‹ Traité de chimie générale [electronic resource]Chapitre 114 sur 369 · FABRICATION DU LAITON · texte numérisé non relu

FABRICATION DU LAITON

On emploie dans la fabrication du laiton, comme matières propres à fournir le zinc, le zinc métallique, la calamine, les cadmies des hauts fourneaux et la blende grillée.

Le cuivre est employé ordinairement à l’état de cuivre rosette ; on y ajoute des débris de toutes sortes d’ustensiles de cuivre rouge ou de cuivre jaune.

Lorsqu’on fait entrer la calamine dans la fabrication du laiton, on obtient toujours un alliage qui ne renferme pas plus de 20 pour 100 de zinc et que l’on nomme arcot. Comme le laiton ordinaire est formé de 66 de cuivre et de 34 de zinc, il est nécessaire d’ajouter à la masse une certaine quantité de zinc métallique.

On a généralement abandonné la fabrication du laiton avec la calamine ; on produit maintenant le laiton directement au moyen du cuivre et du zinc.

La fusion du laiton s’opère dans des creusets de terre réfractaire qui sont chauffés à la houille dans des fours de forme ovoïde.

Dans quelques usines françaises, on fabrique le laiton dans des fours à réverbère ; ce procédé permet de réaliser une économie de combustible, mais donne un déchet assez considérable sur les matières premières.

Lorsque le laiton est bien formé et fondu, on le coule en fpl anches ou en bandes de différentes grandeurs, entre deux plaques de granité mobiles l’une sur l’autre.

Nous donnerons ici la composition des principaux laitons employés dans le commerce :

LAITON

des

Page 1