à l’alcalimètre de Gay-Lussac, c’est-à-dire représentant la moitié environ de son poids de potasse pure et anhydre.
Alcool de grain , de pomme de terre. — En Allemagne et en Angleterre, on fabrique en grand l’alcool de grain et de pomme de terre en traitant le grain concassé ou la pomme de terre cuite par une dissolution d’orge germée dont la diastase réagit sur la fécule et la transforme en glucose; on étend d’eau ce mélange dans lequel la fermentation ne tarde pas à s’établir, puis on distille.
Par le procédé suivi en Allemagne et surtout dans les fermes du Palatinat, on n’obtient qu’une eau-de-vie empyreumatique et de mauvais goût. Dans les localités où l’on fabrique spécialement ces sortes d’alcools, v. 6
ALCOOLS
on adopte maintenant la conversion de la fécule en glucose au moyen de l’acide sulfurique ; on fait fermenter et Fou distille dans les appareils que nous avons indiqués. Lorsqu’on n’emploie que du grain, on le fait germer, on le réduit en malt, on en fait une dissolution qu’on met à fermenter et qu’on soumet ensuite à la distillation.
L’eau-de-vie de pomme de terre contient de l’alcool amylique qui lui communique un goût et une odeur désagréables ; cette huile s’y trouve quelquefois en assez grande quantité pour que l’eau-de-vie devienne laiteuse par son mélange avec de l’eau. On débarrasse en grande partie l’alcool de Flmile qu’il contient en le mettant pendant quelques heures en contact avec du charbon de bois.
La saccharification et la fermentation des diverses semences fournissent les quantités d’alcool indiquées dans le tableau suivant :
100 kilogr. de froment donnent ZtO à Zi5 litres d’alcool à 50° centésimaux.
— de seigle
— d’orge
— Li 0
— d’avoine
— de sarrasin
— hO
— de maïs
Pour la fabrication du whisky (Angleterre), on se sert d’orge germée pure dont on fait fermenter la dissolution au moyen d’une addition de levûre.
L 'alcool de genièvre se fabrique en Hollande, avec une décoction fermentée de malt d’estourgeon (seigle), que l’on distille sur de la graine de genièvre concassée.
Le rhum est le produit de la distillation d’une dissolution fermentée de mélasse de canne mélangée avec du jus de canne. Celui qu’on expédie des colonies, et surtout delà Martinique, parait être préparé avec le suc même de la canne (vesou).
On prépare dans la forêt Noire , avec les merises , une eau-de-vie (connue sous le nom de kirschwasser) extrêmement agréable, lorsqu’elle est vieille. On choisit les merises bien mures, on les écrase, on pile une partie des noyaux, on laisse fermenter et l’on distille avec précaution. Cette liqueur donne lieu à une industrie agricole dans plusieurs départements de la France (Meurthe, Meuse, Vosges, Doubs, Haute-Saône).
Dans les années d’abondance et de maturité, on peut faire de très bon kirsch avec des cerises communes, surtout lorsqu’on a pris la précaution d’enlever les queues, de concasser tous les noyaux, de séparer le marc du fond de l’alambic au moyen d’une couche de paille ou d’un faux fond, ! et de rectifier au bain-marie.
Le prix élevé auquel on livre l’alcool depuis quelques années a attiré l’attention des chimistes et des industriels, qui ont cherché à modifier les
EAU-DE-VIE
O O Od
procédés déjà connus pour obtenir ce corps et à l’extraire économiquement de diverses plantes.
bien des procédés ont été indiqués pour arriver à ce but, peu d’entre eux présentent les avantages qu’on en attendait. Nous examinerons ici les plus importants.
Nouveau procédé de fabrication de l’alcool de betterave.
Ce procédé est fondé sur l’observation suivante, due à M. Dubrunfaut, que « les betteraves débitées en morceaux peuvent subir la fermentation alcoolique, quand elles sont placées dans un liquide fermenté ou en fermentation. » Il a été appliqué en grand par M. Leplay et par M. Dubrunfaut.
Méthode de M. Leplay. — Pour obtenir l’alcool par la méthode de M. Leplay, il faut se procurer, au moyen de la presse, un poids de jus double de celui des betteraves qui doivent être soumises à la fermentation, additionner ce jus de 0,2 pour 100 d’acide sulfurique, et, après l’avoir mis en levain dans une cuve à la température de 2/j° ou 25°, introduire dans cette cuve un vase percé de trous et formant double fond. Dès que la fermentation du jus est active, on découpe les betteraves en rubans de à centimètres de large, et de à à 5 millimètres d’épaisseur, puis on les jette dans le vase que contient la cuve.
Par suite d’une réaction que l’on n’a pas encore expliquée (il est probable que l’acide sulfurique, en décomposant les pectates, rend les cellules de la plante plus perméables), la fermentation se propage dans les tissus saccharifères avec une telle rapidité, que la transformation du sucre en glucose, puis en alcool, est opérée dans l’espace de quinze heures.
On retire alors le vase formant faux fond, et lorsque les betteraves sont égouttées, on les charge à la pelle dans des cylindres perforés, que l’on enfile successivement sur un arbre vertical, jusqu’à ce qu’ils occupent une hauteur de 3 mètres.
Cet arbre, soulevé au moyen d’une grue tournante avec les vases qu’il supporte, est déposé dans un appareil distillatoire en forme de colonne cylindrique de lni, 30 de diamètre, et communiquant par sa base avec un générateur pouvant fournir un courant de vapeur d’eau. On ferme la colonne avec un chapiteau que l’on adapte à un rectificateur au moyen d’un tube rie jonction. En s’élevant dans l'appareil, la vapeur s’introduit dans les pores des betteraves, en chasse l’alcool, puis se condense et retombe en partie au bas de la colonne, d’où elle s’écoule au dehors de 1’usine. L’alcool volatilisé passe d’abord dans le rectificateur, puis dans un serpentin, à l’extrémité duquel on le recueille dans un état de concentration tel qu’il marque 60° à l’alcoomètre centésimal.
Pendant que la distillation est en activité, les ouvriers découpent de
ILCOOLS.
sa
nouvelles betteraves et les font fermenter, ce qui permet de rendre l’opération continue.
il est indispensable au succès de l'opération d’éviter les fermentations acétique, lactique et visqueuse, qui entraînent des pertes considérables. On y parvient sans peine en s’assurant, par des dosages journaliers, que le jus et les betteraves mis en fermentation contiennent toujours la quantité d’acide sulfurique précitée, et dans le cas où l’acidité s’affaiblit, en rétablissant le titre normal par une simple addition d’acide.
Les tranches de betteraves qui ont subi cette fermentation se conservent parfaitement dans des silos creusés en terre, où elles s’égouttent, et peuvent ensuite servir à la nourriture des animaux.
Méthode de M. Dubrunfaut . — La méthode de M. Dubrunfaut consiste : 1° à déterminer la fermentation des betteraves découpées, à l’aide d’un jus additionné de 3 millièmes d’acide sulfurique; 2° à lessiver ensuite les tranches par les moyens ordinaires ; 3° et à extraire par distillation l’alcool que contiennent les eaux de lavage.
Alcool d'asphodèle . — L’asphodèle, plante de la famille des liliacées ou des asphodélées, qui croît dans le midi de la France et dans l’Algérie, contient une substance analogue au sucre, et que l’on peut facilement convertir en alcool.
Voici comment cette opération s’exécute. La partie tuberculeuse de l’asphodèle, qui seule renferme la matière sucrée, est lavée, divisée à la râpe et exprimée à deux reprises différentes après avoir été mouillée de 25 centièmes d’eau. On obtient ainsi 75 à 85 pour 100 de jus que l’on fait fermenter avec de la levùre comme le suc de betterave, et que l’on soumet ensuite à la distillation.
Quoique la quantité d’alcool extraite de ce jus soit environ de 8 pour 100, rendement double de celui du jus de betterave, la fabrication de l’alcool d’asphodèle n’est avantageuse que dans les pays où cette plante croît spontanément, car il est nécessaire d’attendre quatre ou cinq ans avant que les tubercules d’asphodèle soient de dimension convenable. On a reconnu de plus que la pulpe et les tranches macérées ne sont pas propres à la nourriture des bestiaux.
Alcool de topinambour. — Les topinambours, traités comme les tubercules d’asphodèle, fournissent 78 centièmes de leur poids d’un jus qui peut donner k ou 5 centièmes d’alcool à 9V. De plus, la pulpe exprimée convient parfaitement à la nourriture des bestiaux. Au cours actuel des alcools, la culture et la fermentation des topinambours peuvent donc offrir certains avantages.
VIN
On a proposé aussi de retirer l’alcool des cannes a sucre, des marrons, du maïs, des carottes, des navets, des panais, du chiendent, des glands, des cerises , des groseilles et des figues ; mais la quantité d’alcool que fournissent ces substances étant peu considérable, on trouve plus de profit aies appliquer à la nourriture des hommes ou des animaux. Le dahlia, le sorgho, les baies de sureau , etc., qui pourraient également servir à la fabrication de l’alcool, ne sont pas employés, à cause du prix élevé de ces matières premières.
Dans le but d’augmenter la force des eaux-de-vie, on les mélange parfois frauduleusement avec des substances corrosives telles que l’acide sulfurique. Cette altération grossière est heureusement facile à constater: il suffit, en effet, d’exposer l’eau-de-vie au contact de l’air, l’alcool s’évapore et laisse l’acide pour résidu. On reconnaît la nature de cet acide au moyen des réactifs ordinaires.